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Le Bee’Z’ Festival est de retour

05 Mai

L’association The Place to Bee’Z’ annonce le grand retour de son festival musical champêtre, pour une troisième édition après deux ans d’absence. Elle aura lieu le 8 juillet à Gissey-sur-Ouche avec six groupes locaux ainsi qu’une scène ouverte. Un financement participatif est lancé, avec des contreparties sympa à la clef. Et comme chaque année depuis le début, Jondi est très heureux d’être partenaire.

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« Le Bee‘Z’ Festival est un événement musical dont les deux premières éditions ont eu lieu à Prâlon en 2013 et Gissey-sur-Ouche en 2014. Organisé sur une seule soirée, il a pour objectif de participer à la dynamique de la vallée de l’Ouche en faisant la promotion d’artistes locaux. L’esprit du festival, qui se veut surtout convivial, est tourné vers le rapprochement ville-campagne et en aucun cas vers la recherche de profit. Cette année, le Bee’Z’ revient le 8 juillet à Gissey-sur-Ouche. Comme les précédentes éditions, le festival souhaite rassembler un public de tout âge, réunissant à la fois les habitants des villages environnants et de l’agglomération de Dijon. Chez nous, le prix d’entrée n’est pas imposé ; chacun donne ce qu’il veut!

Au programme, une scène ouverte à tous les musiciens, débutants ou confirmés, suivie de 6 groupes dijonnais et des environs : Les D’Ukes, Alien Office, Bibéo, Diszident, La A-Team et 11-Louder! A la carte, un effort sera fait afin d’intégrer des productions bio et locales dans les produits proposés aux festivaliers. Un espace dédié à la restauration, à l’abri d’éventuelles intempéries, ainsi qu’un camping seront mis à disposition.

Accompagnée cette année par Vallée Animation, une association locale qui partage avec nous l’envie de faire vivre cette belle vallée, l’association The Place To Bee’Z’ a la chance de compter sur le soutien de nombreux bénévoles et de la commune de Gissey-sur-Ouche.

Le défi qui nous attend maintenant est de réussir à mobiliser suffisamment de fonds pour que le projet se concrétise. C’est pourquoi nous avons lancé une campagne de financement participatif sur la plateforme Kisskissbankbank. Votre participation est précieuse car elle garantira à tous les festivaliers plaisir des yeux, des oreilles et des papilles!

On a besoin de vous! »

Lien vers la plateforme de financement participatif.

Source et photo © The Place to Bee’Z’

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  • Actualités

Dijon : Ils ont voulu tuer Louis XIV (et raser la moitié de la ville)

21 Avr

L’épisode, oublié des livres d’histoire, serait le seul complot avéré contre le Roi Soleil. Des opposants ont tenté de faire exploser le cellier de Clairvaux, où étaient entreposés 150 barils de poudre. Le souffle aurait pu détruire le logis du roi.

Sur ce plan de 1759, on voit le cellier de Clairvaux (en rouge), qui aurait dû exploser, soufflant le logis du roi (l'actuel palais des Ducs, en bleu). © Bibliothèque municipale de Dijon

Sur ce plan de 1759, on voit le cellier de Clairvaux (en rouge, bordé par le Suzon), qui aurait dû exploser, soufflant le logis du roi (l’actuel palais des Ducs, en bleu). © Bibliothèque municipale de Dijon

16 mars 1650, Louis XIV, alors âgé de 12 ans et accompagné de toute sa cour, est à Dijon. Au Cellier de Clairvaux, 150 tonneaux de poudre sont stockés. Des hommes tentent d’y mettre le feu, dans le but de tuer le pouvoir en place. Heureusement, une crue du Suzon rend impossible l’allumage, sauvant ainsi la vie du roi, de sa cour, et de la moitié de la ville.

L’événement est fantomatique dans les biographies de Louis XIV. « À première vue, il semble qu’entre l’assassinat d’Henri IV et l’attentat commis par Damiens contre Louis XV en 1757, il n’y ait pas eu de tentative contre le roi de France : au temps de louis XIII, Richelieu a été la cible des complots et Louis XIV paraît avoir suscité assez de crainte pour retenir tout geste fatal. Dans la réalité, il en va sans doute autrement, car les archives de la Bastille montrent que nombre d’arrestations ont eu pour origine des menaces contre le roi ou la révélation de manoeuvres complexes pour parvenir jusqu’à lui, le plus souvent à mauvais dessein. » (1)
Mais jamais il n’est question ni de Galas, ni du Cellier, ni de Dijon.

Les tonneaux de poudre de Mathieu Galas

« Ce qui arriva pendant le séjour du Roy à Dijon est à remarquer, et la providence de Dieu sur sa sacrée personne et celle de la Reyne; car il y avoit dans une grande voûte, qui est au petit Clairvaux, plus de cent cinquante tonneaux de poudre qui avoient esté pris à la déroute de Galas lorsqu’il quitta Saint-Jean-de-Losne », écrit Marc-Antoine Millotet, le maire de l’époque, dans ses mémoires (2).

La salle basse du cellier de Clairvaux au XXe siècle © Studio Michelet - Bibliothèque municipale de Dijon

La salle basse du cellier de Clairvaux au XXe siècle © Studio Michelet – Bibliothèque municipale de Dijon

En 1635, pendant la guerre de Trente Ans (3), Mathieu Galas, général au service de l’Empereur autrichien, se bat contre les protestants en Alsace. Edmond de Vernisy raconte dans Episodes de la guerre de 30 ans : l’invasion allemande en Bourgogne en 1636, que les protestants rejettent Galas au-delà du Rhin. Mais ce dernier reparait en octobre 1636, sous les murs de Saint-Jean-de-Losne : il souhaite accéder au pont qui s’y trouve afin de pénétrer dans la Comté. La tâche s’avère impossible, tant « la ville a un beau renom de fidélité et de courage ». Après deux assauts de l’armée impériale, Galas désespère : « Il ne pouvait rester plus longtemps devant la place. Son armée, arrêtée depuis neuf jours en pleine marche, avait épuisé ses provisions. (…) La Saône grossissait et les eaux gagnaient les tranchées des Impériaux. » Plus le choix, il faut lever le siège en vitesse. Dans la précipitation, ils laissent « plusieurs de leurs canons », des armes, et… des tonneaux de poudre. (4)

Condé et la Fronde des Princes

Marc-Antoine Millotet poursuit : « Il se trouva des hommes assés méchans pour y mettre le feu. (…) il n’y eut point d’autre preuve, sinon qu’on avoit veu trois hommes, dont deux avoient des plumes noires, proche la porte de cest arsenal, que l’on recongut avoir levé et forcé deux gros cadenats qui la fermoient. » Les plumes noires pourraient signifier l’origine sociale des malfrats, les nobles seuls étant autorisés à « porter la plume ». Les coupables n’ayant pas été retrouvés, ni jugés, cela explique que l’on ne retrouve aucune trace de l’affaire dans les registres de police ni dans le Registre des délibérations de la ville de l’année 1650. Cependant, l’attentat raté est évoqué par des historiens locaux comme Eugène Fyot, Françoise Vignier, ou Courtépée (5). Tous nomment un seul et même coupable : les partisans du Grand Condé.
En 1650, le pays est sous la régence d’Anne d’Autriche, la mère de Louis XIV, en attendant la majorité de ce dernier. Elle gouverne avec le cardinal Mazarin, principal ministre d’Etat. Le Grand Condé, gouverneur de Bourgogne, est un brillant chef de guerre au service de la royauté. Enchainant les victoires, il demande des récompenses, qui se voient refusées par le pouvoir, tant elles sont ambitieuses et grandioses (6). Ses relations avec la régente et le cardinal Mazarin se dégradent. Si bien que pendant la Fronde parlementaire, qui oppose la royauté aux nobles désireux de retrouver leurs privilèges passés, le Grand Condé finit par se ranger du côté des frondeurs. Il est emprisonné par Mazarin en 1650. Les partisans de Condé font alors bloc contre le pouvoir : « L’arrestation des princes, en janvier 1650, entraîna un changement majeur : la maison de Condé, habituée par deux décennies de coopération étroite avec le pouvoir à entretenir ses clientèles, ses alliés, ses parents dans l’attente des bienfaits de la monarchie, se vit dans la nécessité de retourner ses forces contre le roi. » (7)

Louis XIV en son logis

Le jeune roi Louis XIV en 1648, par Henri Testelin.

Le jeune roi Louis XIV en 1648, par Henri Testelin.

Si la régence est très impopulaire, le jeune Louis XIV a les faveurs de tous, il est le seul pouvoir légitime. Pour reconquérir les provinces des princes emprisonnés, la cour se rend sur place, en compagnie du roi, pour apaiser les foules.
Le Registre des délibérations de la ville (8) fait bien état du passage à Dijon, en 1650 : « Le Roi est arrivé en cette ville le même jour seizième mars 1650 sur les cinq heures après midi, étant sorti de Saint-Seine où il avait couché. » Il a séjourné dans le Palais des Ducs, au Logis du Roi : « Sur les six heures du soir, le Roi étant en son logis ». Pas si proche du lieu de l’attentat, mais Marc-Antoine Millotet précise : « Tous ceux qui ont veu ceste quantité de poudre croient que si le feu eust pris, et que la poudre eust esté seiche, peut-estre la moitié de la ville en eust ressenty les effects, et peut-estre le Logis du Roy, comme plus élevé, et qui n’en est pas beaucoup esloigné. »

Sauvés par le Suzon

Louis XIV et sa cour doivent donc leur salut à la rivière, qui à l’époque traverse la ville : « Comme ceste voûte est proche d’un torrent qu’on appelle Suzon, il estoit arrivé qu’un débordement d’eau en avoit fait entrer par quelques ouvertures basses, qui, ayant croupy longtems, avoit mouillé et quasi détrempé la poudre des tonneaux qui estoient contre terre, auxquels ces bouttefeux attachèrent leur mesche […] il fit une si estrange fumée qu’elle sortait de toutes parts, et qu’on eut le loisir d’y aller et retirer ce tonneau, et le séparer des autres, quoique le feu fust dans ceste poudre détrempée avec tant d’eau qu’estant dehors elle demeura plus d’une heure à se consumer. » Le roi a survécu, la ville est sauvée.

Notes

1) Bély, Louis, Louis XIV : le plus grand roi du monde, Editions Gisserot, 2005.
2) Millotet, Marc-Antoine, Des choses qui se sont passées en Bourgogne depuis 1650 jusqu’à 1668 suivi des principales délibérations de la chambre de ville au temps de la Fronde (1ère partie), J.-E. Rabutot, Dijon, 1864.
3) La guerre de Trente Ans débute en 1618 et trouve son origine dans l’instabilité politique et religieuse du Saint Empire romain germanique. La famille Habsbourg domine et souhaite étendre l’hégémonie de la religion catholique, qui est majoritaire dans toute l’Europe de l’Ouest. Mais des courants protestants ne l’entendent pas de cette façon et se révoltent. Le conflit va ravager l’Europe jusqu’en 1659.
4) De Vernisy, Edmond, Episodes de la guerre de 30 ans : l’invasion allemande en Bourgogne en 1636 : les Vernisy à Mirebeau, les Martène à Saint-Jean-de-Losne, A. Bellais, Dijon, 1928.
5) Fyot, Eugène, Dijon, son passé évoqué par ses rues, Damidot, Dijon, 1928 ; Vignier, Françoise, De l’enclos de Clairvaux à l’immeuble régional, in Mémoires de la Commission archéologique de Côte-d’Or, 1982-1983 ; Courtépée, Description générale et particulière du Duché de Bourgogne (t. II, 3 éd., 1967, p. 75).
6) Simone Bertière explique ces tensions : « De Rocroi à Lens, les relations du jeune héros avec Mazarin se sont envenimées, par sa faute. En considérant le monde obstacle apporté à ses voeux comme un signe de mauvaise volonté délibérée – ce qui n’était pas le cas au départ- et en y répondant par des pressions accrues, il a fini par inspirer au ministre la décision très justifiée de freiner ses initiatives et de limiter ses pouvoirs. » Bertière, Simone, Condé : le héros fourvoyé, De Fallois, Paris, 2011.
7) Béguin, Katia, Les princes de Condé : rebelles, courtisans, mécènes dans la France du Grand Siècle, Seyssel, Champ Vallon, 1999.
8) Conservé aux archives de la Ville de Dijon, cotes B287 (1649-1650) et B289 (1650-1651).

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  • Guide de Dijon

Dijon: Si vous cherchez la chouette, ne suivez pas la chouette!

20 Avr

Combien sont-ils chaque année à se faire avoir? On rencontre régulièrement des visiteurs un peu paumés qui recherchent désespérément la petite sculpture, devenue symbole de Dijon. Une bonne fois pour toutes: les flèches dorées au sol ne sont pas le moyen le plus court pour arriver à la célèbre chouette porte-bonheur.

Bravo, vous entrez dans le parc de l'Arquebuse. C'est joli, hein! Par contre si vous cherchez la chouette vous pouvez faire demi-tour. Photo © BC - Jondi

Bravo, vous entrez dans le parc de l’Arquebuse. C’est joli, hein! Par contre si vous cherchez la chouette vous pouvez faire demi-tour. Photo © BC – Jondi

En fait, cette signalétique ambigüe est un parcours de visite créé en 2001 par l’office de tourisme. Une boucle dans le centre-ville en 22 étapes (une heure de marche), mais qui a depuis été agrémentée de trois autres boucles (Rousseau, Zola, Moïse). Du coup si vous suivez les flèches en sortant de la gare, vous pouvez facilement vous diriger vers le parc de la Chartreuse (à l’opposé). Alors, oui, à un moment vous risquez de trouver la chouette, mais vous aurez fait quelques kilomètres.

L'oreille gauche de la chouette à Dijon, sur la face Nord de l'église Notre-Dame, ne voit le soleil que quelques heures par an. Profitez-en, c'est maintenant! Photo © Bertrand Carlier - Jondi

Photo © BC – Jondi

En fait c’est tout simple, il suffit juste de trouver l’église Notre-Dame. Elle n’est pas loin du Palais des Ducs, de l’autre côté quand vous êtes place de la Libération. Une fois face à l’église, prenez la rue qui la longe sur la gauche, la bien nommée rue de la Chouette. Et vous la trouverez là, sur coin d’une petite chapelle. C’est le moment de faire un vœu, en la touchant de la main gauche.

 

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  • Guide de Dijon

Disquaire Day à Dijon : le programme 2017

20 Avr

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La journée des disquaires indépendants aura lieu cette année le samedi 22 avril. Des centaines de productions françaises ou internationales, rééditions, nouveautés, raretés, éditions limitées, picture et coloured-discs seront proposées au public. A Dijon, plusieurs boutiques participent et quelques événements sont prévus. Jondi vous donne le programme du Disquaire Day.

Les autres disquaires et boutiques participant au Disquaire Day à Dijon:

Le Disquaire Day est organisé par le Calif (club action des labels indépendants français). Plus d’infos sur le site du Disquaire Day.

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  • Actualités

Peliqan, l’appli dijonnaise qui transporte vos meubles

14 Avr

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[article partenaire]

Ça y est! Vous avez enfin trouvé le frigo vintage de vos rêves. Reste à le rapporter à la maison, et ça ne passe pas dans le coffre de la 2CV. Pas de panique, Peliqan vient vous donner un coup de patte. L’appli, créée par deux Dijonnais, vous permet de trouver un camion avec chauffeur-livreur en moins d’une heure.

« On a tous eu un jour ou l’autre besoin de transporter sur une faible distance des objets lourds ou encombrants, sans être équipés pour ça. » Partant de ce constat, deux jeunes Dijonnais, Jérémy Tuzza et Aurélien Celestrano, anciens du lycée des Arcades, proposent une solution innovante, Peliqan. « Le Blablacar de l’objet. » Le concept : un service de livraison local et à la demande. Il s’agit de mettre en relation le public avec des livreurs, professionnels ou particuliers, le tout en moins d’une heure dans un rayon de 30 km autour de Dijon.

« Il suffit d’enregistrer votre commande de livraison en quelques clics, ou par téléphone, et un livreur Peliqan vient vous aider pour transporter vos objets dans votre appartement au troisième étage sans ascenseur », détaillent les créateurs. L’inscription à la communauté est gratuite et le tarif de la prestation varie entre 15 et 60 euros en fonction du service. « No stress » : pendant le transport, les objets sont assurés par la Maif. « Les retours de nos utilisateurs sont très positifs. »

La plateforme, qui rassemble une quinzaine de livreurs, revendique plusieurs centaines de livraisons depuis son lancement l’été dernier. Le service est disponible dans de nombreux magasins : Troc.com, Maisons du monde, Leroy-Merlin, Ikea, Entrepôt du Bricolage…

Fauteuils, commode, table, vélo, chaises, canapé, luminaire… partez en brocante l’esprit tranquille, Peliqan s’occupe de tout!

Pratique:

Contacter par téléphone : 07 81 70 21 40

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Peliqan sur Facebook

Photo © Philippe Gillet / Peliqan

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  • Actualités

Un bar eSport bientôt inauguré à Dijon

06 Avr

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« Un bar eSport où on prend un verre entre gamers, on joue sur les PC en libre accès ou on se détend sur les consoles » : la franchise Meltdown débarque à Dijon. Déjà présente à Londres, Budapest, Madrid, Berlin, Bruxelles, mais aussi Paris, Lille, Reims, Marseille…, elle s’installe au 53 de la rue Devosge. La page Facebook du Meltdown Dijon vient d’annoncer la date d’inauguration de l’établissement: le 29 avril.

Sur son site internet, la chaîne Meltdown se présente ainsi: « Début 2011, un phénomène nouveau fait vibrer l’eSport: les BarCrafts. Le concept est simple: des passionnés de gaming se retrouvent dans un bar pour regarder une compétition de leur jeu préféré, boire un verre, et rencontrer d’autres passionnés. À cette époque, l’initiative est trop marginale pour attirer l’attention du public, et la communauté peine à trouver un lieu qui puisse l’accepter régulièrement. Pourtant, les gamers sont de plus en plus nombreux, et leur voix se fait de plus en plus forte. C’est alors que l’idée de Meltdown apparaît comme une évidence. En mai 2012 un lieu naît, dédié à l’eSport et au gaming, et surtout à prouver chaque jour un peu plus que le jeu vidéo, au contraire d’être une activité solitaire, est un vrai lien social. Le succès du bar, fulgurant, appelle une expansion rapide: la communauté internationale plébiscite Meltdown! C’est alors que commence une grande aventure… »

Cette petite présentation du café ouvert à Paris permet de comprendre un peu mieux l’ambiance.

Photo © Meltdown.bar

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Deux nouveaux bars bientôt à Dijon

03 Avr

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INFO JONDI. Ça bouge du côté du quartier Berbisey-Zola. Le Mac Carthy’s va laisser sa place à The Alephant, qui sera tenu par Raff’, l’ancien patron du Cappuccino. Quant au restaurant Les Moules Zola, il deviendra un pub dont le nom n’est pas encore décidé.

La place Emile-Zola, connue comme étant celle des restos en terrasse, se métamorphose. Après l’ouverture du King’s Tavern, un nouveau bar va voir le jour « dans le courant de l’été », en lieu et place du restaurant spécialisé dans les moules. C’est Omero Fadda, le patron de l’actuel Mac Carthy’s, qui en prendra les commandes.

Son frère Raffaell, qui a tenu pendant 28 ans le Cappuccino, s’installe donc presque en face de l’ancien emblématique établissement du bout de la rue Berbisey. La façade, actuellement peinte en verte, sera refaite en rouge. Le bar, qui devrait ouvrir dans le courant du mois de mai – sans interruption puisque d’ici là le Mac Carthy’s continue de tourner –, s’appellera The Alephant. Le ton est donné.

Les deux caveaux, rebaptisés aux noms de Voltaire et Jean sans Peur, accueilleront des conférences, présentations de bouquins ou BD, et autres manifestations culturelles. Outre les boissons (bières artisanales à l’honneur), il y aura « possibilité de mâchonner ».

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  • Actualités

Des poils de fesses de Philippe le Bon retrouvés dans le palais des Ducs à Dijon

01 Avr

WESH calmez-vous svp, regardez la date de publication: tout ce qu’on a retrouvé c’est un gros poisson! (précision semblant nécessaire, suite à une recrudescence de visites sur cet article ces derniers temps, si quelqu’un peut nous envoyer le lien vers la publication – sur Linkedin? – qui a provoqué cet engouement dans les commentaires, bah ce serait sympa. Merci encore à M. Mouillebouche, qui existe vraiment, qui est beaucoup plus sérieux que ce que l’on laisse paraître, et qui a joué le jeu!) 

L’ADN a parlé : les fragments capillaires retrouvés par un chercheur de l’université de Bourgogne, coincés dans la lunette des latrines médiévales, sont d’authentiques « poils rectaux ou pubiens » ayant appartenu au fondateur de l’ordre des chevaliers de la Toison d’Or. Recouverts de curieuses coques de lentes, ils démontreraient entre autres que l’expression « péter dans la soie » est née à Dijon. 

Hervé Mouillebouche montre l'endroit de sa découverte, dans les latrines du 5e étage de la tour Philippe le Bon. © BC - Jondi

Hervé Mouillebouche montre l’endroit de sa découverte, dans les latrines du 5e étage de la tour Philippe-le-Bon. © BC – Jondi

Ils étaient là depuis le Moyen-Âge. Et ce n’est qu’en février 2017 qu’Hervé Mouillebouche les a découverts. Maître de conférences en histoire médiévale à l’université de Bourgogne, ce spécialiste de l’archéologie étudie depuis des années le palais des Ducs, à Dijon, de fond en combles. Après avoir notamment retrouvé l’escalier primitif du logis, enfoui sous les dalles de la cour de Bar, il s’est intéressé de près aux quatre latrines, construites l’une au-dessus de l’autre entre 1450 et 1456 lors de l’élévation de la tour Philippe-le-Bon. Et si les fouilles de la fosse – « encore humide » – n’ont rien montré de concluant, une petite touffe de poils est apparue « conservée car insérée profondément entre les fibres de la lunette de bois du cinquième étage ». « Les conduits d’évacuation ont été rebouchés au XIXe siècle. J’ai entrepris de creuser dans le béton, lorsqu’ont commencé à apparaître, sous la planche, des clous encore entourés de fibres de tissus. Et puis j’ai vu ces poils, coincés dans une fissure. Les latrines n’étant plus en usage depuis des temps immémoriaux, ça m’a tout de suite intrigué. »

Les analyses ont montré la présence de lentes, expliquant probablement les conditions d'hygiène exceptionnelles auxquelles devait se soumettre le duc. Photo DR

Les analyses ont montré la présence de coques de lentes, expliquant probablement les conditions d’hygiène exceptionnelles auxquelles devait se soumettre le duc. Photo © CEEB

Bingo! Une première datation au carbone 14 montre qu’ils sont bien « d’époque », à savoir du XVe siècle. Leur état de conservation exceptionnel est dû notamment à l’altitude (32 m au-dessus du sol) et à la situation nord-ouest des cabinets, qui maintiennent une atmosphère saine avec peu de variation de température. Il permet des analyses plus poussées. Les poils sont envoyés au Centre européen d’études bourguignonnes (CEEB, à Neuchâtel en Belgique), qui, après comparaison avec d’autres échantillons prélevés sur les dépouilles des différents ducs et duchesses, est catégorique : l’ADN est identique « à 100 % » à celui de Philippe le Bon. « Un confrère m’a appelé pour m’annoncer la nouvelle, j’étais sur le cul, si je puis dire », rigole le chercheur. Car il s’agit bien là, non pas de cheveux, mais de « poils rectaux ou pubiens ». « L’analyse a d’ailleurs mis en évidence que les poils ducaux conservaient des traces d’une importante faune parasitaire de type phtirius inguinalis, attestée par la présence de coques de lentes. Ce qui montre que la fréquentation régulière de ses étuves privées de Dijon n’arrivait pas à débarrasser le grand duc d’occident de ces fâcheux arthropodes. »

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Depuis sa construction, la tour prévoit quatre conduits d’évacuation de latrines. C’est dans celles du cinquième étage que les poils ont été découverts. Illustration © Hervé Mouillebouche

Les morceaux de tissus sont des fibres de soie, une découverte qui n’est pas anodine : elle confirme les écrits du chroniqueur bourguignon Olivier de La Marche qui dans son « Estat de la maison du duc de Bourgogne » en 1474, parle d’une pièce dans laquelle seul Philippe le Bon était autorisé à rentrer pour y faire ses besoins sur un siège « recouvert de soye ». Les gardes restés devant la porte entendaient les flatulences, souvent impressionnantes après les festins. De là est née l’expression « péter dans la soie » (« pétauder en la soye »), qui signifie à l’origine « mener un train de vie comparable à celui du Duc de Bourgogne ». Des petits poils pour l’homme, de grands poils pour le duché.

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Festival Le Traquenard – Le programme 2017

20 Mar

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Le Traquenard était à la base une tournée bistrophonique. Les groupes programmés étaient accueillis dans différents bars afin de créer un itinéraire musical pour le public. Depuis, l’association a décidé de compléter cette programmation itinérante par une scène plus imposante dans un lieu unique. Les dernières éditions se sont déroulées à la Ferronnerie. Pour cette quatrième année, De Bas Etage[s] investit le Cellier de Clervaux, haut lieu de patrimoine de la ville de Dijon.

Objectifs: présenter au public dijonnais et aux programmateurs les pépites musicales dénichées tout au long de l’année et proposer aux groupes émergents de se produire au cœur de la ville dans des conditions professionnelles. Au programme, du classique électronique, du rock punchy, de la pop teintée d’humour, des soirées électro-techno-disco, mais aussi un tremplin, un vide-vinyles et un instant soupe auditif et gustatif.

L’année passée, le festival a accueilli 2500 personnes et 20 groupes sur 5 jours.

Le programme complet:

Mercredi 22 mars

Jeudi 23 mars

Vendredi 24 mars

Samedi 25 mars

Dimanche 26 mars

Source: De Bas Etages – Photo © Edouard Barra

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Prise de CirQ’ 2017 : le festival du cirque à Dijon

16 Mar

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Événement phare de CirQ’ônflex, le festival Prise de CirQ’ se déroule chaque printemps (en avril) à Dijon et dans son agglomération.
Prise de CirQ’ vise à montrer la diversité du cirque actuel dans une logique de territoire et de soutien aux compagnies. Chaque année, le festival rassemble un large public autour d’une programmation variée, exigeante et innovante, dont une partie est jouée sous chapiteau.

Au programme:

• Jour 1 – spectacle « Nuit » : jeudi 13 avril 2017 à 14h30 et 20h30.

• Jour 2 – spectacle « L’Après-midi d’un foehn » v.1 :  samedi 15 avril 2017 à 11h, 15h et 17h

Jour 3 – spectacle « Du plomb dans le gaz » : dimanche 16 avril 2017 à 16h

Jour 4 – spectacle « Du plomb dans le gaz » : mercredi 19 avril 2017 à 15h

• Jour 5 – spectacles + guitare symphonique : jeudi 20 avril
– 11h et 15h : Liberté
– 15h : Du plomb dans le gaz
– 17h : Beethoven métalo vivace
– 20h : Or Piste invite

• Jour 6 – spectacles + concert : vendredi 21 avril
– 11h et 15h : Liberté
– 18h30 : Spectacle Entresort forain – L’Hache toi
– 20h : Cabaret Cirque Cirque et plus
– 21h30 : Concert Abbatha Cash

• Jour 7 – ateliers + spectacles + concerts : samedi 22 avril
– 14h : Ateliers trapèze pour tous (sessions à 14h, 15h30 et 17h)
– 15h30 : Animations (jeux en bois, atelier de sérigraphie)
– 15h30 : Fanfare Ze Tribu Brass Band
– 16h30 et 20h : Spectacle Noos
– 17h30 : Spectacle Funambule
– 18h30 : Spectacle Entresort forain – L’Hache toi
– 20h30 : Concerts Mutine poetica + La Faune Éthik

Source et illustration : CirQ’ônflex

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Le Sirk, festival de musiques électroniques – le programme complet

16 Mar

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Risk Party présente Le Sirk, festival dédié aux musiques électroniques, qui revient pour sa seconde édition avec huit grosses soirées à Dijon et Longvic, entre le 4 et le 21 avril.

Sous l’impulsion de plusieurs associations, Dijon a vu se succéder des festivals dédiés aux musiques électroniques. Aujourd’hui plus aucun événement de ce type n’est dédié spécifiquement à ces musiques à Dijon et même partout en Bourgogne-Franche-Comté. Risk, qui se place comme un acteur référence dans ce domaine, tente depuis 2 ans de promouvoir le Sirk et d’inscrire les musiques électroniques dans l’agenda de la région Bourgogne-Franche-Comté.
Cette année encore, Le Sirk propose une programmation de qualité qui balaye les esthétiques que nous défendons et vous offre à découvrir les talents en devenir, des artistes confirmés aux côtés de têtes d’affiches de la scène nationale et internationale.

Entre House, Techno et Bass Music, Le Sirk met à l’honneur les musiques électroniques dancefloor !

Le programme : (cliquez sur les événements pour plus d’infos)

Mardi 4 avril 2017
De 17h30 à 23h30 : Rainer Trüby + Alcor + Maze Go Groove + Pierre Kaspar (Cellier de Clairvaux)

Vendredi 7 avril 2017
De 22h30 à 6h : Birth of Frequency + Lowris + Konik + G-Rem + Screwdriver (Espace Jean Bouhey – Longvic)

Samedi 8 avril 2017
De 22h à 6h : S3A + Alex Katapult + P’tit Luc + Bart + Ketbi + Vjing (Espace Jean Bouhey – Longvic)

Mardi 11 avril 2017
De 18h30 à 23h30 : Concert + Projection suivie d’un débat (Atheneum)

Jeudi 14 avril 2017
De 18h30 à 1h30 : Flore + JM + Bass Elevator + Zanet + Liquid Stone +Buenavibra Dj (Boulodrome couvert)

Dimanche 16 avril 2017
De 14h30 à 2h30 : Point G + Pit Spector + Lumbago Soundsystem + Jeff the Fool + Andreas + Chouket (Boulodrome couvert)

Mardi 18 avril 2017
De 18h à 23h30 : Carte blanche à Decabaret Records (Alfred Burgers & Vins)

Vendredi 21 avril 2017
De 21h à 1h30 : Sheitan Brothers + Luciano (Péniche Cancale)

Source et photo © Risk Party

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Talant : A la découverte de la Liaison verte

15 Mar

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Point de vue sur le lac Kir depuis le Belvédère du vieux Talant.

Jondi s’implique dans la formation. Pendant quatre ateliers, l’équipe a initié des jeunes au métier de journaliste. On est partis à la découverte de la liaison verte à Talant, avec les 9-12 ans du Comité des enfants, en partenariat avec la Ville de Talant.

Un petit coin de nature.

Par Lexandre Oudot

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Il suffit de regarder: la végétation le long du parcours est très diversifiée.

La liaison verte est un chemin de verdure à Talant d’environ 1200 mètres de long. On peut  y voir des sapins, des hêtres, des noisetiers, des marronniers, des érables. Sur le plateau, à côté de l’église Notre-Dame de Talant, à 355 mètres d’altitude, on peut aussi observer des tilleuls, des ormes, des ginkgo biloba et des noyers. Le point de vue domine le lac Kir et ses nombreux noisetiers.

Je me suis aperçu qu’il y avait beaucoup d’arbres sur la liaison verte avec des champignons qui poussent dessus. Ils sont aussi couverts de mousse sur les troncs, surtout sur le côté exposé au nord. Sur cette butte, j’ai aussi pu voir deux arbres qui se croisent au-dessus d’une pierre et j’ai imaginé que ça pouvait indiquer l’emplacement d’un trésor.

La liaison verte est très fleurie. Le service des espaces verts a planté des géraniums mais aussi des hostas. Ce sont des plantes vivaces qui se reproduisent et se multiplient. L’avantage est qu’elles reviennent tous les ans.

Dans la partie sous-bois, nous pouvons également voir des fleurs qui poussent naturellement comme des violettes, des fougères et des primevères.

La liaison verte porte bien son nom parce qu’il y a beaucoup de nature, de verdure. C’est agréable de s’y promener.

Le cellier retrouvé de la cour du Roy

Par Marwa Ayat Assine

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Le cellier est l’un des rares vestiges du château construit sur la butte.

Le cellier se trouve en haut de la liaison verte, sur le plateau à côté de l’église. Il faisait partie du château de la cour du Roy qui date du XIIIe siècle. C’est là qu’on rangeait les vins. Il a été découvert en 1848 par les archéologues qui ont creusé, et l’ont trouvé dans la terre, enfoui très profondément.

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L’ancien cellier du château de Talant est aujourd’hui réaménagé pour accueillir des événements.

C’est en 1983 que le cellier redevient opérationnel. Il a été adapté pour y fêter de grands événements. Aujourd’hui il y a deux salles, la première, la salle haute, peut accueillir 50 personnes. La deuxième, la salle basse, peut accueillir 70 personnes. Le cellier fait 25,80 m de long pour 5 m de large.

La source de la Fillotte

Par Mathilde Guenard

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Un filet d’eau part de l’ancien lavoir pour rejoindre la mare en contrebas.

Savez-vous pourquoi l’arrêt de bus situé à proximité de la station essence de Talant s’appelle la Fillotte ? Il s’appelle ainsi car il est tout près du peu profond filet d’eau La Fillotte qui coule sur plusieurs centaines de mètres le long de la liaison verte. Cette source commence au lavoir et se termine plus bas, dans la mare des Montoillots.

Cette mare reprend vie au printemps. On peut observer le couple de canards qui y vit. On y trouve aussi de nombreux insectes. La mare présente le risque de devenir un nid à moustiques : un habitant du quartier, craignant de voir des moustiques tigres, a proposé de mettre des carpes pour qu’elles en mangent les larves.

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La ferme de la Fillotte, aujourd’hui détruite.

Avant les quartiers modernes, il y avait une ferme et des champs le long de la Fillotte. Une photo du début du XXe siècle nous permet de voir le quartier à cette époque. Aujourd’hui, la ferme a été démolie et remplacée par des immeubles.

Et savez-vous ce qu’est une fillotte ? Ce mot désignait affectueusement la fille d’une famille.

Le lac vide : un bassin de rétention

Par Hiba Khatibi

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Le bassin de rétention qui borde le chemin.

La liaison verte, aménagée en 2015, longe un bassin de rétention créé lui en 2006. C’est un grand trou avec des tuyaux qui se trouve juste à côté du parc de jeux pour enfants. Quand il pleut, il sert à récolter l’eau pour que les maisons situées à côté ne soient pas inondées. Gros et grand, il ne doit pas se remplir trop vite, en moins de 6 heures, sinon l’eau aura du mal à s’évacuer par les tuyaux.

En voyant le bassin de rétention, j’ai cru qu’il servait à se laver quand on n’avait pas d’eau. J’aurais aussi bien aimé que ce soit une piscine où l’eau serait changée au moins une fois par semaine. Il aurait aussi fallu un préau pour protéger cette piscine de la pluie. Enfin, j’aurais aimé qu’il y ait des transats parce que comme il n’y a pas de voitures qui passent sur la liaison verte à côté, c’est calme.

L’aire de jeux pour les plus grands

Par Sofyan Benjgha, Wassim Maher et Esteban Roy

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Jeu de parcours en bois.

L’aire de jeux qui se situe en bas de la liaison verte est un endroit aménagé en 2015-2016. Les enfants plus grands se plaignaient de ne trouver que des jeux de petits, donc c’est à la suite de la proposition du comité des enfants qu’il a été construit. Les jeux sont à l’ombre, pour éviter d’attraper des coups de soleil. Le sol est en sable pour que les enfants ne se blessent pas.

L’aire de jeux ressemble à un château. C’est en bois, il y a un parcours d’escalade, un toboggan, un pont avec une corde pour monter. L’avantage du bois c’est qu’il est naturel. La foudre ne tombe pas dessus. C’est moins cher, moins dangereux parce que c’est rond.

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Le plan du square de jeux (cliquez pour agrandir).

Pour en savoir plus, nous avons posé quelques questions au responsable des services techniques, Emmanuel Fisch.

– Combien de temps l’équipe a mis pour installer ces jeux ? Les travaux de montage des jeux seuls ont pris 2 semaines, le chantier total, 6 semaines.

– Combien a coûté l’achat des jeux ? et leur installation ? Les travaux ont coûté au total 50 000 € (y compris aménagements des espaces verts) dont 35 000 € pour les jeux et mobiliers.

Sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle

Par Léonie Lejeune et Irène Volle

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Depuis des siècles, les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle se reconnaissent à leur coquille.

A plusieurs endroits le long de la liaison verte (chemin de Verdun par exemple) nous avons vu un symbole qui représente une coquille Saint-Jacques. C’est le symbole des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle. Il apparait vers le XIIe siècle.

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Les chemins de Saint-Jacques sont balisés par ce signe distinctif.

Beaucoup de chrétiens se rendent à Saint-Jacques de Compostelle (capitale de la Galice, en Espagne) par quatre chemins. L’un d’eux passe en Bourgogne. Il part de Langres et va jusqu’à Cluny. Il traverse aussi Talant, Chenôve, Beaune… Les pèlerins vont voir le tombeau qui pour eux appartient à saint Jacques le Majeur, un des 12 apôtres de Jésus, qui serait mort par le sabre vers 44 après J.-C. Les voyageurs ramenaient des coquilles Saint-Jacques en souvenir car elles étaient nombreuses sur les plages. Elles sont devenues leur symbole.

BONUS: LE MAKING OF

Au cours des 4 ateliers menés entre janvier et mars, un groupe de 9 jeunes Talantais encadré par l’équipe de Jondi, NH Formation et Hervé Scavone, médiateur socio-culturel, a réalisé cet article, depuis le reportage sur le terrain jusqu’à la mise en ligne sur le site.

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Premier repérage sur place.

Reportage au vieux Talant : on recueille des informations sur les panneaux.

Reportage au vieux Talant : on recueille des informations sur les panneaux.

Toujours penser à l'illustration : initiation à la prise de vue.

Toujours penser à l’illustration : initiation à la prise de vue.

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Conférence de rédaction dans la bonne humeur.

Le groupe au travail.

Tout le monde est là pour le bouclage, sous le regard de Michèle Soyer, adjointe à l’Animation culturelle et à la Vie associative.

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  • Guide de Dijon

Où fêter la Saint-Patrick 2017 à Dijon ?

09 Mar

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Cette année le 17 mars, fête de l’Irlande, de la bière et du Leprechaun, tombe un vendredi. Ça va être une boucherie.

NB: ces soirées sont souvent annoncées à la dernière minute. Cet article sera mis à jour à mesure des infos que l’on trouve.

Comme dans toute ville étudiante qui se respecte, ça commence dès jeudi avec l’inter-asso IUT qui envoie « du gros son » au Chat Noir.

Le jeudi toujours, l’Association étudiante des géographes dijonnais organise une soirée en musique (avec concert mais aussi beer-pong) au Kilkenny.

Et pour bien commencer ce week-end qui s’annonce long et festif, les Berthom proposent une soirée Saint-Patoche.

Le jour J, plusieurs options. D’abord des concerts (c’est toujours plus sympa en musique). Dans le style, parce que ça colle pas mal avec la thématique, on aime bien la soirée du Kilkenny, avec deux groupes de musique trad’ du Morvan. Ça va guincher!

Au café de l’Univers, vous pourrez écouter en live les Mocking Crows, un duo mandoline-guitare de folk dynamique.

Au pub Le Brighton, concert de reprises de rock avec les Carremen.

Un autre concert de rock estampillé Saint-Patrick est prévu à l’Acropole avec les Publike.

Au Trinidad, grosse soirée avec des centaines de tee-shirts, chapeaux et autres goodies, tirage bières extérieur, un happy hour bières prolongé, musique live, DJ et le Leprechaun au service.

saint-patrick-s-day-deep-insideFidèle à lui-même, le Deep Inside propose une grosse soirée spéciale Irish Punk, avec musique de circonstance et tombola.

Boire c’est bien (mais pas trop, hein!), manger c’est bien aussi. L’Antre II Monde organise sa traditionnelle et réputée grande soirée de la Saint-Patrick, avec en option un menu, et de série rock-metal-folk, Guinness et chapeaux… Nos conseils: réservez pour le repas, venez tôt pour avoir de la place.

La brasserie Le Temps des Ducs, qui vient d’ouvrir place de la Libération, propose, le vendredi et le samedi, un menu spécial aussi, dans une ambiance irlandaise.

Enfin, plusieurs bars, des pubs pour la plupart, se mettent aux couleurs de l’Irlande et proposent tarifs spéciaux et goodies (cliquez sur le lieu pour plus de détails):

Pour ceux qui ne se sentent pas d’humeur irlandaise, l’Alchimia propose une contre-soirée et fête la Saint-Tropick.

Gardez votre chapeau vert pour le samedi, ça peut servir. Par exemple, pour ce concert pop-rock et irish au Beer Country.

Et sinon bien sûr, tout le week-end, toute l’année, on a plein d’autres idées de soirées sur Jondi. Enjoy!

Illustration © L’Antre II Mondes

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Pourquoi la France entière pense qu’on se fait chier à Dijon

09 Fév

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La presse nationale nous dit souvent qu’il ne se passe rien ici. Sur notre site on annonce environ 6000 événements par an. Du coup on ne comprenait pas trop. On a enfin la réponse.

Ce n’est pas la première fois qu’on le lit: à Dijon, les gens visiblement s’ennuient. Et ça nous donne presque envie d’en rire. La dernière en date, c’est une étude menée par l’agence de voyage-déménagement MoveHub, reprise sur des sites à forte audience comme Topito ou Grazia, qui nous classe 7e ville de France « où s’installer en 2017 », « bien que l’offre culturelle et l’offre de loisirs soient assez faibles ». Si tu veux, mais…

Pas qu’on soit des militants régionalistes à vouloir défendre « nos couleurs » à tout prix. D’ailleurs on est les premiers à admettre qu’on peut faire encore mieux. Juste, on ne comprenait pas trop. Des choses à faire, on en recense des centaines par mois sur Jondi. Cher MoveHub, sans te dresser la liste : fais un tour dans nos rubriques, ça te donnera une idée du nombre de personnes – salles de spectacles, bars culturels, entreprises événementielles, assos, groupes, compagnies, artistes, clubs, cinés, musées, bibliothèques etc. – qui toute l’année inventent, construisent, reçoivent… Nous en tant que spectateurs, on n’a franchement pas à se plaindre. Ici, on a une scène et un public pour à peu près tous les genres – you name it, comme dirait l’autre. Vu qu’on sait accepter la critique, et qu’il n’y a pas de fumée sans feu, on s’est demandé humblement pourquoi tu pensais ça. En fait – et ça rassure – tu ne le penses pas.

L’agence détaille sa méthodologie. Tout devient plus clair. L’offre culturelle se base sur le « nombre de monuments historiques et musées listés sur TripAdvisor ». Les loisirs, le « nombre d’activités listées sur TripAdvisor ». C’est très quantitatif comme approche, mais admettons. Surtout, allons voir ce qui est proposé sur ce fameux site, puisque c’est le critère.

Rubrique « activités », le site note « 65 choses à faire », dont beaucoup d’annonces commerciales, glissées entre la « place de la Libération » (certes, c’est « à faire ») et la « Chartreuse de Champmole » (ça s’écrit « Champmol »). Et on comptabilise aussi, parce qu’ils paient, ce cours de « Yoga et pilates ». Ça c’est pour les « loisirs ». Rubrique « offre culturelle », idem. Les « monuments historiques » selon TripAdvisor, ce sont un « grand T2 centre historique proche chouette » à 89 euros la nuit, ou un « joli studio hyper centre historique » pour un peu moins. On trouve aussi la « Basilique Notre-Dame de Beaune » et la « Fontaine aux Lépreux à Dole » (comptez une demi-heure de route au minimum!). Ce n’est pas spécifique à Dijon, les autres villes c’est tout pareil. Parmi les 102 « Monuments historiques » niçois par exemple (donc, « l’offre culturelle »), on a le choix entre un Hôtel à Juan-les-Pins, le casino de Monte-Carlo ou encore le monument aux morts de Cannes.

TripAdvisor a moins de succès chez nous, et on n’a pas la mer. Ce sont à peu près les seules conclusions raisonnables que l’on puisse tirer de ce palmarès. Cela dit on ne vise pas une médaille, et on n’oblige personne à venir. Mais si, par le plus malheureux des hasards, vous vous trouvez à Dijon en mal d’activité, ou même, que vous connaissez quelqu’un dans cette situation… faites un tour sur Jondi! Vous verrez, il se passe plein de trucs.

Illustration: capture d’écran du site MoveHub

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  • Actualités

Il y a 33 ans, la chouette de Dijon était peinte en rose

08 Fév

Le 8 février 1984, « une grand-mère outrée » a fait cette découverte. Le Bien Public était sur place, comme on le voit très bien sur la photo. En noir et blanc.

« C’est un scandale ! Ces quelques mots n’ont pas été prononcés par un homme politique, hier, au chevet de Notre-Dame de Dijon, mais par une grand-mère outrée de trouver, là, défigurée, « notre chouette porte-bonheur. Ils ont osé… Elle a déjà été noire puis bleue, mon Dieu la voici rose à présent, il y a de quoi se poser des questions! »

L’article paru dans l’édition du 9 février, un peu désuet du fait du manque de couleur dans le journal à l’époque, conclut: « Espérons qu’une main « digne » lavera de cette souillure le petit animal accroché au flanc de l’édifice religieux, afin que cessent les quolibets des braves gens du quartier et les touristes qui viennent y chercher la chance. »

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Coupure de presse tirée des archives de la Ville de Dijon, dossier coté US283

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Festival GéNéRiQ : Le programme 2017 à Dijon

06 Fév

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GéNéRiQ, le festival des tumultes musicaux en ville, revient cette année à Dijon du 15 au 19 février avec une grosse programmation, internationale et éclectique. L’occasion de découvrir aujourd’hui les artistes qui vont cartonner demain avec, en prime, un certain nombre de concerts gratuits.

Au programme, 19 rendez-vous à Dijon. Dans l’ordre chronologique (cliquez sur les événements pour plus d’infos):

Sympathetic Magic (FR-SE / Musique & danse). Mercredi 15 février à 20h à l’Atheneum (10 euros)

Pouvoir Magique / Mawimbi (FR / Afro électro). Jeudi 16 février à 18h, concert en plein air devant la Péniche Cancale (gratuit)

Concert secret. Jeudi 16 à 18h, un groupe tenu secret dans un lieu qui vous sera révélé au dernier moment. Laissez-vous guider! (gratuit, sur réservation)

Júníus Meyvant (IS / indie soul). Jeudi 16 à 18h30 au Cellier de Clairvaux (gratuit)

Amenra acoustic (BE / Metal acoustique). Jeudi 16 à 20h30 au Palais des Ducs, salle de Flore (15 euros)

Romeo Elvis (BE / Hip-hop) + Abdu Ali (USA / Hip-hop). Jeudi 16 à 21h à la Péniche Cancale (8 euros)

Super Parquet (FR / Musique traditionnelle transcendantale) + « Orchestres électroniques », restitution d’ateliers. Vendredi 17 février à 18h à la salle des Actes (ancien rectorat) (gratuit)

Tonstartssbandht (USA / Indie inclassable). Vendredi 17 à 18h30 au Cellier de Clairvaux (gratuit)

Shame (UK / Post-punk) + Warhaus (BE / Indie pop obscure) + HMLTD (UK / Protopunk électronique) + Kite Base (UK / Post-punk). Vendredi 17 à 20h au Consortium (15 euros)

Horskh (FR / Electro industrielle) + Ølten (CH / Post sludge). Vendredi 17 à 21h à la Péniche Cancale (8 euros)

Les effets de la musique sur le cerveau (Café-rencontre). Samedi 18 février à 11h à l’Hôtel de Vogüé (gratuit, sur réservation)

Atelier – Labyrinthe à billes. Dès 6 ans. Samedi 18 à 14h à la Minoterie (3 euros)

Atelier – Appli’qu’ons nous. Atelier en duo (enfant-adulte) dès 6 ans. Samedi 18 février à 14h à la Minoterie (3 euros)

Pick’o’Rama par Mamoot (FR / Concert de musique rock dès 6 ans). Samedi 18 à 15h à la Minoterie (7-10 euros)

An Pierlé (BE / Pop). Samedi 18 à 17h30 au Temple protestant (10 euros)

King Mud (US / Rock & roll). Samedi 18 à 18h30 au Cellier de Clairvaux (gratuit)

Mesparrow (FR / Pop) + Ropoporose (FR / Indie pop) + Octave Noire (FR / Electro pop). Samedi 18 à 20h au Consortium (15 euros)

Bayonne (USA / One man band électro pop). Dimanche 19 février à 16h salle des Actes (ancien rectorat) (gratuit)

Paradis (FR / Electro) + Andy Shauf (CA / Folk orchestrale) + Alex Cameron (AUS / Synthpop habitée). Dimanche 19 à 18h au Consortium (15 euros).

Le festival GéNnéRiQ est une aventure partagée des Eurockéennes de Belfort, de la Vapeur (Dijon), du Moloco (Audincourt), du Noumatrouff (Mulhouse), de La Rodia (Besançon) et de La Poudrière (Belfort).

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