À propos de l’événement
Les 6 et 7 novembre 2026, l’association Liber’Être organisera les premières journées consacrées à la souffrance scolaire des jeunes.
Elles se dérouleront à la salle Multiplex de Dijon, sur le campus.
Animée par la volonté de fédérer ces différents interlocuteurs, Liber’Être a réuni pour ces journées de nombreux partenaires d’horizons très variés. L’événement aura pour but de croiser les regards pour sensibiliser le public et les professionnels à cette problématique, qui nous interroge non seulement en tant que parents, mais plus largement en tant que société.
Le vendredi, un cycle de conférences ouvert à tous permettra de mieux en comprendre les causes et d’apprendre à repérer, à différents stades, les signaux qui peuvent être considérés comme préoccupants.
Des témoignages montreront comment les jeunes et leurs familles vivent et ressentent cette épreuve.
Une place importante sera ensuite consacrée aux moyens d’action qui peuvent être mis en place pour prévenir ou, le cas échéant, apaiser la souffrance scolaire et son expression la plus douloureuse, la phobie scolaire. La reconnaissance du handicap et de la neurodivergence, l’inclusion, la lutte contre le harcèlement et la discrimination sous toutes ses formes, une pédagogie adaptée à chacun, une reconnexion au corps, sont autant de solutions contribuant à désamorcer la souffrance scolaire ou à en sortir pas à pas, en plus de la thérapie éventuelle qui peut, elle aussi, prendre de multiples formes.
En plus des stands, le samedi matin sera dédié à des ateliers ouverts à tous.
Cercles de parents, yoga, respiration, sensibilisation au handicap par le biais de mises en situation, sensibilisation au harcèlement…Autant d’occasions de se sentir bien, ou tout simplement de se sentir écouté !
Sur les deux jours, des stands d’information tenus par des institutions et des associations locales, régionales mais aussi nationales permettront à tous ceux qui le souhaitent d’obtenir une documentation à jour et des pistes adaptées à la situation de chacun.
Au-delà de la lutte contre la souffrance scolaire, ces journées permettront, nous l’espérons, de réaliser qu’avant d’être des adultes en devenir – une expression lourde de multiples injonctions – les jeunes sont des individus à part entière !









