Trois bâtiments improbables « made in Europe »
05 Mai
A Dijon, plusieurs édifices récents sont l’œuvre d’architectes étrangers. Voici les plus curieux. (suite…)
05 Mai
A Dijon, plusieurs édifices récents sont l’œuvre d’architectes étrangers. Voici les plus curieux. (suite…)
05 Mai
Pas besoin d’affronter le froid polaire et de remonter les traces d’Abba pour pouvoir manger comme les Suédois. Ikea, surtout connu pour ses meubles en kit, propose un certain nombre de produits made in là-bas que l’on peut ramener chez soi grâce à l’épicerie (juste en face des caisses, petits malins!) mais aussi manger sur place. Du coup, c’est un peu comme si on y était. (suite…)
05 Mai
L’écrivain britannique à succès évoque la capitale des Ducs de Bourgogne dans l’un des ouvrages les plus vendus de tous les temps. Merci qui? Merci John Dee! (suite…)
05 Mai
Son père a trouvé les musiciens « détestables », « médiocres », « pourris », mais aimait « le bon vin de Bourgogne » : « J’ai presque eu envie de commander un petit tonneau d’une contenance de 240 bouteilles. »

« Petit portrait de famille » (détail) par Louis Carrogis de Carmontelle en 1764, réalisé à Paris lors de la tournée européenne de Nannerl, Wolfgang et Leopold Mozart en Allemagne, Belgique, France, Angleterre, Pays-Bas, entre 1763 et 1766.
Le 16 août 1766 à Lyon, Leopold écrit une lettre à destination de Lorenz Hagenauer, un commerçant et épicier de Salzbourg en Autriche, chez qui la famille Mozart a vécu pendant 26 ans. Dans cette rare trace du passage des Mozart à Dijon, Leopold décrit son amour pour les vins bourguignons : « Je n’ai pas manqué de boire à votre santé un — non, plusieurs verres de bourgogne. Vous savez que je suis un buveur acharné. Ô combien ai-je souhaité trouver dans la cave d’un bon ami de Salzbourg les vins que l’on nous a proposés à profusion ! Je n’ai pas fait attention à quelle fontaine on tire le bon vin de Bourgogne, et si l’on a envie d’en boire, cela ne coûte rien qu’une petite lettre, et il est là ! J’ai presque eu envie de commander un petit tonneau d’une contenance de 240 bouteilles. » 1
Une tournée en Europe occidentale a mené le jeune prodige accompagné de son père, de sa mère et de sa soeur Maria Anna (surnommée Nannerl), dans la capitale des Ducs en juillet 1766. Le jour précis de l’arrivée à Dijon reste incertain : la correspondance de Leopold indique qu’ils sont partis de Paris le 9 juillet. Et déjà, les ennuis commencent. À l’époque, il fallait six jours pour faire le trajet Paris-Dijon. Difficile alors d’imaginer leur arrivée le 12 juillet, soit seulement trois jours plus tard. Pour ajouter au mystère, les registres des quatre portiers qui relèvent aux entrées de la ville l’identité et le lieu de la résidence de tout nouvel arrivant ne portent pas le nom de Mozart.
Leopold affirme à propos de ce séjour : « Nous sommes restés 15 jours. » Or, cela semble contredit par les recherches d’historiens lyonnais qui attestent que la famille Mozart était enregistrée à la porte de Vaise, au nord de Lyon, dès le 21 juillet, thèse relayée à l’occasion d’une exposition organisée par la Ville de Dijon en 2007.
Une première représentation aurait eu lieu le 16 juillet : il s’agirait d’un concert de gala, privé, donné en l’honneur du prince de Condé dans la grande salle d’audience de l’Hôtel de ville. Bâtiment qui deviendra plus tard celui des archives départementales de Côte-d’Or.

La plaque commémorative apposée par Charles Poisot dans la salle d’étude des archives départementales en 1872.
On trouve à l’intérieur de la salle d’étude, une plaque commémorative, qu’a fait apposer Charles Poisot, directeur du Conservatoire de Dijon, en 1872. Attention si vous souhaitez aller la voir, elle ne s’offre pas tout de suite au regard puisqu’elle est située au sol, au pied de l’immense cheminée. Les dates poseront problème jusqu’au bout: on lit « jeudi 16 juillet », or en 1766 le 16 juillet était un mercredi.

« Mozart enfant » par Pietro Antonio Lorenzoni en 1762/63 à la veille de sa grande tournée européenne. Mozart a six ans.
Un second concert, public cette fois, s’est tenu le 18 juillet au même endroit et là on a une preuve : l’affiche du spectacle a été conservée. Dijon serait même la seule ville à avoir gardé précieusement l’affiche d’un concert du jeune Mozart. C’est déjà bien certes, mais il ne faut pas trop en demander non plus. Les erreurs d’appréciation du temps reprennent donc ici leurs droits. Cette fois c’est l’âge de Mozart qui ne va pas. On lui donne 9 ans, alors que Wolfgang, né le 27 janvier 1756 en a déjà 10 et demi.
Dans les Mémoires de l’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon, publié en 1937, l’historien Eugène Fyot signale un procès verbal dressé à la suite du concert du 16 juillet par un scribe de la mairie. Mozart rajeunit une fois de plus et redevient un enfant « âgé de 8 ans ». Fyot interroge: « L’erreur n’était-elle point voulue pour rendre plus piquante encore l’extraordinaire précocité du jeune virtuose ? »
Aucune information n’est donnée sur la prestation de la fratrie Mozart, ni sur le contenu de ce concert, si ce n’est que la musique « étoit de la composition d’un desdits Enfans ».
Comme l’indique Gérard Moyse, ancien directeur des archives départementales de la Côte-d’Or, Mozart comptait déjà à son actif depuis quelques mois, des manières de compositions concertantes, à savoir trois sonates pour clavecin de son ami Johann Christian Bach – onzième et dernier fils de Jean-Sébastien – amplifiées d’un accompagnement de cordes et basse continue (KV 107). Il a par ailleurs pu jouer des morceaux d’autres compositeurs, tel que le Dijonnais Jean-Philippe Rameau dont Mozart exécuta peu après des œuvres à Lyon.
En se référant à l’affiche, on note que le jeune prodige « chantera un air de sa composition » : d’après Gérard Moyse il s’agit peut-être du « Conservati fedele (KV 23), pour soprano et cordes, composé en 1765 ».
Grâce aux carnets de route de Leopold, on en sait plus sur la qualité des prestations des musiciens, en français dans le texte.
On y croise Sotrau, un violoniste « très médiocre », Fantini, « un misérable italien détestable », sans compter les dénommés Paquet, Lorenzetti et Mauriat : « asini tutti » (traduisez « tous des ânes »). À l’alto, Le Brun est « un racleur », les autres au violoncelle ont fait une prestation « misérable » et les deux frères jouant du hautbois sont « rotten » (traduisez « pourris »).

Page consacrée aux musiciens du concert dijonnais dans les carnets de route de Leopold Mozart. Dans un français à l’orthographe approximative, sauf lorsqu’il s’agit d’insultes.
Leur venue a été demandée par le prince de Condé, qui gouverne alors la Bourgogne. Le choix de la ville de Dijon s’explique par la tenue de la réunion des États de Bourgogne, qui a lieu tous les trois ans et décide des grandes orientations en matière d’administration et d’équipement. La session dure une quinzaine de jours. A cette occasion, de nombreux spectacles, concerts sont rehaussés par la présence d’artistes ou de musiciens ayant acquis une notoriété dans la capitale. C’est au palais des États (actuel palais des Ducs) que se tenait la réunion, ce qui explique que Wolfgang Amadeus Mozart a joué dans l’ancien Hôtel de Ville, aujourd’hui siège des archives départementales rue Jeannin.

« Le Thé à l’anglaise dans le salon des quatre glaces au Temple » avec toute la cour du prince de Conti, écoutant le jeune Mozart. Par Olivier Michel-Barthélémy en 1766. On peut imaginer une scène comparable à Dijon.

Affiche annonçant le concert du 18 juillet. Seule certitude : Mozart est passé par là.
Quel est le parcours de la famille Mozart dans Dijon ? Où ont-ils séjourné ? Les explications et suppositions sont hasardeuses.
La famille Mozart est-elle passée par l’abbatiale saint-Bénigne ? La correspondance et les notes sont muettes. Mais Leopold avait l’habitude de faire découvrir à ses enfants les monuments remarquables de leurs lieux de villégiature et il aimait particulièrement leur faire essayer les orgues des églises.
Les Mozart avaient pour habitude de résider dans des hôtels très confortables ou bien d’être reçus par des notables. De nombreux auteurs affirment que la famille a logé à l’hôtel. Mais elle a peut-être été accueillie par le Marquis de la Tour du Pin, commandant militaire de la province dans son hôtel de la rue Vannerie. Le célèbre acteur de théâtre italien, Joseph Cailleau, a résidé en cet hôtel durant son séjour dijonnais en juillet 1766. Et cet homme est l’une des rares personnes citées par Leopold dans ses notes de voyage dijonnaises. Il mentionne également l’épouse du Marquis et ses enfants. Alors qui sait…
Face à ce flot d’hypothèses et d’incertitudes, l’explication la plus plausible est donc la suivante : Leopold Mozart étant bien trop ivre durant le séjour, il ne s’est absolument rien passé.
1 W. A. Mozart, Correspondance. Traduction française par Geneviève Geffray, lettre n°47 de Leopold Mozart à Lorenz Hagenauer à Salzbourg in vol.I 1756 – 1776 / Harmoniques Flammarion, Paris 1986.
03 Mai

Voyager, c’est bien. Mais pour découvrir une culture, l’idéal c’est de vivre, au moins un temps, dans un pays. Quand on est jeune, en général moins de 25 ans, une multitude de possibilités existent pour tenter l’expérience internationale. (suite…)
03 Mai

A la Maison du Portugal, avenue de Stalingrad, on peut tout aussi bien parler portugais, danser portugais, manger ou boire portugais que jouer au foot (une religion au Portugal). La péninsule ibérique, comme si on y était! (suite…)
29 Avr

16 artisanales à la pression, 50 en bouteille, « celles que l’on ne trouve pas ailleurs: le but, c’est de ne pas faire comme les autres ». Le bar, à deux pas de la place de la République, doit ouvrir début juin.
L’ambition? « Changer l’image de la bière. Montrer que derrière ce produit il y a des gens qui travaillent, et que ça peut être aussi prestigieux que n’importe quel alcool. » Et Jérémy Giannini a des arguments, lui qui gère déjà le M’Beer à Chevigny-Saint-Sauveur et y propose, sur place ou à emporter, quelque 250 références « sélectionnées avec soin ». A Dijon, il s’apprête à ouvrir le Cosmøs, au 18 de l’avenue Garibaldi (en lieu et place du Bim): « On pourra y boire des bières issues de brasseries artisanales rares dans un endroit chic. A Lyon on trouve ce type de lieu, à Dijon, c’est plus difficile. »
Jérémy souhaite « mettre en avant les bières de caractère. J’aime ce qui a de l’amertume en bouche, mais des notes florales ou fruitées au nez. » Il cite les danois Mikkeller et To Øl, mais aussi la plus locale Elixkir, produite à Couternon. On pourra découvrir « des bières de partout: Belgique bien sûr, Italie, Amérique, Canada, Allemagne… » Sur les seize tireuses, un bec sera exclusivement dédié aux bières artisanales locales, un autre aux bières du monde, qui seront renouvelées tous les mois. Les autres tourneront tous les six mois.
L’ambiance pub irlandais, très peu pour lui. « Pourquoi forcément associer ce produit au bois, au rock et au whisky? » Le bar proposera donc, dans un décor lounge, « du son actuel: house, minimale, rap US, dub, reggae… », ainsi qu’une large sélection de gins, « comme on le trouve en Espagne », du vin, du champagne aussi et, plus surprenant, « de nombreux cocktails à la bière ». On est dans le haut de gamme, mais le Cosmøs se veut « branché et cool » et – c’est toujours bon à savoir – une happy hour sera décrétée tous les jours avec la 50 cl au prix du demi. Tous les vendredis, un DJ viendra animer les soirées, et un buffet froid sera à disposition.
Le Cosmøs sera inauguré le 16 juin. Soit pendant de la coupe d’Europe: l’occasion d’étrenner la terrasse privative, 40 m2, avec écran géant et barbecue. On a hâte.
Page Facebook: Cosmøs
14 Avr

Ce samedi 16 avril dans toute la France, les disquaires indépendants fêtent le disque. A Dijon, plusieurs lieux et structures participent à l’événement.
Au programme de ce Disquaire Day 2016:
La boutique Ciel Rouge, rue Jean-Jacques Rousseau proposera des dizaines et des dizaines de disques en édition limitée (10h-19h, pause le midi). Plus d’infos ici.
Au Chez Nous, petite rue Quentin, la disquaire itinérante Oh! Des Disques présentera sa sélection de vinyles toute la journée. Plus d’infos ici.
Au Black Market, rue Berbisey, les portes ouvrent à 14h mais de 17 à 20h, c’est sur des DJ sets de hip-hop et rap 80’s-90’s que vous pourrez chiner vos disques. Plus d’infos ici.
La Raffinerie, rue Charrue, accueille à partir de midi plusieurs labels indépendants: Citizen records (label de Vitalic), Police records, A-traction records (label de Marc Ayats)… L’association De Bas Etages débarque avec une sélection de labels tous styles confondus d’occase. Le tout dans un caveau, avec des DJ sets électro jusqu’a 22h. Plus d’infos ici.
Le Deep Inside, rue Victor-Dumay, s’associe à Dangerhouse Lyon pour la journée, de 10 à 20h. Puis l’asso Bad Wolf propose deux concerts post-hardcore pour finir la soirée. Plus d’infos ici.
Happy D-Day!
13 Avr
Du 6 au 17 mai, l’association Ombradipeter, le cinéma Devosge et Italiart Festival sont heureux de s’associer à nouveau pour lancer Cinevoce 4, une manifestation qui propose de découvrir des films d’auteurs italiens et qui comble un véritable manque du septième art made in Italie à Dijon et en Bourgogne Franche-Comté.
Le cinéma Devosge accueillera dans ses salles de projection des films avec la présence importante de réalisateurs, de spécialistes, de critiques du cinéma transalpin. Une véritable vitrine de ce que l’Italie cinématographique a produit actuellement et par le passé.

Même si l’Italie n’a pas les moyens économiques qu’ont le cinéma français et américain, elle arrive à créer des œuvres d’une grande valeur artistique grâce à des réalisateurs comme Comencini, Monicelli, Risi, Sorrentino, Moretti, Garrone, Virzi, Di Matteo et tant d’autres : Ferdinando Vicentini Orgnani, Claudio Galvani, Gabriele Salvatores (Prix Oscar), Valeria Golino, Stefano Consiglio, Giuseppe Gaudino… Le Festival Cinevoce aura le plaisir de vous les faire découvrir et vous montrera que le cinéma italien est toujours vivant et que les artistes arrivent à surmonter le manque de moyens matériels grâce à leur talent artistique.
Au programme :
Vendredi 6 mai, 19h : ouverture du festival Cinevoce au cinéma Devosge
– Apéritif dînatoire et dégustation de vin italien
– Projection du film « Le Crime du sommelier » et rencontre avec le réalisateur Ferdinando Vicenetini Orgnani.
Mardi 10 mai, 20h :
– Projection du film « Mauvaise Graine » de Claudio Caligari puis rencontre avec Jean Gili, expert en cinéma italien et fondateur du festival du cinéma italien d’Annecy.
Jeudi 12 mai, 20h :
– Projection du film « Par amour » puis rencontre avec le réalisateur du film, Giuseppe Gaudino.
Mardi 17 mai, 20h : clôture du festival.
– Projection du film « Pecore in erba » puis rencontre avec le réalisateur du film, Alberto Caviglia.
Plus d’informations sur la programmation et les séances : Cinevoce
11 Avr
L’effet est saisissant: depuis la rue on voit deux lions. Mais quand on rentre dans la cour, l’un d’eux semble avoir disparu. Ce « tour de magie » est en réalité une illusion d’optique.

A quelques dizaines de mètres de la place de la Libération, au 21 de la rue Vauban, la porte de l’hôtel particulier Legouz-de-Gerland est gardée par deux lions sculptés dans la pierre, comme il n’est pas rare d’en voir à Dijon. Mais rentrez dans la cour (souvent ouverte, respectez les lieux, vous êtes chez des gens) et retournez-vous: vous n’en verrez plus qu’un.

La cour, construite après 1690 en hémicycle, est inspirée de la place Royale (actuelle place de la Lib’) fraîchement réalisée par l’architecte Martin de Noinville. Or l’hôtel particulier n’est pas parallèle à la rue Vauban.

Ce qui brise la symétrie et explique que le lion que l’on s’attend à trouver à gauche devient invisible: le mur est plus épais de ce côté-là et la statue se retrouve plus éloignée, masquée par la balustrade. Il faut aller tout au fond de la cour pour enfin deviner la partie supérieure de l’animal.
N’hésitez pas à pointer cette anecdote aux touristes que vous croiserez en passant, ils vous en remercieront!
Texte et illustrations © Bertrand Carlier – Jondi
02 Avr

« Il a tout fait pour s’échapper du Marineland d’Antibes », « il est arrivé en parachute », ou « par le Suzon qui se déverse dans le réservoir Darcy » (« Phocidae Suzanonsis »)… vous nous avez beaucoup fait rire avec vos commentaires, suite à notre article du 1er avril annonçant un phoque dans la fontaine du square Darcy. Entre ceux qui ont joué le jeu, ceux qui ont douté trois secondes, ceux qui ont tout de suite balancé la supercherie… on a passé notre journée à se marrer. Merci!
On est juste obligés de préciser pour ceux qui douteraient encore que oui, c’était un poisson d’avril. Sinon vous allez croire qu’on ne dit que des bêtises alors que des fois, on dit des trucs super intéressants (et vrais). Bon week-end à tous! (y a plein de trucs à faire, va voir l’agenda)
Montage tout pourri © Bertrand Carlier
01 Avr
[SCOOP JONDI] Ça risque de devenir l’attraction de la journée: un phoque a élu domicile en plein centre-ville à Dijon. Le phénomène n’est pas si rare puisqu’à Lyon en 1992, un couple d’otaries a été capturé alors qu’il remontait la Saône.
Mise à jour: on est le 2 avril, plus le 1er, donc OUI, c’est un poisson et pas un phoque. (voir notre mot d’excuse signé par les parents)

Surprise pour les rares promeneurs en ce vendredi matin square Darcy: un drôle d’animal, qu’on pensait à l’origine être un gros ragondin, nageait paisiblement dans la fontaine.
Pas farouche pour un sou, ce qui s’est avéré être un phoque s’est même laissé approcher, mangeant le pain que les retraitées du quartier réservent habituellement aux pigeons.
Avec le réchauffement climatique, il va falloir s’y habituer
La police, rapidement contactée, envisagerait de vider le réservoir pour capturer l’animal sans dommage, mais avoue être en discussion avec l’office de tourisme pour préserver son choix du lieu.
Car cela pourrait avoir des retombées économiques, même si le phénomène risque de devenir de plus en plus courant. Déjà en 1992, lorsqu’un couple d’otaries a été capturé à Lyon alors qu’il remontait la Saône, le professeur Mekouy, spécialiste en Zoodémotransférologie (l’étude des déplacements de populations animales), avertissait: « Avec le réchauffement climatique, il va falloir s’y habituer ».
Photos © Jondi
29 Mar
Le Festival MV est une aventure collective menée par l’association Sabotage, La Vapeur, scène de musiques actuelles, l’Atheneum, centre culturel universitaire, Le Consortium, centre d’art contemporain, et l’association Why Note. Il est le fruit d’une envie commune, celle de mutualiser les moyens et les savoir-faire autour d’un évenement dédié aux musiques actuelles et aux arts visuels à Dijon.
Le Festival MV fait la part belle à toutes les formes d’expressions artistiques musique, arts visuels, performances que feront vivre 30 artistes ou intervenants à l’occasion de cette troisième édition.
Le Festival MV ose une programmation audacieuse et curieuse dans 11 lieux dijonnais : La Vapeur, l’Atheneum, Le Consortium, La Péniche Cancale, le cinéma Eldorado, la Galerie Interface, le Frac Bourgogne – Bains du Nord, les Ateliers Vortex, l’Hôtel de Vogüé, la Bécane à Jules et le Deep Inside.
Et favorise l’accès au plus grand nombre avec la moitié des rendez-vous gratuits ou à un tarif très avantageux.
Au programme:
Samedi 2 avril
18h/ La Vapeur – Apéro mix – gratuit –
20h / La Vapeur – concerts folk electro Mansfield Tya + Tiny Feet (GAGNEZ VOS PLACES) – de 5,50 à 15€ –
Dimanche 3 avril
15h – 20h/ Galerie Interface – concerts/projections/expositions Oklou + Buvette + Jamie Harley + Cyop & Kaf + Valerian7000 – gratuit –
Lundi 4 avril
20h15/ Cinéma Eldorado – Projection «Pulp : a film about life, death & supermarkets» – de 3,50 € à 7€ –
Mercredi 6 avril
19h / Atheneum – Projection «Des jeunes gens mödernes» – gratuit –
20h30/ Atheneum – concerts synth pop/rock Masterclass Arnold Turboust + Rémi Parson + Grand Blanc (GAGNEZ VOS PLACES) – 5,50€ –
Jeudi 7 avril
18h/ Galerie Interface – concert weird folk Léonore Boulanger – gratuit –
20H/ Le Consortium – concerts electro / drone Somaticae + Kaumwald + Rival Consoles (GAGNEZ VOS PLACES) – 5,50€ / 10€ –
Vendredi 8 avril
18h/ Hôtel de Vogüé – concert chanson affranchie Gratuit – gratuit –
19h/ La Bécane à Jules – concert indie rock/braderie/tattoo The Slow Sliders – gratuit –
22h/ La Péniche Cancale – house techno Soirée Acid Avengers : Voiron Jaquarius – 5,50€ / 8€ –
Samedi 9 avril
18h/ Frac – Bains du Nord – concert electro expérimentale Oobe – gratuit –
19h/ La Bécane à Jules – concert pop noise/braderie/tattoo Clara Clara – gratuit –
22h/ La Péniche Cancale – house soirée Faces Records & MCDE : Pablo Valentino + LB aka Labat (GAGNEZ VOS PLACES) – 5,50€ / 8€ –
Dimanche 10 avril
15h/ Les Ateliers Vortex – performance / conférence Violaine Lochu: Animal Mimesis – gratuit –
19h/ Le Consortium – concert rock/perf. visuelle Sixteen (GAGNEZ VOS PLACES) – de 5,50€ à 10€ –
22h/ Deep Inside – concerts kraut/mathrock/postpunk La Jungle + Usé + Balladur + Lonely Walk – prix libre –
16 Mar
Événement phare de CirQ’ônflex, le festival Prise de CirQ’ se déroule chaque printemps (en avril) à Dijon et dans son agglomération.
Festival résolument urbain et innovant, Prise de CirQ’ a pour objectif de montrer la richesse et la diversité du cirque contemporain et de rassembler un large public autour d’une programmation variée, exigeante et innovante.
Depuis 2009, le festival se développe à Dijon et en Bourgogne, l’objectif étant de devenir un festival de référence dans le paysage culturel du Grand Est.
Le programme à Dijon du 6 au 17 avril 2016:
• Spectacle Matamore – (Mail Général Delaborde)
Du mercredi 6 au dimanche 17 avril 2016 à 20h (sauf les dimanches 10 et 17 avril à 18h) – Relâche les 8, 11, 14 et 15 avril
• Focus CirQ’ #2
Jeudi 7 avril à 10h – Théâtre Mansart
• Conférence de Julien Rosenberg
Jeudi 7 avril à 17h30 – Théâtre Mansart
• Spectacle « Tu viens ! »
– Mardi 12 avril à 15h – Jardin de l’Arquebuse
– Vendredi 15 avril à 17h30 – Place du marché des Grésilles
• Atelier – Cirque accessible
Mardi 12 avril à 17h30 – Jardin de l’Arquebuse
• Spectacle « Love box »
Mercredi 13 avril à 17h – Théâtre Mansart
• Concert – Bamba Wassoulou Groove + J. Karol
Jeudi 14 avril à 20h – Jardin de l’Arquebuse
• Concert – Edna Milton
Vendredi 15 avril à 20h30 – Jardin de l’Arquebuse
• Spectacle « Boi »
Vendredi 15 avril à 19h et samedi 16 avril à 22h – Jardin de l’Arquebuse
• Spectacle « Encore plus »
Samedi 16 avril à 18h – Jardin de l’Arquebuse
• Or Piste invite…
Samedi 16 avril à 16h – Jardin de l’Arquebuse
• Karaoké – Pédalo Cantabile
Samedi 16 avril à 19h30 – Jardin de l’Arquebuse
09 Mar
Enfermés dans une salle, vous avez une heure pour sortir en résolvant un certain nombre d’énigmes. Ce concept, qui cartonne en France depuis deux ans, débarque à Dijon. Baptisé l’Arcanium, le complexe doit ouvrir ses portes le 15 mars.
C’est en juillet dernier que Thibault, son créateur, a découvert le jeu. « Je me suis tout de suite dit: c’est ça que je veux faire. » Quelque huit mois plus tard, l’établissement est prêt à recevoir ses premiers joueurs dans une ambiance « voyage dans le temps ».
L’histoire est celle d’un savant fou, le professeur Kairos, assez fou pour créer Arcanium, la machine à remonter le temps. Il a décidé de résoudre les plus grandes énigmes de l’Histoire. A vous de faire mieux que lui, à savoir: le faire en moins d’une heure.
Les locaux sont au 52, avenue de Stalingrad. Deux salles seront ouvertes dans un premier temps (il y en aura 5 au total), calquées sur le même modèle, ce qui permet de venir s’affronter entre groupes de 3 à 5 joueurs. Les tarifs varient en fonction du nombre de joueurs et des créneaux horaires, de 19 à 27 euros par personne. Les réservations seront disponibles via le site internet qui doit être mis en ligne dimanche.
L’énigme proposée (on ne peut jouer qu’une fois) vous transportera dans une ambiance médiévale.
« 1431, Philippe le Bon, duc de Bourgogne, cherche à recruter de nouveaux chevaliers pour son ordre prestigieux: l’Ordre de la Toison d’Or. Pour ce faire, il fait passer chaque année un test aux plus méritants de son royaume : trouver le collier de l’ordre de la Toison d’Or et devenir chevalier. »
« Vous serez enfermés pendant une heure dans les appartements du duc de Bourgogne. A vous de fouiller les lieux, trouver des indices, résoudre des énigmes et devenir chevalier. Serez-vous assez malins pour sortir à temps? Ou resterez-vous à tout jamais bloqués en l’an 1431? »
Texte et photos © Bertrand Carlier – Jondi
02 Mar
Un mois, 7 événements dans 7 lieux, 22 artistes, 4 afterworks: du 5 au 26 avril, les cloches de l’agglomération dijonnaise tinteront aux sons des musiques électroniques. Les amateurs du genre pourront profiter d’une programmation riche et pointue avec l’avant-garde de la musique électronique française. Les novices et curieux pourront s’initier aux musiques électroniques en découvrant plusieurs esthétiques dans des lieux aux univers totalement différents.
De jour, de nuit, en soirée, à l’heure de l’apéro, Le Sirk vous propose de danser sur le zinc, sur un bateau, dans un lieu historique ou encore dans un boulodrome. Chaque lieu investi est l’occasion de présenter une esthétique différente et de mettre en valeur la diversité et la richesse des musiques électroniques. Plus besoin d’aller à Paris ou à Lyon pour danser aux sons des meilleurs artistes électro français, ces artistes, le Sirk vous les propose à Dijon. En avril, Le Sirk c’est une soirée techno, un marathon house, un concert disco futuriste et 4 afterworks gratuits pour vous maintenir en température pendant la semaine.
A travers le Sirk, Risk vous propose de vivre pendant 1 mois la vie nocturne électronique telle qu’elle devrait être tout au long de l’année à Dijon.
On vous donne bientôt la programmation détaillée!
Source et photo © Risk Party