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Festival VYV Les Solidarités à Dijon : le programme complet

Orelsan, Mr. Oizo, Thiéfaine, Bigflo & Oli, Dropkick Murphys, Charlotte Gainsbourg… grosse programmation pour ce nouveau festival qui se déroulera les 8 et 9 juin au parc de la Combe à la Serpent.

« Une programmation tous publics pour les aficionados comme pour les néophytes ; des tarifs abordables pour venir en famille, entre amis ; un accès au site simplifié pour les moins mobiles en travaillant main dans la main avec les transporteurs locaux et régionaux. » Avec un objectif de plus de 15 000 personnes, le nouveau festival dijonnais voit grand. Programmé par le Dijonnais Christian Allex (L’An-Fer, les Eurockéennes, le Cabaret Vert ou encore le concert de rentrée à Dijon), et dirigé par Pierre Clément (festival de Liège), il est porté par le groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire VYV. Les premiers artistes ont été dévoilés ce jeudi en conférence de presse. Au total, plus d’une trentaine sont attendus, répartis sur trois scènes.

Au programme le samedi 8 juin 2019

Bigflo & OliAvec Bigflo & Oli, c’est comme un vent de fraîcheur qui vient souffler sur un univers crispé. Derrière ces noms de code, deux jeunes frères de 26 et 22 ans. Nés juste après l’âge d’or du rap français, ils découvrent le hip-hop au début des années 2000. Leur ultime référence est un disque sorti alors qu’ils étaient encore gosses : l’album d’IAM L’Ecole Du Micro D’Argent. « On l’avait gravé sur un CD et ça a été la claque internationale », se souvient Bigflo. « On l’a écouté en boucle pendant presque deux ans. Pour nous c’est l’album parfait ».

Hubert-Félix ThiéfaineEn 1978 sortait le premier album d’Hubert Félix Thiéfaine, … tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s’émouvoir…, sur lequel figure notamment l’emblématique « La fille du coupeur de joints ». Cet album marque les débuts discographiques remarqués d’un artiste hors norme. En 2018, à l’occasion de l’anniversaire de ces 40 années de discographie, les 17 albums studios d’HFT seront remasterisés en vinyles et publiés tout au long de l’année.

• Charlie Winston. L’ami Charlie a bien grandi depuis Like a Hobo, mais n’a pas changé. Toujours le petit chapeau sur un coin de la tête, la guitare dans les mains, et la joie de jouer toute communicative. De la folk fragile à la pop sourire, Charlie invite au voyage avec des petits côtés world en plus, saupoudrés dans ses nouveaux titres.

• Mr. Oizo22 ans de carrière, « Flat Beat » n’a pas pris une ride, et Oizo plane toujours paisiblement. Gros beat énervés, sonorités atypiques, ceux qui ont déjà entendu un de ses sons s’en souviennent. Mr.Oizo, alias Quentin Dupieux est ce qu’on peut appeler un véritable touche à tout. 5 albums studio, 7 films écrits et réalisés dont 4 bandes originales by himself… Un génie.

Lou DoillonAprès l’inaugural Places en 2012, confié aux soins d’Etienne Daho, puis Lay Low trois ans plus tard, où elle déménageait son petit monde sensible chez le Canadien Taylor Kirk (Timber Timbre), voici donc Soliloquy, troisième album d’une auteure/compositrice qui n’aime rien tant que bousculer ses habitudes, fuir le confort, remettre en jeu ses trophées chèrement acquis. (Alias Production).

Gaëtan Roussel. Une voix reconnaissable entre toutes, nasillarde, narquoise, sensible, et des mélodies rock aux finitions groove. Le chanteur de Louise Attaque envolé en solo a fait un sacré bout de chemin. Pour son troisième album, il s’est entouré de la crème des producteurs (aka les mêmes que M83, Julien Doré, Prince ou Paul McCartney, rien que ça), et nous embarque dans des aventures pop colorées et mélancoliques. Une marque de fabrique à faire taper du pied et fredonner le plus insensible d’entre tous.

Vintage Trouble. Un soupçon d’Elvis pour le rythme. Un zeste de Rolling Stones dans les guitares. Pour le chant, le magnétisme sauvage de James Brown. Quasi dans l’esprit « crooner ». Voilà, Vintage Trouble, c’est à peu de choses près un mélange de tout ça. Un gros blues bien ‘ricain, entrainant comme on l’aime. Actif depuis quasi 10 ans, le groupe a été adoubé par les plus grands, jusqu’à assurer les premières parties de Mick Jagger et ses potes, les Who, Bon Jovi, AC/DC… Amen.

BarcellaArtiste atypique et solaire, poète moderne ruisselant d’eau vive et d’audace, Barcella «conte» parmi les virtuoses les plus inventifs de sa génération. Homme de scène accompli, tantôt chanteur, musicien, conteur, slameur. Interprète saisissant et élastique, il se mue d’une plume à l’autre, nous bringuebalant du rire aux larmes avec finesse et humour.

Johnny Mafia
Avec leur rock cinglant et cinglé, originaires de Sens (la capitale du monde comme ils aiment à dire), ces 4 jeunes nés dans les années 90 sont de la nouvelle génération du rock garage made in France.
Johnny Mafia joue une musique née au temps des Ramones, qu’ils enrichissent de leurs influences, entre respect des fondamentaux et table rase. Une musique sous haute tension en forme de décharge électrique, avec une voix inspirée dans les mélodies, des titres hurlés avec conviction, entremêlés de riffs de guitares plombés et de mini solos psyché.

Vladimir Cauchemar. Avec un seul son, le producteur masqué a réussi à s’imposer et faire vriller les têtes. On ne sait quasi rien de lui. Nouvelle recrue de l’écurie Ed Banger, Vladimir, porte constamment un masque en forme de crâne en public, et traîne avec d’autres artistes comme Orelsan ou 6ix9ine. Le titre en question ? « Aulos ». Aucun rapport avec Jean-Michel, mais plutôt avec une flûte médiévale envoûtante. Hypnotique, intriguant, et diablement efficace.

Michelle David and the Gospel Sessions. Michelle va puiser aux racines du gospel, du blues et du bon vieux funk avec sa voix incroyable. La prêtresse de la soul est accompagnée par un groupe qui n’a rien à envier aux Dapkings de la regrettée Sharon Jones. La guitare cocotte, la basse est bien ronde, les cuivres envoient un groove endiablé… C’est beau, ça dégouline le bonheur et en plus c’est sexy en diable.

Kokoko. Originaire de Kinshasa, Kokoko ! regroupe musiciens et artistes plasticiens. Collectif hors du commun, leur truc c’est la récup’ et le Do It Yourself. Un pot de peinture ? Une caisse claire. Des tubes de PVC ? Une guitare. La rencontre de la démerde et de l’inventivité, pour faire de la techno avec pas grand-chose. De l’électro écoresponsable. Propre et ingénieux.

Sho Madjozi. A 26 ans, la jeune sud-africaine à déjà marqué son pays. Poétesse à l’origine, petit à petit Maya Wegerif s’est tourné vers le rap. Lyrics en swahili ou xitsonga, indéniablement mis en valeur par ses sons gqom, une grosse house sur des sonorités issues de musiques africaines. Une seule envie en écoutant : remuer, bouger, gigoter. Le rythme de l’efficacité.

Les Amazones d’Afrique. Elles ont troqué leurs arcs pour des micros. Parmi elles, des stars comme Inna Modja, Mamani Keita ou encore Mariam Doumbia (la moitié d’ « Amadou et Mariam ») pour ne citer qu’elles. Ce supergroupe féminin prône l’égalité des sexes, et lutte contre les violences faites aux femmes. Blues mandingue, funk, dub, électro… tous les styles sont bons pour chanter, danser, et tenter de sensibiliser les esprits à la condition féminine.

P’tit Luc & Konik. Ces deux artistes multi-facettes sont djs, producteurs et créateurs des soirées Risk party et PiXMiX. Ils sont à la tête depuis 3 ans du Festival Le Sirk. Animateurs de Teknetium sur Radio Dijon Campus et djs pour le Meuhstard Show sur Radio Meuh, ils agitent les nuits électroniques françaises depuis plus de 15 ans avec les associations Teknet puis Risk. Fervents défenseurs des musiques électroniques, le duo offre aux platines des shows orientés house & techno tout en s’autorisant quelques fantaisies musicales plus éclectiques.

Tarbiya. Sur les routes depuis 1990, le groupe se compose aujourd’hui de 5 musiciens qui donne envie de claper des mains et taper des pieds. Jeune génération de musiciens touaregs, ils interprètent des sujets tel que l’amitié, la liberté, l’amour, l’union, la fraternité… Les textes sont chantés en tamachek, langue touareg. On pourrait les considérer comme les p’tits cousin de Tinariwen.

Au programme le dimanche 9 juin 2019

Orelsan. Le rappeur originaire de Normandie est déjà devenu une référence dans le game. Entre deux couplets où il kick avec la franchise qui le caractérise, il est aussi compositeur, acteur, réalisateur et scénariste… rien que ça. Mais sous son vrai-faux personnage d’ultime branleur qui refait les portraits au vitriol, Orelsan est le rappeur le plus cool de france. T’as juste envie qu’il fasse partie de ta bande de potes.

Dropkick MurphysUn son et une réputation qui les classe entre les Clash et les Pogues. Des gueules de marlous qui n’ont pas choisi entre le coté revendicatif du folk irlandais et le côté bestial du punk américain.Les Murphys vous rentrent dedans avec leurs grosses guitares sur des chœurs enragés, de la mandoline et des violons qui tournent comme des fous. Un punk-rock de voyou de Boston qui n’oublie pas ses racines. Avec ces gars-là, on se croirait dans Les Infiltrés de Scorcese. Brut mais avec ce petit côté mélodique qui donne autant envie de danser la Gigue que de pogoter.

Barcella

Caballero et Jeanjass. Les deux lurons du rap belge ont su se faire une belle place dans un transat au soleil du rap game, comme ça, sans se prendre au sérieux. Avec leurs personnages de branleurs désinvoltes, on a juste envie d’être leurs meilleurs potes. Un hip-hop qui rebondit sur des punchlines de gredins, aiguisées comme le couteau à rôti de ta mamy et enfumées comme un week-end à Amsterdam.

Charlotte Gainsbourg. Depuis son arrivée dans la musique, Charlotte Gainsbourg a su s’affirmer comme une reine de la Pop. Ses lives sont aussi touchants que dansants, sa musique aussi planante que jubilatoire. Une pop un peu psyché, un peu groove, aux arrangements classieux. Il faut dire qu’elle sait s’entourer. Après Beck, Air, ou Jarvis Cocker, c’est dernièrement Sebastian qui donne, avec ses nappes synthétiques, une belle puissance à l’émouvante fragilité de Charlotte.

Niño de ElcheFrancisco Contreras Molina, aka Niño de Elche vient du flamenco, mais en a fait exploser tous les codes. Des guitares et de la voix, oui, une voix magnifique et puissante ; mais aussi des nappes synthétiques profondes, krautrock, new wave, indus, et des cris, des murmures, une basse ronde pour pas mal d’impro. Une poésie réinventée qui emporte et qui rend fou.

Clara Luciani. Regard de braise et voix grave qui ensorcelle, Clara et son band nous offre une pop qui sautille faite de groove et de mélancolie, qui se danse autant qu’elle s’écoute. Passée par le groupe La Femme et aujourd’hui produite par Yuksek ou The Shoes entre autres, Clara Luciani c’est la grande classe de la nouvelle vague de la pop à la française.

Hamza. Entre featurings avec ses potes Caballero & Jean Jass, ou ses collabs avec SCH ou Myth Syzer, l’autoproclamé SauceGod de 24 ans s’est fait une place de choix dans le rap game francophone. Pas de chichis avec Hamza, on reprend les codes du rap bling -belles filles, egotrip et grosses voitures- baigné dans l’autotune et les beats bien trap, le tout avec une attitude ultra-détente, un flow incroyable et des clips travaillés comme des mini-films. Avec Hamza, c’est l’été toute l’année. Vous reprendrez bien un peu de sauce ?

Sebastian. Ce mec un peu mystérieux est un de ceux qui a construit le son Ed Banger, avec Justice ou autre DJ Mehdi. Producteur de grande classe, il met aussi ses talents au service des autres, comme pour le très remarqué album de Charlotte Gainsbourg récemment. En solo, c’est de l’électro de costaud, aussi rock que groove, aussi cosmique que dansante, aussi nette que déglinguée. Du pur dancefloor.

Agoria. On avait perdu de vue le DJ/producteur lyonnais, co-fondateur des Nuits Sonores, depuis plusieurs années, mais lui ne s’est pas perdu. Il en a profité pour produire pour d’autres et pour bosser sur son label, Sapiens. Longtemps ambassadeur de la techno made in France, Agoria a su se diversifier, entre le club, le hangar, et la salle de spectacle. Des sons bang bang, parfois bruts, parfois chantés, mais toujours aussi dansants. De retour, il a prévu une scéno dingue pour ses lives !

The Inspector Cluzo. LE groupe de live ! Le duo a gagné sa réputation sur scène, à coup de concerts brûlants. Ces paysans/musiciens du sud-ouest retournent dans leur ferme après avoir enflammé le monde entier pendant leurs tournées. Foie gras, armagnac, rugby, et gros rock-funk. Une batterie qui cogne, des riffs à se casser la nuque, et un groove à se casser les hanches. Le combo parfait.

Bagarre. Rien à voir avec Booba, Kaaris et l’octogone sans règle. Ici, Bagarre, c’est une hydre, un monstre protéiforme à 5 têtes qui fait de l’électro de club. Emmaï Dee, Mus, La Bête, Majnoun et Maître Clap sont leurs alias. Bagarre t’alpague, te fait passer le videur et direction la piste pendant des heures. Des heures à suer et se crever à sauter, danser… s’exprimer sans contrainte à travers le son. Bagarre, vecteur d’émotions fortes depuis 2014.

BCUC. Leurs lives : De véritables cérémonies où tout le monde se met en transe. Nous comme eux. Le Bantu Continua Uhuru Consciousness , BCUC (à prononcé Bissiyoussi) puise dans la diversité de l’Afrique du sud pour sa musique folle : Psychédélique, tribale, mystérieuse, furieuse. Ils l’appellent l’African Gungungu, parce que c’est le bruit que font leur instruments de base dans le groupe : percussions, congas, cloches, grosse caisse ou tambourin. Le plus : une grosse basse qui colle et qui groove et des voix qui susurrent, qui chantent ou qui rugissent dans toutes les langues de la nation arc en ciel.

Chloé. Depuis plus de 20 ans qu’elle pousse l’électro française vers le haut, Chloé a prouvé qu’elle en avait sous la platine. DJ, productrice, compositrice de musiques de film ou pour des chorégraphes, Chloé a 1000 vies mais en a trouvé une pour passer par Dijon. La base techno est toujours là, mais avec le temps, Chloé joue, expérimente, aime toucher à tout. Un peu de house, de pop, d’électronica… Pour un dancefloor bouillant.

La Fleur. Blonde, suédoise, ça commence bien. La Fleur, c’est la jeune pousse des dancefloors que tout le monde s’arrache en ce moment, enchaînant les Boiler Rooms dans les des meilleurs clubs de Paris à Berlin. Fan de grosse techno, ayant produit des sons remixés par Laurent Garnier entre autre, ça sent bon. Cette ancienne pharmacienne nous invite dans son labo rempli de beats acérés, de mélodies hypnotiques entre minimale et deep house et de nappes bien percutantes, pour un DJ set qui va définitivement soigner ton rhume des foins.

Blue Orchid. Blue Orchid est un duo rock garage originaire de Clamecy et actuellement basé à Dijon en Bourgogne. Amis de longue date, le groupe composé de Alex et Math donne dans un rock
simple, efficace avec une énergie live électrique. Petits frères des Mississippiens de Bass Drum of
Death surfant sur les vagues des californiens de Wavves, Blue Orchid font un rock actuel puissant
et turbulent !

P’tit Luc & Konik.

The George Kaplan Conspiracy. The George Kaplan Conspiracy délivre une pop électronique à la fois subtile et exaltante avec leurs structures minimales, leurs boites à rythmes dansantes, leurs guitares réverbérées et une voix unique. C’est également dans leurs clips que le duo nous emporte dans leur passion pour l’image et la vidéo.

Horaires de passage à venir.

Tarifs
Early Birds :
1 jour : 26€
2 jours : 42€
Plein
1 jour : 32€
2 jours : 52€
Réduit :
1 jour : 28€
2 jours : 45€
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Site : VYV Les Solidarités – Photo : Biflo & Oli © Jérémie Levypon

Publié par Jondi

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2 commentaires

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  1. FRENAY

    bonjour,

    y’a t-il possibilité de restauration sur place ?

    et un camping ou possibilité de couchage sur place ?