Rencontre avec le collectif de la revue Z autour de la casse du système de santé publique

Chaque année, la revue Z s’attaque à un thème de la critique sociale en s’ancrant dans un espace géographique en particulier.
Les années précédentes, le collectif s’est intéressé, entre autres, aux mauvais genres, au travail social, à l’école, aux gilets jaunes, aux jeux olympiques ou aux forêts, et ce tour à tour en Grèce, à Paris, à Rouen, à Marseille, en Guyane, dans la Montagne limousine ou à Saint-Denis.
Cette fois-ci iels ont décidé de poser leurs valises à Saint-Étienne afin d’y observer les effets de la casse du système de santé public. Ceci afin de se battre pour, et par le soin, et de tenter de répondre à LA question qui nous taraude tous·tes : peut-on soigner la santé ?
À cette question s’en ajoutent d’autres : mais qui sont les membres du collectif Z ? Quelles ont été les étapes de création et de rédaction de ce numéro, et quelle est l’histoire de cette revue d’enquête qui fait œuvre d’utilité publique dans le paysage médiatique français ?
Pour répondre à toutes ces questions et bien d’autres, des membres du collectif vous donnent rendez-vous à la librairie le mercredi 1er avril à 19h ! Iels viendront nous parler de l’expérience de la revue, et de ce numéro en particulier !
Si vous souhaitez réserver, envoyez-nous un mail à l’adresse librairielafleurquipousse@orange.fr.
Plus d’infos au 03 80 47 94 71.
Extrait de l’édito :
« Cinq ans après le pic de la pandémie de Covid-19 et les hommages aux soignant-es, la casse du système public de santé continue. Les gouvernements successifs rognent toujours plus sur son budget, alors que ceux des armées ou de l’intelligence artificielle explosent. Hôpitaux, urgences et maternités publiques continuent de fermer, au plus grand plaisir des investisseurs et entreprises privées, pour qui nos maladies sont autant de sources de profit. Celles et ceux qui font tenir l’hôpital sont épuisées. Les Plannings familiaux sont attaqués par l’extrême droite, et l’aide médicale de l’État par les politiques xénophobes. Et si la santé mentale a été décrétée «grande cause nationale en 2025 », l’idée derrière cet effet d’annonce est surtout de faire porter la responsabilité de leur guérison aux malades et à leurs proches. »
Source : La Fleur qui pousse à l’intérieur – photo © photo : revue Z
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