Author Archives: jondi

5 ans de Jondi : MERCI!

02 Avr

Le 1er avril 2013, une bande de oufs (nous), lançait le site Jondi.fr. Objectif : annoncer un maximum de choses à faire à Dijon. Cinq ans plus tard, le bilan dépasse nos espérances.

D’un côté, les artistes. De l’autre, le public. Les uns avaient du mal à communiquer sur leurs événements, les autres ne savaient pas où se renseigner. Un site comme Jondi s’imposait. Conscients du travail que cela représente – il s’agit de répertorier un maximum d’événements -, nous avons décidé de relever le défi. Et c’est avec l’aide de nombreux bénévoles que nous nous sommes lancés dans l’aventure.

Bon, on ne vous cache pas que ça n’a pas toujours été simple (inutile de faire un topo sur la situation de la presse locale), cependant on a toujours fait attention à ne pas vous imposer, chers lecteurs, nos petits problèmes du quotidien : si vous venez ici c’est pour vous amuser, vous cultiver, vous évader, découvrir… Restons positifs et surtout constructifs.

Voilà, ça fait cinq ans maintenant. Non seulement nous sommes encore là, mais en plus, nous avons la joie de constater que chaque jour, vous êtes plus nombreux à nous faire confiance. A nous suivre et à réagir sur le site ou les réseaux sociaux. C’est beau. L’asso Jondi grandit et se professionnalise. On a même créé des emplois ; dans le contexte actuel ce n’est pas rien.

Tout ça, on le doit en partie à notre abnégation, notre motivation tous les matins à vous donner le meilleur. Mais c’est à vous, lecteurs, que nous le devons : vous êtes notre raison d’être. Nous tenons à remercier aussi très beaucoup les gens qui nous ont accompagnés durant toutes ces années (bénévoles, stagiaires, collaborateurs), nos partenaires institutionnels (la Ville de Dijon et la Drac BFC en tête) et privés (la liste est très longue, et nous ne pouvons tous les citer, n’empêche qu’ils assurent grave).

Jondi a cinq ans et ce n’est que le début. Merci, merci, merci à tous pour votre fidélité : au moment de souffler nos cinq bougies, nous avons une immense pensée pour vous.

Voir l'article 5 Replies

Catégories :

  • Actualités

Les ducs de Bourgogne ont-ils prédit l’iPhone X ?

01 Avr

Ces gargouilles du XVe siècle étonnent les scientifiques : et si les oracles avaient imaginé le smartphone avant même qu’il n’existe ?

L’affaire est prise très au sérieux par la marque à la pomme : dépêché depuis la Silicon Valley, Stéphane Petitboulot a pour mission d’éclaircir le mystère. Non seulement ces gargouilles, qui ornent la tour Philippe-le-Bon du Palais des Ducs de Bourgogne à Dijon, semblent toutes utiliser un téléphone portable (elles datent pourtant des alentours de 1450), mais les proportions des appareils représentés sont en tous points semblables à celles de l’iPhone X. « L’écran plat, une hauteur de 143,6 mm pour 70,9 mm de large… si l’on fait un rapport à l’échelle, c’est bluffant! »

« La fin des impôts locaux » ?

C’est un historien qui a le premier signalé la troublante ressemblance, se demandant si Apple n’avait pas copié un modèle déjà existant. Ce qui permettrait à la ville de Dijon de revendiquer les droits, et d’encaisser une commission conséquente – rétroactive – pour chaque vente d’iPhone. Une manne, « peut-être la fin des impôts locaux », se prend à rêver un proche de la Mairie. Mais la marque internationale ne l’entend pas de cette oreille : Apple n’a rien copié, et ce malentendu n’est qu’un hasard. Rappelons que ce sont des millions de dollars qui sont en jeu.

L’ombre des Illuminati

Pour l’assureur Stéphane Petitboulot, qui a mené son enquête, cela n’a rien d’étonnant : « Depuis la nuit des temps, la ville de Dijon est étroitement liée aux Illuminati. Il n’y a qu’à voir, leurs symboles sont partout. Or comme chacun le sait, les Mac et iPhone ne sont qu’une interprétation moderne d’engins inventés à la fin du Moyen-Âge – comme le montrent les travaux de Léonard de Vinci -, et les droits sont tombés dans le domaine public. Nous avons ici une interprétation fidèle de ce que sera le futur, vu du XVe siècle. Plutôt que de nous faire un mauvais procès, les Dijonnais devraient être fiers. »

A moins que la moutarde ne leur monte au nez.

Voir l'article Leave a reply

Catégories :

  • Actualités

Les jeunes de Talant présentent leur ville

16 Mar

Un groupe de 9-12 ans du comité des enfants de Talant a planché, le temps de quatre ateliers d’initiation au journalisme, sur ses lieux préférés.

Les jeunes du comité des enfants de Talant, ici sur l’esplanade de la Cour-du-Roy (photo © BC – Jondi)

Un jardin, cinq types de roses

Par Lydie Gereny 

Le jardin des cinq roses, dans le vieux Talant. Au premier plan en jaune, la rose Alix de Vergy, créée spécialement et nommé par les Talantaises (photo © Drac BFC)

Créé en 2007 au moment où l’hôtel de ville de Talant a été restructuré, le jardin des cinq roses est un espace à la fois enfermé, ouvert et pourtant presque caché. Il est situé à côté de la mairie, derrière l’école Marie-Curie. Il est entouré de cinq architectures spécifiques qui témoignent de l’histoire de la ville. Une rose a été associée à chacune d’elle : la rosa Gallica, la rosa Moschata, la rose de Chine, la rose Moderne et la rose Alix de Vergy.

La rosa Gallica est connue depuis l’Antiquité puis cultivée dans les jardins médiévaux. Dans le jardin des cinq roses, on la trouve au pied de la Tour de la Confrairie.

La rosa Moschata vient de la Renaissance, quand on aimait les fleurs précieuses, parfumées et délicates. On peut la découvrir à côté de la maison du Chapitre.

Pas loin, près du pavillon de la Gloriette et son toit en ardoise, on peut admirer la rose de Chine, à l’origine des roses modernes.

Justement, la rose Moderne habille les murets de l’école Marie-Curie dans le jardin. Cette fleur correspond à l’image que l’on se fait de la rose.

Une arche ouvre le jardin des cinq roses sur la ville. Elle a été inaugurée en même temps que le jardin et s’est vu attribuer le nom de rose Alix de Vergy. Ce sont les Talantaises qui ont choisi de donner ce nom à cette fleur généreuse et délicate.

Le jardin est beau et coloré. Il est très bien présenté et les roses n’y sont pas mélangées. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez vous promener dans le jardin des cinq roses et lire les panneaux d’information.

L’église Notre-Dame de Talant, joyau roman

Par Fanny Gereny

L’église romane Notre-Dame de Talant (photo Fanny Gereny)

L’église du vieux Talant s’appelle Notre-Dame de Talant. Elle est selon moi l’une des plus belles églises de la région. Elle a été bâtie à l’époque où Eudes III a fondé Talant en 1208. L’église est située sur le magnifique site de l’esplanade de la Cour-du-Roy d’où l’on a une belle vue sur le lac et sur la ville. Notre-Dame de Talant est classée monument historique depuis le 20 juillet 1908.

A l’intérieur, on découvre un grand crucifix, une vierge à l’enfant et de nombreuses œuvres d’art sacré. Les vitraux du XIXe siècle ont été changés à la fin des années 90 et réalisés par Gérard Garouste.

On doit l’orgue de l’église Notre-Dame de Talant à Metzler. C’est le premier que le Suisse a fait en France. Il a été réalisé selon des méthodes artisanales avec un buffet en chêne massif et des tuyaux en métal martelé. L’orgue Metzler a une esthétique baroque allemande qui comprend 1014 tuyaux dont le son est très agréable.

Charles-Dullin, la rue des artistes

Par Gabriel Doidy et Zakaria Houari

La rue Charles-Dullin, au cœur du quartier du Belvédère (photo © BC – Jondi)

Charles Dullin.

Dans le nouveau Talant la rue Charles-Dullin met à l’honneur plusieurs artistes. Charles Dullin lui-même était un comédien et metteur en scène du début du XXe siècle. Il fonde en 1927 une compagnie d’art dramatique et une compagnie théâtrale.

D’autres artistes sont évoqués dans cette rue, comme Henri Vincenot qui donne le nom à la bibliothèque. Ce Dijonnais né en 1912 et décédé en 1985 est reconnu pour ses peintures, ses poèmes et ses sculptures.

Dans la rue Charles-Dullin on peut également profiter de la salle Jean-Gabin pour aller voir des spectacles. Ce grand acteur, que notre jeune génération ne connaît pas, a marqué le cinéma français.

Le square Salvador Allende, à la mémoire de l’ancien président chilien (photo © BC – Jondi)

Le chanteur Georges Brassens a aussi donné son nom à l’espace culturel. Connu pour ses textes engagés et sa musique, il est un auteur, compositeur et interprète incontournable.

A côté de ces artistes célèbres, la rue Charles-Dullin met en avant des personnages comme Pierre Mendès France avec une place, Salvador Allende et son square.

Enfin l’église Saint-Just, très originale, construite dans un style moderne, mérite aussi le détour.

La Turbine : centre de rencontres et de partage

Par Mahelia et Louna Pozzi-Clasquin

Le centre socioculturel La Turbine.

La Turbine se situe à Talant dans le quartier du Belvédère. Cette ancienne école est devenue un centre social en 1998. Il propose différentes actions de loisirs, sport et culture. Il comporte un centre de loisirs pour les enfants de 3 à 12 ans, des activités pour les adolescents de 10 à 17 ans et différentes activités sportives et récréatives (danse, ateliers créatifs, restauration de fauteuils, mosaïque…) pour tous âges, enfants et adultes.

Le jardin partagé de la Turbine.

Des habitants se réunissent afin de mettre en place des projets collectifs pour groupes d’adultes et d’enfants. Ces différents groupes participatifs peuvent, par exemple, mettre en place des jardins potagers, créer un espace partagé, organiser des sorties, des spectacles ou encore mettre en place des activités pour les gens les plus démunis. Aussi les Talantais qui rencontrent des difficultés peuvent être aidés par des professionnels. A la Turbine on s’amuse, on joue, on est bien accueilli, on trouve des belles décorations, on fait des sorties intéressantes, on s’y sent bien et on fait de belles rencontres.

La Turbine est ouverte tous les jours sauf les week-ends et les jours fériés. Un endroit à découvrir absolument.

Ecole Paul-Langevin : au nom de la pédagogie

Par Antoni Pastrello

L’école Paul-Langevin à Talant (photo © Antoni Pastrello)

Plus d’une dizaine d’écoles portent le nom de Paul Langevin, dont une à Talant dans le quartier des Arandes.

Créée par la mairie de Talant et inaugurée en janvier 1970, cette école est faite d’un bâtiment à deux étages, avec un préau. Elle est bordée de deux cours, une devant l’établissement et une derrière, et une garderie.

Paul Langevin (photo DR)

Cette école compte 115 élèves. Elle s’appelle Paul Langevin en hommage à un grand pédagogue français. Paul Langevin est un physicien, philosophe des sciences. Il est né le 23 janvier 1872 à Paris, fils de Victor-Charles Langevin et Marie-Adélaïde Pinel, et est mort le 19 décembre 1946 à Paris. Il est rentré dans une école spécifique, l’école supérieure de physique et de chimie industrielle (ESPCI), l’un de ses professeurs était Pierre Curie.

Paul Langevin est connu pour ses théories sur les ultrasons, la relativité, le magnétisme et de nombreuses recherches scientifiques. Il reçoit plusieurs décorations dont la Grand-Croix de la Légion d’honneur et aussi de nombreux prix. On lui rendra hommage le 17 novembre 1948, en transférant ses cendres au Panthéon de Paris.

Ecole Elsa-Triolet : au nom de la Résistance

Par Nésia Hani et Siham Maher

L’école Elsa-Triolet à Talant.

Elsa Triolet.

“Elsa-Triolet” est le nom de notre école (achevée en 1982), qui se trouve à la fin de la rue Charles-Dullin, à Talant. L’école prend toute la rue, elle est immense et toute rose.

L’école Elsa-Triolet se compose de deux écoles qui sont accrochées par la cantine. Autour il y a de la verdure. La cour comporte un potager, des paniers de basketball, des cages de handball et une sculpture d’art contemporain. L’établissement compte 129 élèves.

Elsa Triolet, née le 12 septembre 1896, était écrivain française d’origine russe. Elle est morte en 1970. Elle a été la première femme à recevoir le prix littéraire Goncourt en 1944 et a joué un grand rôle dans la Résistance. On remarque sur les panneaux que plusieurs rues et places du quartier sont baptisées d’après des résistants : Jean Moulin, Jean et Robert Creux, Pierre Brossolette…

Ecole Marie-Curie : au nom de la science

Par Mélina Guiznaia

L’école Marie-Curie à Talant (photo © Mélina Guiznaia)

Mon école porte le nom de la première femme de sciences Marie Curie. Elle se trouve rue Vannerie dans le vieux Talant et est située à côté de la mairie.

L’école Marie-Curie a été construite en 1950. Il y a un mur en béton brut avec un massif de roses le long. Dans mon école, certaines classes sont mélangées comme par exemple les CE2 et les CM1. Juste à côté de l’école Marie-Curie, on peut aller dans le jardin des cinq roses pour voir de belles fleurs.

Marie Curie.

Marie Curie s’appelait en réalité Maria Salomea Skłodowska mais on la surnommait Maria. Elle est née le 7 novembre 1867 en Pologne.

A l’école, c’était une bonne élève. Elle a quitté Varsovie pour aller vivre à Paris en 1891. A 27 ans, elle rencontre Pierre Curie, qui travaille aussi dans le domaine de la physique, et se marie avec lui en 1895. Marie et Pierre Curie ont été parmi les premiers à étudier la radioactivité.

Marie Curie a reçu deux fois le prix Nobel, un en physique et un autre en chimie pour ses recherches. Elle meurt en 1934 à cause de ses recherches sur la radioactivité.

______________________

Making of

Cet article est le résultat de quatre ateliers d’initiation au reportage et à l’écriture journalistique, mené par Jondi et NH Formation en partenariat avec la Ville de Talant, pour la deuxième année consécutive. Jondi tient à remercier le maire Gilbert Menut pour sa confiance renouvelée, ainsi que Michèle Soyer, adjointe à l’Animation culturelle et à la Vie associative, Anne-Marie Meney-Rollet, en charge des Sports, des Loisirs et de la Jeunesse, Angélique Agnoli et Yoann Bernia de la Turbine, qui nous ont accompagnés tout au long de ces ateliers. Merci à Nadège Hubert de NH Formation pour sa collaboration précieuse dans cette aventure. Un grand merci aussi, mais surtout un grand bravo, aux jeunes avec qui nous avons vécu une expérience aussi passionnante qu’enrichissante : vous avez assuré.

Voir l'article 5 Replies

Catégories :

  • Guide de Dijon

Où fêter la Saint-Patrick 2018 à Dijon

08 Mar

Pas la peine de chercher des excuses : cette année le 17 mars tombe un samedi. Pour l’occasion pas mal de lieux ferment plus tard, et beaucoup organisent des soirées spéciales. Jondi a répertorié les bars et autres qui fêtent la Saint-Patrick à Dijon.

Mercredi à 20h au Cellier, English soirée, café langue sur le thème de la Saint-Patrick.

Mercredi aussi, la Burgundix organise une soirée Beergundix au Contrast club sur le thème de la Saint-Patrick.

Concert Doolin’ © Marylène Eytier – Aubondeclic.com

Jeudi à 19h Au Bureau, concert de Doolin’, qui mélange musique celtique et musique pop dans le cadre des 10 ans de K6FM (entrée libre).

Jeudi toujours, soirée étudiante : les Psycho fêtent la Psych’atrick au Chat Noir.

Samedi, concert de musique celtique aussi, au Cellier, sous forme de bœuf par les étudiants du conservatoire de Dijon.

Samedi au Beer Country, concert et soirée Saint-Patrick.

Samedi dès midi au Barbarian’s et au King’s Tavern réunis (on pourra naviguer de l’un à l’autre par le « passage du lutin »), grosse fête de la Saint-Patrick, avec diffusion de la dernière journée du tournoi des Six Nations et grosse soirée dans la foulée (fermeture tardive).

Grosse journée et soirée tardive aussi au Flannery’s, avec rugby dès 15h30 puis soirée irlandaise.

Fermeture tardive également au Mac Callaghan, qui annonce une grosse soirée avec entre autres un DJ set irish.

Le Byron Bay se met au vert pour la soirée, prolongée jusqu’à 4 heures pour l’occasion.

Grosse soirée Saint-Patrick au Trinidad avec une tireuse à l’extérieur, une déco spéciale à l’intérieur, un concert d’Alessandro Sipolo puis un DJ set.

Soirée concert rock des années 70-80 avec les Carremen au Brighton, qui fête aussi la Saint-Patrick.

Samedi après-midi à Bières des Terroirs, ouverture jusqu’à 23 heures et tarifs sur les pintes ainsi que les brunes à emporter.

La Micro Brasserie de l’Arquebuse ouvre aussi ses portes le samedi après-midi jusqu’à 21 heures: bières et gaufres artisanales sur fond de musique irlandaise.

Toute la journée pour la Saint-Patrick, les Moulins bleus vous proposent une sélection de stouts/porters brassés par les meilleures brasseries craft du moment.

Samedi soir au Deep Inside, soirée 100% Irish punk avec breuvages irlandais et tombola.

Samedi soir au 221B Baker Street, soirée Saint-Patrick avec musiciens dans le caveau agrandi, dress code vert de rigueur.

Samedi soir à l’Antre II Monde, soirée Saint-Patrick avec repas irlandais (irish stew).

Le Meltdown propose une soirée « les nains contre les elfes »: choisis ton camp.

Le Cosmøs fête la Saint-Patrick avec tarifs spéciaux et goodies toute la soirée.

Les Berthom fêtent la Saint Patoche, avec tarifs spéciaux aussi.

Au Fût et à Mesure, soirée sous le signe de l’Irlande, de la fête et des copains.

Le Blue Dog, pub-brasserie de la place Emile-Zola, fête sa première Saint-Patrick.

Pulling Teeth se met aux couleurs de l’Irlande pour la soirée.

Soirée groove à l’Auberge espagnole, spéciale Saint-Patrick, avec un DJ set dès 19h30.

Soirée Saint-Patrick aussi au Barberousse. Au menu, musique irlandaise, ambiance de folie et même de nouvelles bières pour l’occasion.

Signalons aussi la contre-soirée à l’Alchimia, qui fête la Saint-Tropick.

Et rappelez-vous que l’abus d’alcool, c’est pas bien : ça fait du mal à votre joli corps et ça rend débile aussi des fois.

PS: Cet article est susceptible d’évoluer jusqu’au dernier moment, en fonction des infos que l’on trouve ou reçoit. Si vous organisez un événement à Dijon qui n’est pas dans la liste, merci de nous le signaler ici.

Illustration de une © Le Brighton

Voir l'article Leave a reply

Catégories :

  • Actualités

La Vapeur, plus que jamais ouverte

08 Fév

Une grande salle de 1200 places (contre 743 auparavant), une scène plus intime pouvant accueillir jusqu’à 230 personnes, un hall spacieux avec bar et dancefloor… La Vapeur nouvelle version a été inaugurée ce mercredi à Dijon. Avec un mot d’ordre : l’ouverture.

La Vapeur, méconnaissable.

Avant même de rentrer on comprend l’état d’esprit : la clôture qui séparait l’esplanade de l’avenue de Stalingrad a été abattue, et de larges fenêtres permettent d’apercevoir l’agitation depuis l’extérieur. Pour qui a connu le blockhaus d’antan, construit en 1995, difficile de se repérer : ça devient un peu plus clair – ou pas – quand on sait que l’entrée a été déplacée de quelques mètres sur la gauche.

Yann Rivoal présente le club, petite scène, bar et jauge de 230 personnes.

L’objectif, rappelle le directeur Yann Rivoal, a toujours été de recevoir « un public le plus large possible ». En déplaçant le club et les bureaux à l’étage, l’architecte Marie-José Barthélémy a réussi à gagner de l’espace au rez-de-chaussée sans élargir le bâtiment. La grande salle dispose donc d’une plus grande capacité, et même d’un balcon de 90 places.

Dans la même logique, le lieu se veut accessible au plus grand nombre. « Il faut que ça se fasse naturellement, car rien n’est plus stigmatisant qu’un panneau handicapé avec une flèche », explique l’architecte, qui dit s’être inspirée pour cela des pays du Nord. Ce que confirme La Vapeur : « En sus des actions menées au quotidien (communication adaptée, accueil personnalisé, personnel formé…), […] des aménagements ont été réalisés pour faciliter l’accès aux différents espaces et permettre aux personnes concernées de profiter des concerts dans les meilleures conditions : cheminements, ascenseurs et élévateurs, plateforme surélevée offrant une bonne visibilité, boucles magnétiques, sanitaires etc. »

Devant cette avalanche de bonnes intentions, il ne restait plus qu’à tester. La soirée d’inauguration réunissait Pépite, Nada Surf, DJ KemicalKem, et un bon millier de personnes. Une ambiance bon enfant, une acoustique à la hauteur et des sourires sur tous les visages : objectivement une réussite. We’ll be back.

Voir la programmation future de La Vapeur.

Photos et vidéo © Bertrand Carlier – Jondi

Voir l'article Leave a reply

Catégories :

  • Guide de Dijon

Un Jondi en plus mieux pour 2018

04 Jan

On vous souhaite à tous une excellente année à Jondi ! Nos vœux de fête, joie, culture et bonheur. A cette occasion, l’équipe est heureuse de vous présenter son nouveau site : en plus de l’agenda, vous pouvez découvrir Dijon et sa région autrement dans l’onglet « guide ».

Photo © Bertrand Carlier – Jondi

À sa création en 2013, Jondi.fr avait un but, un seul : vous proposer l’offre de loisirs et sorties culturelles la plus complète possible. Si la mission agenda est toujours en première place (6000 événements annoncés chaque année), l’équipe a élargi son champ d’action pour répondre à de nouveaux besoins.

Guide, mode d’emploi

Un guide, deux facettes : « Recherche & carte des lieux » et « Les articles du guide ».

Dans la première partie, vous pourrez découvrir des centaines de lieux à Dijon et ses alentours de trois façons :

  • Grâce à la carte interactive : promenez-vous dans la ville et cliquez sur les icônes représentant l’intégralité des lieux recensés sur Jondi. Vous serez alors redirigés vers la page du lieu choisi, avec ses coordonnées et informations essentielles.
  • Par catégorie : patrimoine, bars, restaurants, hôtels, loisirs, autres lieux. Chaque catégorie est découpée en plusieurs sous-catégories, pour vous permettre de trouver facilement les lieux qui répondent à vos envies et besoins. Vous retrouvez aussi la carte interactive qui n’affiche ici que les lieux de la catégorie choisie.
  • En parcourant la liste des lieux : si vous avez une idée précise du lieu où aller et souhaitez retrouver ses coordonnées.

La deuxième partie du guide est consacrée aux articles : l’équipe de Jondi a des bons plans à partager et des histoires dijonnaises à vous raconter ! Vous saurez tout sur les 12 bars qui ont changé cet été, saurez où manger la meilleure pizza à Dijon, vous apprendrez des révélations historiques sur la chouette de Dijon, suivrez l’enquête sur un attentat raté contre le roi Louis XIV, etc. De quoi découvrir ou redécouvrir la ville sous un angle jondialement différent.

Un immense merci

Tout cela n’aurait pas été possible sans une équipe surmotivée, qui se donne à fond pour vous. Et pour la partie technique et graphique, notre développeur Damien de l’agence dijonnaise Maad a fait un travail de ouf (besoin d’un site qui déchire? Contactez-le!).

L’association remercie aussi ses partenaires financiers, qui sont nombreux à nous avoir rejoints cette année, ce qui nous a permis de pouvoir rémunérer (un peu) Francesca et Déborah, nos deux permanentes. « Gros haut » pour la Ville de Dijon, le ministère de la Culture et de la Communication – Drac Bourgogne-Franche-Comté, Le Cassissium, la Ville de Talant, La Vapeur, Euromuses et la billetterie Arsène, l’association Pirouette Cacahuète, Cirq’onflex, Peliqan, Zutique Productions, l’Expérimentarium – Université de Bourgogne, Cora, les Ateliers du cinéma de Beaune, le château de Pommard, le Tex Away, le Trinidad, le Crusoé, Au Petit Bonheur, le Bam Jam, Singallmusic, Jagoblues, Ici et Ailleurs, la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges, l’association Caseba Venarey, le comité du carrefour artisanal de Reulle-Vergy, la Cabotte, Marsannay Handball… Jondi vous est infiniment reconnaissant.

Merci aussi à vous, lecteurs, « jondinautes », pour votre fidélité. Vous êtes chaque année plus nombreux à rejoindre la communauté et à nous suivre sur les réseaux sociaux : on vous aime.

Voir l'article Leave a reply

Catégories :

  • Actualités

Amazon vend mon bouquin qu’ils ne vous livreront jamais

24 Nov

« J’ai commandé votre livre fin octobre sur Amazon pour l’offrir à Noël. Depuis cette date il est en rupture de stock. Savez-vous quand Amazon sera réapprovisionné ? » Non.

D’abord, je ne savais même pas que mon livre était en vente sur Amazon. Merci, Marie Laure, de me l’apprendre. Ça fait un peu bizarre, vu que j’en suis à la fois l’auteur et l’éditeur, et pourtant je découvre que c’est bien le cas. Il existe une « fiche produit », avec le titre, le prix, le numéro ISBN et tout et tout : vous pensez qu’Amazon m’aurait prévenu?

Dropshipping

Ok c’est pas grave, après tout pourquoi pas. Découvrant le monde de l’édition je n’en suis pas à ma première surprise et il faut que je m’adapte. Si des gens le commandent sur leur plateforme, ça peut me permettre de diversifier mon public. A la base, je m’étais concentré sur les librairies et commerces locaux pour la distribution, mais il paraît qu’Amazon est incontournable, bien qu’il ait tendance à étouffer ces derniers (d’où ma réticence à la base). Et que sa façon de m’attirer vers lui me donne l’impression de forcer la main. Renseignements pris, tout ça c’est parfaitement légal (on imagine bien que le géant de la vente en ligne sait se protéger à ce niveau-là). D’un point de vue moral je vous laisse juger.

Parce qu’il y a une astuce: en fait n’importe qui a le droit de vendre des produits qu’il n’a pas en stock. Il suffit juste de le préciser. On peut même en faire un business, ça s’appelle le dropshipping (vente triangulaire, on vend des produits que l’on n’a pas, en passant éventuellement par une plateforme). Là c’est la plateforme qui fait sauter l’intermédiaire. Donc Amazon est dans les clous, puisque le produit proposé est « temporairement en rupture de stock. Commandez maintenant et nous vous livrerons cet article lorsqu’il sera disponible. Nous vous enverrons un e-mail avec une date d’estimation de livraison dès que nous aurons plus d’informations. Cet article ne vous sera facturé qu’au moment de son expédition. » Un point de vue qui prend un autre sens quand on sait que l’éditeur qui propose ce produit n’est au courant de rien. Bien sûr, c’est « expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible ». Je dois fournir le ruban?

« Temporairement en rupture de stock »

Maintenant je passe pour un guignol, parce que tous les gens qui ont commandé ou qui vont commander mon ouvrage sur Amazon risquent de ne pas le recevoir (vous m’en voyez désolé). C’est en partie dû à la formulation, qui voudrait tellement vous faire croire que tout est simple. « Temporairement en rupture de stock » sous-entend qu’il y a eu rupture, et donc qu’il y a eu stock. Or Amazon n’a jamais eu mon livre en stock.

Bah je vais pas faire un procès à Goliath non plus (même si je n’oublie pas qu’à la fin, c’est David qui a gagné), et je me dis qu’au final, je devrais franchir le pas et profiter des services de cette plate-forme qui n’a peut-être pas les meilleures conditions pour un vendeur, mais avance de solides arguments en termes de notoriété. Au moins, je voudrais contacter le service concerné et leur poser quelques questions (combien de personnes flouées?), et ce n’est pas possible sans créer un compte sur Seller Central, le service dédié aux vendeurs sur Amazon. D’autant plus que la page dédiée au bouquin y invite: « Si vous vendez ce produit, souhaitez-vous suggérer des mises à jour par l’intermédiaire du support vendeur ? » Allons-y!

« Vous n’avez pas accès »

Ça c’était il y a une semaine. Depuis chaque connexion m’affiche un « Bienvenue sur Seller Central! Vous n’avez pas accès pour l’instant. » Dans l’intervalle, on m’a créé un compte acheteur sur Amazon: merci mais ce n’est pas ce que j’avais demandé. J’aimerais bien contacter le support technique pour résoudre le problème, dans tous les cas on m’invite à me connecter à mon compte vendeur, dont on me refuse l’accès. Tu le vois le chien qui court après sa queue?

J’ose espérer qu’à la suite de cet article, Amazon va me proposer de régler mon problème en deux secondes quatre. En vrai je m’en fiche tellement cette histoire m’a découragé. Je voulais surtout avertir leurs clients que commander un produit chez eux ne les engage pas à vous le livrer. Et que si vous ne recevez pas vos cadeaux de Noël, ce n’est pas de la faute des vendeurs qu’ils inscrivent malgré eux, sans leur laisser la possibilité de communiquer.

Mon livre n’a rien à voir avec ce sujet, il s’agit d’une enquête sur la véritable histoire de la chouette de Dijon, si vous voulez plus d’infos vous les trouverez sur le site chouettededijon.fr. Vous pourrez même l’acheter en direct, si vous voulez, ça ne vous coûtera pas plus cher (et au moins, vous serez livrés). Il y a même les adresses des points de vente, des librairies, des commerces locaux… où vous pourrez le trouver. Des vraies boutiques avec des vrais gens dedans. Qui ne se foutent pas de votre gueule.

Voir l'article 4 Replies

Catégories :

  • Actualités

Woody WoodKicker : Un nouveau bar techno à Dijon

13 Nov

[Info Mercato] Ça bouge du côté de la rue des Perrières. Le caveau du Café Darcy prend des couleurs et devient Woody WoodKicker, dédié à la musique électro. Un « bar open DJ et compositeurs, débutants et confirmés », qui ouvrira en soirée les jeudis et vendredis.

« Tous les styles et niveaux de mix live sont acceptés dans la limite du raisonnable, suffit juste de discuter de la date et l’heure. » Dans une vidéo, la jeune association dijonnaise In Da Loop donne le ton du lieu qu’elle a investi, où « le jugement n’aura pas sa place ». Le caveau est coloré, il sera doté d’un système son de 2 à 5kW. Les prestations musicales seront retransmises en live sur Facebook.

En plus des DJ sets, on pourra retrouver, le jeudi de 19 à 20 h, des débats ou cours, par exemple, de branchement de sono. Le vendredi, open acoustique (musiciens, chanteurs, slammeurs…). « Toute la déco est à vendre », car Woody WoodKicker se veut aussi un lieu d’expo permanente d’œuvres de string art, de peintures…

Côté pratique, le caveau dispose d’un espace fumeur. L’entrée des soirées sera gratuite avant 22h, 2 euros après.

Ouverture-inauguration prévue le 30 novembre.

Photo © Woody WoodKicker – Logo by Alisa

Voir l'article Leave a reply

Catégories :

  • Actualités

Dijon : elle se masturbe en haut de la tour du Palais des Ducs

25 Oct

Dominant la place de la Libération à plus de 40 mètres de haut, c’est imperceptible à l’œil nu. Mais avec un bon zoom ou une paire de jumelles, ça devient tout de suite plus évident. Une femme, âgée d’un peu plus de 570 ans, touchant de sa main droite son sexe, de l’autre son sein gauche.

On peut se demander les raisons qui ont poussé le tailleur de pierre à représenter cette dame dans une position pour le moins équivoque. S’agit-il d’une commande du duc Philippe le bon, qui a fait construire la tour? De sa femme, la duchesse Isabelle de Portugal, qui y avait son logis? Ou d’un clin d’œil irrévérencieux, sachant que d’en bas, on peut à peine la distinguer? On ne le saura probablement jamais.

Tout ce que l’on sait c’est que cette gargouille est d’origine, elle date de la construction de la tour élevée entre 1450 et 1460 par l’architecte Jean Poncelet. Tout comme les trois autres qui ornent chaque coin, et contrairement aux fausses gargouilles représentant des chiens, qui regardent vers l’est (eux sont du XIXe siècle).

Vous ne la verrez plus de la même manière.

Photos © BC – Jondi

Voir l'article 2 Replies

Catégories :

  • Guide de Dijon

Où fêter Halloween 2017 à Dijon

19 Oct

L’avantage d’Halloween : on sait d’avance que le lendemain, c’est férié (merci la Toussaint!). Avec ou sans déguisement, ça fait toujours une bonne excuse pour sortir. Cette année le 31 octobre tombe un mardi, donc les soirées débordent largement sur le week-end précédent. Voilà tous nos bons plans pour fêter Halloween à Dijon cette année.

Mercredi 25 octobre au Byron Bay, soirée étudiante de l’Association dijonnaise de l’école supérieure du Professorat et de l’Education (Adespe) sur le thème d’Halloween (soirée costumée).

Jeudi 26 octobre au bar L’Equipe, soirée étudiante PLS (Philosophie Lettres/langues Slic), spéciale Halloween, avec concours de déguisements et tarifs préférentiels sur les consos.

Jeudi toujours, c’est la traditionnelle soirée Bio Halloween organisée par la corpo Bio. « Enfile ton déguisement le plus effrayant et viens faire trembler les murs du Beverly. »

Du jeudi 26 au dimanche 29, le 221B se transforme et devient le vieux manoir de l’oncle de Sherlock. Cocktails originaux, animations spéciales et, tout le week-end, un shot offert aux détectives déguisés!

Week-end de ouf aussi au Trinidad, avec trois dates: vendredi 27, samedi 28 et mardi 31, c’est Halloween Week-End Party avec déco, déguisements et grosses soirées.

Vendredi 27 octobre, la nocturne du Dé Masqué tournera autour de la thématique d’Halloween. La nuit sera longue, alors profitez-en pour venir jouer jusqu’au petit matin à des jeux sélectionnés spécialement pour l’occasion. Venez déguisés et la première boisson vous sera offerte!

Samedi 28 octobre, toute la journée, à Pulling Teeth. Animations, surprises, cadeaux et bon son!

Samedi toujours, à la Bibliothèque patrimoniale et d’étude, visite à la lueur des torches (électriques): Da Godrans Code. Mathilde et Marie, enquêtrices chevronnées, bravent tous les dangers (poussière, passages secrets, piles de livres instables) pour vous dévoiler les mystères des Godrans.

Samedi soir, à Manga-T, Halloween Party avec quiz, blind test, stand maquillage, stand photo ou encore réalisation d’un clip-vidéo.

Samedi encore au Flannery’s, soirée Halloween avec maquillages maléfiques, bière, flammekueche et fermeture spéciale à 4 heures.

Au Paradiz Club, plutôt que de choisir, c’est double peine, avec une Halloween Party le samedi, et une autre le mardi. Pour « deux fois plus » de tout.

Mardi, jour J. Au Trinidad et au Paradiz, comme dit plus haut. Mais aussi : Soirée Halloween au Beverly. Shooters démoniaques, relooking total du club, horror show, ambiance unique et autres surprises.

Le nouveau Cellier organise sa première soirée d’Halloween. « De la bonne bière, un repas complet spécial, un concours de costume et même un spectacle de magie! »

Le 221B prépare une soirée Halloween  dans le vieux manoir (voir plus haut), avec cocktails spéciaux et killer géant (inscription et déguisement obligatoires).

Grosse soirée à l’Antre II Mondes, avec menu spécial type « bile de crapaud vénéneux, crâne de Macaque en décomposition, testicules de Troll rôties et sa marmelade d’hémoglobine » (attention, faut réserver).

Le Mac Callaghan présente son Halloween Night. « Les monstres sont de retour! Il se sont donné rendez-vous pour Halloween, au Mac Callaghan pour une soirée horrible… Le seul moyen de leur échapper est de vous faire passer pour l’un d’entre eux! »

Au Byron Bay, Halloween Horror Night avec déco, cocktail Halloween, goodies.

Concert spécial au Deep Inside, avec Krakenstein (horrorpunk – Dijon), suivi d’un mix avec aux commandes Mister Dave Devil.

Au Chat Noir, le bal de l’horreur s’installe: show performeurs avec 4 tableaux différents sur le thème d’Halloween et 4 maquilleuses.

Le Meltdown, le bar eSport de Dijon, propose son Halloween Party. Avec cocktails horrifiques, concours de déguisements et distribution de bonbons.

Mardi soir toujours, à Nuits-Saint-Georges, nos amis du Cassissium organisent un jeu de piste-visite « Qui a tué Supercassis? »). La mascotte Supercassis a été assassinée! Aidez l’équipe à la démasquer! (deux visites prévues, réservation obligatoire)

Pour ceux qui ont eu leur dose de citrouilles, le Bal’tazar propose de célébrer la fête des morts version mexicaine, le Dia de los Muertos.

Et sinon, comme toute l’année, y’a plein d’autres trucs à faire à Dijon, que vous pouvez retrouver sur Jondi. Enjoy!

Illustration: It © Andrés Muschietti

Voir l'article 2 Replies

Catégories :

  • Actualités

Dijon : les 12 bars qui ont changé cet été

02 Oct

Vous n’irez plus au Checkpoint, au Crock’O, au Kilk’, au Mac ni à l’Entract. Mais à l’Absintherie, au Cellier, à la Pharmacy, à l’Alephant, ou encore au Duke… Jondi fait le point sur le mercato.

Oh my god, the Kilkenny!

Le Kilkenny, mythique irish pub-caveau de la rue Auguste-Perdrix, change de propriétaires, de nom et de style. Après d’importants travaux cet été, Le Cellier devient un « bar restaurant à thème bourguignon rustique ».

La fin de l’Entract

L’Entract’Café, rue Lamonnoye, proche du Grand Théâtre, a définitivement fermé ses portes. L’avenir du local est encore incertain mais la piste d’un nouveau bar n’est pas privilégiée.

Le Mac vote trompe

Raff’, ex-patron du regretté Cappuccino, prend les commandes du bar de son frangin, Omero. Le Mac Carthy’s, pub irlandais rue Berbisey (façade verte), devient The Alephant, « pub burgonde » (façade rouge), autour de bières artisanales et de « mâchon ». A l’ancienne.

Zola privé de moules

Le patron de l’ex-Mac Carthy’s s’installe quant à lui place Emile-Zola, à la place du restaurant (et de sa terrasse) spécialisé dans les mollusques, Les Moules Zola. Le type étant très discret, on en sait peu sur ce nouvel établissement qui devrait ouvrir prochainement. Mais c’est la fin de l’un des jeux de mots pourris les plus célèbres de Dijon: va falloir être à la hauteur.

Le Checkpoint aux abonnés absinthe

Game over pour le Checkpoint, bar entièrement dédié au rétrogaming ouvert en 2015. A sa place, L’Absintherie devrait ouvrir ses portes prochainement, suite à une campagne réussie de financement participatif. Comme son nom l’indique: « Nous laissons à d’autres le soin de vous faire découvrir le vin ou la bière, ici, nous mettons l’accent sur un autre alcool de notre terroir: l’absinthe. »

Cosmøs underground

© Cosmos

Le Cosmøs, bar à bières et à cocktails de l’avenue Garibaldi, a inauguré son sous-sol, aménagé en dancefloor avec rediffusion des images au rez-de-chaussée, dans une thématique résolument électro. Tous les week-ends, le club s’anime aux rythmes house, techno ou drum’n’bass. Avec du local et du moins local.

Dauphine : on prend les mêmes…

Celle que l’on a pris l’habitude d’appeler « la boîte du centre Dauphine » parce que c’est pas facile de suivre les changements de nom est rebaptisée Contrast (juste avant c’était le Théâtro). La seule réelle nouveauté, sinon la prog qui se tourne aussi vers la musique électro.

L’aura Craft

© The Craft Beer Pub

Chinatown – la Route de la Soie, le restau asiatique de la rue de la Préf’, est fermé. Un bar a ouvert à la place fin juin: The Craft Beer Pub. « Tous les atouts d’un pub classique, mais avec des bières artisanales (craft) dedans. […] Le principe de notre établissement: uniquement des produits français, et les plus locaux possible ».

Au Bureau : tout un cinéma

© Au Bureau

Après quelques années avenue Foch, puis quelques autres d’absence, l’enseigne de pub-brasserie Au Bureau s’est réimplantée à Dijon, place de la République. La décoration de l’ancien cinéma Alhambra a été entièrement revue pour correspondre aux standards de la chaîne. Le lieu, longtemps abandonné, reprend vie, et c’est (très) joli. Pour le reste, les premiers échos ne sont pas toujours élogieux: « Doit poursuivre ses efforts », comme disent les profs.

Des larmes pour le Crock’Odil

Le bar à la bière pas chère rue Berbisey, idéal pour le match du dimanche soir, est vendu. Selon nos infos, les nouveaux propriétaires du Crock’Odil vont probablement en changer le nom et devraient proposer de la petite restauration le midi, des tapas le soir.

Musique et matchs

Rue Auguste-Comte, en face du Brighton et à la place du Repère des Poucets, The Duke devrait ouvrir courant octobre. Avec pour thèmes croisés rock et sport.

Aux bons soins de La Pharmacy

Rue de la Chouette, face à l’hôtel de Vogüé, La Pharmacy a ouvert portes et terrasse cet été. A la fois cave et bar à vins, les remèdes qu’on y trouve font en général autour de 12,5%.

 

Voir l'article 2 Replies

Catégories :

  • Guide de Dijon

Où fêter l’Oktoberfest 2017 à Dijon ?

14 Sep

oktoberfest-2017-dijon-c-oktoberfest-officiel

Saviez-vous pourquoi malgré son nom on la fête dès septembre ? La fameuse Oktoberfest, qui voit s’écouler chaque année quelque 7 millions de litres de bière (dont 150 000 sans alcool), a été créée à Munich le 17 octobre 1810 pour célébrer le mariage, le 12 octobre, du futur roi Louis Ier de Bavière avec la princesse Thérèse de Saxe-Hildburghausen. Mais c’est en 1872 que, pour profiter de meilleures conditions météorologiques, on décide de l’avancer de manière à ce que seul le dernier dimanche de la fête tombe en octobre. Ainsi, « de nos jours, elle commence le premier samedi de la deuxième quinzaine de septembre à midi exactement, et se termine le premier dimanche d’octobre, sauf si celui-ci est le 1er ou le 2 octobre auquel cas la fête est prolongée jusqu’au 3 » (voir l’article Wikipédia). C’est un peu technique, mais en gros cette année, ça commence le 16 septembre et se termine le 3 octobre.

Dans le monde entier – et à Dijon aussi – plusieurs établissements fêtent ce moment. Voici les infos que Jondi a pu rassembler (programme susceptible d’être agrémenté au fil du temps).

Dès le jeudi 14 septembre, l’Industrie lance le bal avec une « pré-ouverture » à partir de 18h. La pinte de Paulaner blonde ou blanche à 5€ accompagnée d’un bretzel, et de nombreux lots à disposition.

Le vendredi 15 septembre, et jusqu’au 3 octobre, le nouveau bar de la rue Berbisey « L’Alephant » enchaîne « sous le patronnage de Jean Sans Peur et de son épouse Marguerite de Bavière. Des tonneaux de bière brassée tout spécialement pour l’occasion seront acheminés par carriole, en provenance directe de chez nos confrères teutons. De la charcuterie vous sera aussi proposée pour accompagner votre breuvage. Jean Sans Peur et son épouse ne pourront malheureusement pas être présents, devant faire face à une révolte paysane. En effet l’annonce de l’augmentation des taxes sur l’oignon, effectuée juste après le concours de bourrage de saussice à la fête de l’oignon de Pluvet, a déchaîné les foules, que la garde a du mal à contenir ».

16 septembre, jour J. Jusqu’au 3 octobre, le Deep Inside se met à l’heure bavaroise, avec au programme Waldhaus, Salvator, Zeller Bier etc., et une bière brassée tout spécialement pour l’occasion. Avec également saucisses choucroute.

Le samedi 16 septembre aussi, le Flannery’s lance son Oktoberfest qui durera jusqu’au 3 octobre. Avec choucroute et bière allemande à partir de 20h30.

Le mercredi 20 septembre, c’est la Péniche Cancale qui s’y met, avec le désormais traditionnel Biergarten (le dernier de la saison). Sur la pelouse dehors si le temps le permet, tables, grandes bières, farandole de saucisses et plaisir de vivre deutsche Qualität. Au menu, assiette allemande: Bratwurst grillée à la plancha, Kartoffelsalat et confit d’oignons rouges aux épices.

Ce même mercredi, Oktoberfest au Cosmøs avec bière et musique électronique allemandes.

Vendredi 29 et samedi 30 septembre à partir de 18h, les Trois-Forgerons célèbrent la fabuleuse fête de la bière mondiale. L’authentique bière pression allemande Beck’s sera à l’honneur de 0,25 à 3 litres avec les incontournables bretzels! Ainsi que les fameuses saucisses allemandes accompagnées de frites fraîches « maison. Réservations au 03.71.19.73.78

Samedi 30 septembre, rebelote au Flannery’s. A partir de 20h30, bière allemande pression et bouteille, jambonneau, gratin de pomme de terre (10€).

Du 3 au 6 octobre, le Barbarian’s Pub et le King’s Tavern se mettent conjointement aux couleurs bavaroises pour cette édition de l’Oktoberfest 2017 ! En partenariat avec Paulaner, la célèbre brasserie bavaroise, retrouvez le staff dans l’un de ces deux établissements en tenue bavaroise. Le barbarian’sAu programme, une ambiance de fête et 3 bières à la pression : la Salvator, la Weissbier ainsi que la cuvée Oktoberfest, servies dans une mass bien évidemment! En plus de ces 3 pressions, le King’s Tavern vous proposera sur ces 4 jours un menu entièrement bavarois. Coquelets rôtis, jarrets de porc, ou encore la célèbre currywurst, sans oublier la choucroute et l’Apfelstrudel! Le restaurant et un biergartgen spécialement installé pour l’occasion seront ouverts du mardi au jeudi de 16h à minuit et le vendredi de 12h à 1h.

Les 4 et 5 octobre, toujours dans le quartier Zola, ce sont les Berthom qui fêtent l’Oktoberfest. Bière au litre servie dans les masses comme là-bas, musique bavaroise, bretzels…

Et en after, le samedi 7 octobre de 10h à 2h, le café-boutique à thématique rock Pulling Teeth propose une journée allemande avec de la bière allemande, des cadeaux, des surprises… tout ça en écoutant les meilleurs groupes allemands rock/metal!

Votre foie et la loi nous obligent à rappeler que l’alcool se consomme avec modération, sinon c’est mauvais pour la santé et ça rend débile. Notre cœur nous force néanmoins à trinquer avec vous. Prost!

Photo © Oktoberfest (page officielle)

Voir l'article 2 Replies

Catégories :

  • Actualités

Tribu Festival 2017 : le programme complet

09 Août

tribu-festival-2017

Du 29 septembre au 8 octobre à Dijon, le Tribu Festival vous invite à sa 18e édition, qui offrira une fois encore une fenêtre ouverte sur les musiques de notre monde. Point de rencontre d’une mosaïque d’esthétiques musicales, cet événement fait la part belle aux musiques urbaines d’Afrique, au jazz, au hip-hop ou encore à la funk.

La musique permet de partager des valeurs et des sentiments au-delà des frontières qui nous séparent. Dans cet esprit, et fidèle à lui même, le festival donne la parole à des artistes, de toutes générations, dont le projet artistique reflète une vision du monde unique et singulière. Cette 18e édition est conçue comme une invitation au voyage et à la découverte des musiques de notre monde, dans l’unité et la diversité.

Au programme :

Vendredi 29 septembre : Concert – Aymeric Avice & Fantazio (médiathèque Champollion) + Concert – Black Andaluz (Péniche Cancale)

Samedi 30 septembre : Concert – Christelle Séry & Tania Pividori + Jarawa Project – Aymeric Avice quintet (Consortium) + Concert – Amadou & Mariam + Boubacar Cissokho (Quetigny, salle Mendès-France)

Dimanche 1er octobre : Release Party : Ze Tribu Brass Band invite Aymeric Avice (square des Ducs)

Mardi 3 octobre : Concert – Gavlyn & DJ Hoppa + Bakus n’Barz (Péniche Cancale)

Mercredi 4 octobre : Concert – Aquaserge Orchestra + Moon Gogo (Consortium)

Jeudi 5 octobre : Concert – Joey le Soldat (esplanade Port du Canal) + Pat Thomas & Kwashibu Area Band + Balani Show Bizness de Bamako (esplanade Port du Canal)

Vendredi 6 octobre : Concert – Twins (The Bridge #0) (esplanade Port du Canal) + BCUC + Spoek Mathambo (esplanade Port du Canal) + DJ Emile Omar (Péniche Cancale)

Samedi 7 octobre : Ateliers Samedi Minotone (La Minoterie) Palabre autour de l’Afrique (esplanade Port du Canal) + Concert – SopaLoca (esplanade Port du Canal) +  Malka Family + Spicy Frog (esplanade Port du Canal) + Funky People Party (Péniche Cancale)

Dimanche 8 octobre : Concert – Acapulco Redux (Consortium)

Venez prendre l’apéro, vous restaurer et surtout écouter des concerts, tout au long de la soirée. Différents styles musicaux se télescopent dans un village du festival (esplanade Port du Canal) convivial et surprenant !

Evénement organisé par Zutique Productions.

Voir l'article 25 Replies

Catégories :

  • Actualités

Les mystères de la chouette de Dijon révélés 

07 Juil

La petite sculpture a 600 ans, elle représente l’incarnation de l’Esprit Saint. Mais ce n’est que depuis 1677 qu’elle « porte bonheur », suite à un événement surnaturel : c’est ce que révèle un livre-enquête, La véritable histoire de la chouette de Dijon, paru le 13 juillet dernier.

La chouette de Dijon fait référence à un événement précis, survenu à Rome au début du XVe siècle. Photo © Bertrand Carlier - Jondi

La chouette de Dijon fait référence à un événement précis, survenu à Rome au début du XVe siècle. Photo © Bertrand Carlier – Jondi

Taillée sur le contrefort d’une chapelle de l’église Notre-Dame, elle fait le bonheur des passants, qui la caressent de la main gauche dans l’espoir de voir exaucé leur vœu le plus cher. A tel point que la chouette est devenue, au fil des années, l’emblème de Dijon : parcours touristique, mascotte du club de foot… Mais jusqu’à présent, personne ne savait pourquoi elle était là, ni l’origine de ses prétendus pouvoirs magiques. Diverses hypothèses ont été émises. On dit, par exemple, qu’elle pourrait être la signature de l’architecte qui a bâti l’église, que, emblème d’Athéna, elle incarnerait la sagesse, ou encore, qu’elle représenterait les Juifs qui ont choisi de tourner le dos à la lumière (orientée au nord, elle voit rarement le soleil) : rien de scientifique ne permet de valider ces différentes théories.

Je (Bertrand Carlier, cofondateur de Jondi) me suis mis en tête de percer le mystère. Et après plus de deux ans de recherches dans les archives, j’ai enfin trouvé des réponses. D’abord, il faut faire la distinction entre les raisons de sa présence et celles qui ont popularisé le mythe qui l’entoure. Car il est impensable que l’Eglise ait, au temps des procès en sorcellerie, laissé se développer un rituel païen à même ses murs : les quatrième et cinquième commandements sont clairs. «  Tu ne te fabriqueras aucune idole, aucun objet qui représente ce qui est dans le ciel, sur la terre ou dans l’eau sous la terre ; tu ne t’inclineras pas devant des statues de ce genre, tu ne les adoreras pas. » Pourtant, plusieurs éléments montrent que la tradition est bien antérieure à la Révolution. Il convient de remonter le temps jusqu’à la fabrication de la sculpture.

Couv-la-chouette-HD

La véritable histoire de la chouette de Dijon, par Bertrand Carlier.

On lit souvent, à tort, que la chapelle sur laquelle elle est placée a été construite au XVIe siècle par la riche famille Chambellan. En réalité l’édifice est plus ancien d’un bon siècle, soit au début du XVe. Du temps de Jean sans Peur, de la guerre de Cent Ans, de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, et surtout du Grand Schisme d’Occident. Entre 1415 et 1417, alors que l’Eglise s’est retrouvée sans pape. La chouette fait alors référence à un événement bien précis survenu à Rome quelques années auparavant : elle représente l’incarnation de l’Esprit Saint. Comment, de la capitale italienne, est-elle arrivée à Dijon ? C’est une longue histoire que je vous propose de découvrir dans ce livre.

Vous y apprendrez aussi par quel concours de circonstances elle est devenue porte-bonheur. Depuis que, en 1677, plusieurs personnes dont un prêtre ont affirmé avoir vu un fantôme hantant Notre-Dame. Dès lors, les pouvoirs ecclésiastiques n’ont cessé de tenter de détourner l’attention des fidèles, de les remettre dans le droit chemin en rétablissant le culte de Notre Dame de Bon Espoir : une statue de bois représentant une Vierge à l’Enfant, la seule et unique capable d’accomplir des miracles. En vain.

Où trouver le livre ? Toutes les infos sur le site chouettededijon.fr

Voir l'article 21 Replies

Catégories :

  • Guide de Dijon

Les 11 terrasses de l’été 2017 à Dijon

05 Juil

terrasse-peniche-cancale-dijon-c-jondi

Quelle est la meilleure terrasse de Dijon ? Alors qu’il fait très chaud dans le bureau de Jondi, on s’est posé la question. Deborah, Constance, Francesca et Bertrand : on a tous fait une petite liste des incontournables pour nous, au-delà des traditionnelles places François-Rude, de la Lib’ ou du Marché. Voici celles sur lesquelles on est tombés d’accord (il n’est pas improbable que vous nous y croisiez).

Le Trinidad – La plus « open »

terrasse-trinidad-dijonPlus la terrasse est grande, plus on a l’espoir d’y trouver une place. Et Dieu sait qu’à Dijon, on est nombreux sur le doss’ « trouver une place sur une terrasse ensoleillée bien située pour chiller et faire le plein de vitamine D » dès que le soleil pointe ne serait-ce qu’un rayon.

Opter pour celle du Trinidad c’est opter pour le tout-en-un. On s’installe dans un bar bien situé, sur la place du Théâtre. Nul besoin de bouger pour se remplir le bidon, puisque le bar propose pizzas, burgers et autres réjouissances (y’en a même pour les végétariens, et les enfants). Ouvert 7 jours sur 7, tous les mercredis c’est concert, à l’intérieur du bar ou sur la terrasse selon le temps. Bref, il y en a pour toutes les envies, sans avoir à vider son portefeuille.

La Péniche – La plus « vacances » 

terrasse-peniche-cancale-dijon-c-jondiOn est sur un bateau, au port du Canal, tout autour il y a des arbres, de la verdure, des gens sur l’esplanade qui font des apéros, des pique-nique… On fait un break, on a un pied en été et la Péniche Cancale suit les envies de fête et d’animations qui riment avec les vacances. Au programme : des soirées à thèmes (saveurs allemandes, portugaises, méditerranéennes…), des concerts, des « boums », des jeux etc. Par contre, mieux vaut être prévoyant si vous tenez absolument à trouver une place. La terrasse est très prisée, alors veillez à arriver tôt.

Le Déclic – La plus « liftée » 

©Le Déclic

©Le Déclic

Grâce à la piétonnisation de la place des Cordeliers en 2016, Le Déclic a pu offrir une seconde vie à sa terrasse. Exit les quelques tables sur un bout de trottoir, place aux petites tables en bois, sur sol blanc, sans les voitures garées à proximité. On peut s’installer pour prendre un café (le matin, il sera servi avec une mini viennoiserie), l’apéro, et le déjeuner. D’ailleurs en ce moment, lorsque le soleil est au zénith, les places sont rares.

Une chose n’a cependant pas changé après les travaux : le service agréable, et le patron plus que sympa.

La Causerie des Mondes – La plus « bio »

Située rue Vauban à l’angle de la rue Amiral-Roussin, cette petite terrasse est calme : pas de voitures, pas de pollution. Les amateurs de bronzette choisiront un autre endroit, puisque la Causerie des Mondes n’est pas ensoleillée l’après-midi. Sur la carte, on trouve des boissons chaudes très gourmandes, des petits gâteaux et boissons fraîches, le tout fait maison… Et pour faire passer le tout, une carafe d’eau détox dans laquelle infuse une tige de romarin.

Notez également que vous pouvez y déjeuner (restauration uniquement le midi!) avec un menu à 14€ comprenant plat (3 au choix, dont un végétarien) + dessert. Du sain, du fait maison, du bio, du bon.

L’Industrie – La plus « trendy »

terrasse-industrie-dijon-c-industrie

©Café de l’Industrie

Si le nombre de places de cette terrasse située dans la rue piétonne des godrans est limité (petite dizaine de tables), on ne savoure que davantage d’y être installés. Pour un café, pour déjeuner – et terminer sur un rhum arrangé qui vous fera peut-être vaciller sur le chemin du retour au boulot – pour prendre l’apéritif agrémenté de cacahuètes en « libre service ». Et si on souhaite rester un peu plus longtemps dans la soirée, le bar propose des planches (charcuterie, fromage, mixte) bien garnies, qui sauront satisfaire les estomacs vides et/ou noyés.

Si vous avez envie d’étoffer votre carnet de contacts, notez que c’est ici que bon nombre de journalistes et « cultureux » du coin se retrouvent (dont nous, on ne va pas s’absoudre). Même François Hollande y est passé en 2013.

Le Point d’Eau – La plus « à la cool »

Ambiance décontractée pour ce bar à potes : on vient comme on est, sans se prendre la tête.

Côté terrasse, elle est orientée plein sud, et offre un ensoleillement maximal jusqu’à la nuit tombée. Un point fort qui peut s’avérer gênant, en plein après-midi : le soleil tape, les tables protégées par des parasols sont prises d’assaut, les quelques-unes qui restent sans protection sont désertées. Chose rare, une bière bio est proposée à la pression. Et s’il est trop tôt, le café aussi est bio, sans le prix qui va avec, puisqu’il ne coûte que 1€20. Le reste de la carte est très portefeuille friendly aussi : pas besoin d’happy hour quand les prix sont bas toute la journée.

L’Antre II Mondes – La plus « insoupçonnable »

© Antre II Mondes

© Antre II Mondes

En passant rue d’Ahuy, il y a peu de chances que votre regard se pose sur la devanture de l’Antre II Mondes. Pourtant, si après lecture de ces lignes, vous poussez la porte du bar, une surprise vous attend. À l’intérieur, ambiance revendiquée « taverne médiévale fantastique » : les crânes sont légion, les serveurs sont barbus, la musique rock-métal. Mais passez la porte de la terrasse et vous découvrirez… des arbres, des fleurs, des tables de pique-nique posées sur un parquet tout neuf, un petit muret de pierres, du lierre. Un petit coin d’autant plus charmant qu’il est insoupçonnable. À savourer accompagné de bières, des « Potions de l’Antre » et cocktails originaux (aussi bien dans la composition que le nom) à 7€.

La Maison Millière – La plus « chouette »

©Déborah Vital

©Déborah Vital

Située à quelques pas de la célèbre chouette dijonnaise, la Maison Millière date du XVe siècle et est classée monument historique. D’entrée, ça donne envie. Et l’intérieur ne déçoit pas : on découvre une ambiance cosy et intimiste. Le meilleur est à venir sur la terrasse, en cour intérieure, et son mur en trompe-l’œil représentant la campagne bourguignonne. Des arbres, un mini potager verdoyant, des tables de jardin… Quel plaisir d’y savourer un thé, accompagné d’une petite douceur ! L’endroit est calme, paisible, on est aussi bien que chez mamie.

La Closerie – La plus « raffinée »

©La Closerie

©La Closerie

On reste au XVe siècle dans le bar à vin de cet hôtel particulier. Si l’ambiance à l’intérieur du bar est lounge, avec de la musique assez forte, la terrasse offre une atmosphère très intimiste. Assis sur de confortables fauteuils/canapés de jardin, on peut admirer la cour gothique classée aux monuments historiques. Le charme de l’ancien se mêle à la modernité puisque la carte est proposée sur une tablette. Au choix : une sélection de grands vins de Bourgogne et d’ailleurs, des cocktails et autres boissons alcoolisées ou non. À déguster autour d’une planche classique ou végétarienne (testée et approuvée).

Attention, les prix des vins sont proposés en 6 cl et 12 cl. Notez qu’un verre de vin standard, c’est 12 cl, ça vous évitera la surprise au moment de payer l’addition ! 

O’Zaviats – La plus « easy »

En vous installant sur la terrasse des Zaviats, vous profiterez du joli cadre qu’offrent la place Emile-Zola et sa fontaine, à l’écart de la circulation. L’ambiance est cosmopolite, décontractée, et musicale : le bar organise des concerts à l’occasion et surtout, chaque lundi, le club de ukulélé les D’ukes investit les lieux pour leur répétition hebdomadaire. Le soleil brille jusqu’au soir sur la place et ça tombe bien : les boissons sont pas chères, on compte rester un moment.

L’autre bon plan, au centre de la place Emile-Zola : les Berthom, la célèbre enseigne spécialisée bière. On y va pour l’happy hour de 19h à 21h (pinte au prix du demi). En revanche, avec seulement une dizaine de tables à disposition, il faut se lever tôt pour espérer obtenir sa place au soleil !

L’Assommoir Tome II – La plus « riquiqui » 

Photo © Jondi

Photo © Jondi

Il y a la « terrasse » connue de l’Assommoir Tome II, ses trois tables installées sur le trottoir, et puis il y a le côté secret, caché : une micro terrasse, dans une cour intérieure. Deux tables, des bougies, des plantes en pot et une toile à l’effigie de Batman. On peut pas mieux faire question intimité, avec ce petit coin en retrait, privilégié. Si vous avez la chance de trouver place libre, installez-vous avec un bon verre de vin (mais pas que!), des petites choses à grignoter. On se croirait presque à la maison.

Voir l'article 3 Replies

Catégories :

  • Guide de Dijon

Bientôt, un livre révélera l’histoire de la chouette de Dijon

02 Juin

Qu’est-ce qu’elle fait là ? Pourquoi elle porte bonheur ? On a mené l’enquête et on a trouvé. Reste maintenant à publier : un livre est en préparation, un crowdfunding est lancé.

La chouette de Dijon. © BC - Jondi

La chouette de Dijon. © BC – Jondi

Elle est devenue le symbole de Dijon, et c’est l’un des grands mystères de l’histoire de France : Pourquoi ? Pourquoi quelqu’un a sculpté une chouette sur le mur de Notre-Dame de Dijon ? Quand ? Pourquoi dit-on qu’elle exauce les voeux de qui la touche de la main gauche ? Pas trop convaincu par les explications fantaisistes que les guides ont pu me fournir, j’ai décidé de creuser le sujet.

Couv-la-chouette-HDJe, c’est Bertrand Carlier. J’ai co-fondé le site Jondi, j’en dirige la rédaction et je vous cause sur les réseaux sociaux « since 2013 ». Depuis tout petit, je me suis interrogé sur cette chouette. Mais la littérature sur le sujet était maigre. En fait, personne ne sait vraiment d’où elle vient. Voilà bientôt trois ans, j’ai commencé à mener l’enquête dans les archives : un tel mythe n’a pas pu naître sans qu’il y ait au moins un événement déclencheur. Après avoir feuilleté des centaines d’ouvrages et documents, j’ai enfin trouvé les clés de l’énigme. Il m’a fallu apprendre à déchiffrer des manuscrits vieux de parfois plus de cinq siècles pour reconstituer une histoire exceptionnelle, proche de la fiction tant le surnaturel est omniprésent.

Cette histoire, j’aimerais vous la raconter dans un livre, made in Dijon, que je publie prochainement en auto-édition. Et pour financer l’impression, je lance une campagne de financement participatif. Si tout se passe bien, « La véritable histoire de la chouette de Dijon » sortira en juillet. Vous voulez participer au projet ? Vous pouvez faire un don, sachant qu’en contrepartie vous avez par exemple la possibilité de recevoir le livre chez vous dès sa sortie de l’imprimerie, et ainsi de connaître l’histoire avant tout le monde.

Plus d’infos sur la campagne de crowdfunding sur ce lien.

Vous pouvez aussi suivre les avancement du projet à travers la page Facebook de la Chouette de Dijon.

Voir l'article 4 Replies

Catégories :

  • Actualités