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Exposition – « La Part des Anges »

Exposition de Gilebo (photos et vidéos) « La Part des Anges » – Du 12 au 23 septembre 2018 de 9h30 à 19h.

La Part des Anges… Espace et Patrimoine.
La Part des Anges désigne le volume d’alcool qui dans le fût s’évapore durant le vieillissement d’un alcool ou d’un vin. L’expression aurait pour origine l’alchimie qui désignait par anges les substances volatiles…

La Part des Anges est bien sûr espace… car elle désigne un vide… ce creux laissé par la substance évaporée… l’œil capte le vide et ce vide fait exister ce qui a été et n’est plus, mais sans quoi ne serait pas le désir.

La Part des Anges est aussi temps… dans ces paysages bourguignons personne n’ignore l’œuvre du silence et de la patience… car depuis le vignoble jusqu’à la dégustation, le vin est hommage au temps avec sa part d’intensité dans lequel en creux les anges insaisissables offrent leur inspiration.

Sous les voûtes du XIIIe siècle du Cellier de Clairvaux qui abritaient autrefois les tonneaux de vins produits par les vignes de Dijon, Talant, Fontaine-lès-Dijon…, l’exposition de Gilebo invite à un voyage révélant sa « part des anges » dans un langage où la vibration fait irruption, où les images se superposent comme la brume du matin voile un paysage qui au midi prendrait une autre réalité. Il célèbre les esprits nomades captés par des techniques photographiques et vidéographiques mises au point avec les technologies du XXIe siècle.

Sous ces frondaisons multiséculaires, Gilebo se fait le messager des flammes par la magie de l’arc en ciel ou l’infinie délicatesse d’une aurore, les sarments s’élèvent en volutes et depuis une étoile dévoilent le potentiel de vie tiré de notre héritage. Dans sa porosité, l’histoire est peuplée, la vie est ténue et surabondante, le vide est essentiel pour appeler le plein… l’invisible affleure… En cheminant sous les voûtes du Cellier de Clairvaux, Gilebo affirme la présence du silence.
L’exposition révèle à chacun sa « part des anges », elle offre de prendre place dans l’instant pour percevoir l’intensité de la mémoire, le dénuement de la parole… alors les liens se font image dans l’architecture et un patrimoine qui nous élève.
Avec « La Part des Anges » nous marchons sur les ailes du vent…

Source et illustration : Gilebo

Publié par Jondi

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