Dijon: 3 œuvres d’art que vous n’aviez pas repérées sur la fac

Article publié le 6 mai 2016

Merci au « 1% culturel », le campus de Dijon est truffé d’œuvres d’art, qu’on ne perçoit pas toujours comme telles. Parmi elles, trois ont été réalisées par des artistes européens. On vous laisse juger.

"Meandre", de Julije Knifer (1990)

« Meandre », de Julije Knifer (1990)

Julije Knifer artiste peintre croate, a réalisé une frise minimaliste qui ressemble à une simple succession de carrés blancs séparés par une bande noire. « Méandre », c’est son nom, se traduit par 14 panneaux à découvrir dans la bibliothèque du bâtiment droit-lettres.
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"Welcome", de Stephen Antonakos (1999)

« Welcome », de Stephen Antonakos (1999)

On doit à Stephen Antonakos, dont le nom confirme ses origines grecques, l’œuvre intitulé Welcome. Ce carré entouré de néons est installé sur le côté du bâtiment droit-lettres.
Stephen Antonakos est l’un des premiers artistes à mettre en scène le néon, l’émancipant de la dimension agressive de son utilisation publicitaire.
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"Anti Robot", de Karel Appel, 1976

« Anti Robot », de Karel Appel, 1976

Le troisième artiste nous vient des Pays-Bas. On doit à Karel Appel cet étrange personnage, Anti Robot, l’œuvre la plus monumentale qu’il n’ait jamais réalisé. L’artiste a voulu créer un personnage avenant qui salue de la main dans une image joyeuse rappelant les dessins d’enfant. Dans cette œuvre, le peintre et sculpteur développe un langage simple et expressif détaché de la raison intellectuelle, entre figuration d’un personnage et abstraction poétique. (Source : L’Atheneum)

Photo © Université de Bourgogne

Publié par Nadège Hubert

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