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Expo street art – RNST au Black Market

fond RNST black

Exposition du 14 septembre au 5 octobre aux heures d’ouverture du Black Market. Vernissage le 14 septembre à 19h.

Ça n’a pas échappé aux amateurs : le serial graffeur dijonnais est de retour, et remet un peu de couleur sur les murs de la ville dans un style facilement identifiable. Après avoir tapissé quelques œuvres, dont certaines ont d’ailleurs rapidement été « nettoyées », dans les rues de la capitale des Ducs, RNST investit cette fois un lieu cher à la culture alternative : le Black Market.

« Quand les larmes du vieux monde,
Portées par un vent de panique
S’évaporent en silence.
Souffle alors l’espoir de liberté »

Qui est RNST ?

Street acteur et sérigraffichiste, adepte des cultures alternatives, RNST (ici la page Facebook) explore et s’amuse avec l’art urbain depuis le milieu des années 1990 sous diverses formes : graffiti, affiches, collages, pochoirs. À partir de 2009 il réinvestit réellement la rue avec la sérigraphie (affichage) et le pochoir.

Le discours et l’oeuvre de RNST sont imprégnés de deux constantes : Rébellion et romantisme.
D’influences multiples, amateur de supports en tous genres et surtout de récupération, son travail de création est un lien direct entre la rue et l’atelier. L’actualité et l’espace public ne doivent pas nous échapper, c’est bien là que l’artiste vient se positionner.

RNST envisage ses créations comme de véritable passerelles entre le monde et son univers intime afin de poser question, déranger et interroger…

« Mon art ne m’appartient pas. Je préfère que les gens s’interrogent et fassent leur propre interprétation. »

Cette manie de déposséder l’oeuvre de son auteur s’invite même dans les supports de travail qu’il privilégie, c’est-à-dire des objets retrouvés dans la rue : « J’ai récupéré une porte de frigo, des bidons, des panneaux de signalisation… J’aime l’idée que ces objets ont déjà leur histoire. »

Enfin, la force de l’art de RNST provient sans aucun doute d’une implication technique très importante : il maîtrise le collage, le pochoir, la sérigraphie, la peinture et le graffiti. A coups de décomposition et de recomposition, cette pluridisciplinarité garantit un visuel puissant, avec des couleurs solides qui viennent remplacer le trait. Un résultat parfois violent, mais tellement poétique! Les couleurs ont l’air vieillies, comme au travers de ce filtre romantique : les rouges sont bordeaux, les bleus sont gris, les verts sont kakis… histoire d’atténuer la violence et de faire justement exploser la fragilité chère à RNST.

Pour en savoir plus, on vous invite à lire l’article de Sparse, paru dans le numéro de juin 2017.

En attendant l’expo, voici quelques réalisations récentes qui ont fleuri sur les murs du coin.

@rnst_art again. Propre. #Dijon

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@rnst_art a encore frappé 😍 #Dijon

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Welcome back @rnst_art Enfin un peu de couleur à #Dijon #merci #streetart

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Source et illustration © RNST

Publié par Jondi

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