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Dijon: le pont mis au jour rue Piron sur un plan de 1574

28 Fév

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« Le vray portraict (sic) de la ville de Dijon », tracé par Edouard Bredin en 1574. On y voit le Suzon traversant la cité du nord vers le sud.

Les archéologues de l’Inrap* ont découvert cette semaine les « vestiges de l’ancien pont sur le Suzon », qui remonterait à la « fin du Moyen-Âge (XIVe ou XVe siècle) ». Plus que plausible: Jondi pense l’avoir retrouvé sur le plus ancien plan connu de Dijon, tracé par Edouard Bredin en 1574 (à voir ici dans son intégralité).

Sur place, un écriteau précise: « Ces vestiges ont été dégagés dans le cadre du suivi des travaux en cours dans les rues du centre-ville, effectué par une équipe d’archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). »

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Détail du plan Bredin: on y voit, au centre, le pont traversant le Suzon, mais aussi, en bas à gauche, la potence et la roue (instrument de torture) sur la place du Morimont (actuelle place Emile-Zola), où étaient exécutés les condamnés à mort.

« La ville ancienne de Dijon était traversée de part en part, du nord au sud, par un cours d’eau à ciel ouvert, le Suzon. Partiellement dévié de son cours, le Suzon a été canalisé et finalement recouvert dans tout le centre-ville, dans les années 1830-1840.

Pont médiéval rue Piron mis au jour par les archéologues de l'Inrap lors des recherches préalables aux travaux de piétonnisation. © Bertrand Carlier - Jondi

Pont médiéval rue Piron mis au jour par les archéologues de l’Inrap lors des recherches préalables aux travaux de piétonnisation. © Bertrand Carlier – Jondi

L’actuelle rue Piron (…) constituait un axe majeur de la ville du Moyen-Âge. Elle reliait le noyau fortifié du Castrum ou Chastel (autour des actuelles places du Théâtre et de la Libération, du haut de la rue Chabot-Charny et de la rue Amiral-Roussin) à la puissante abbaye Saint-Bénigne (actuelle cathédrale).

Cette rue franchissait le Suzon par le pont à deux arches dont vous apercevez ici le sommet des maçonneries dans la tranchée. Seule est visible une partie de la largeur de ce pont. A leurs extrémités, les arches se raccordent aux maçonneries des anciens quais qui longeaient le cours d’eau.

Un autre pont de même type avait été découvert en fouille, boulevard de la Trémouille, à proximité du cellier de Clairvaux, lors des travaux du tramway en 2010. »

Une suggestion pour les services de la Ville: et si on le recouvrait de plexiglas, au lieu de remettre de la terre dessus? Ça se fait ailleurs, et ce serait un gros plus pour la mise en valeur de notre patrimoine!

Bertrand Carlier

* Institut national de recherches archéologiques préventives

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  • Guide de Dijon

Dijon : un festival Harry Potter en mars-avril

26 Fév

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Vous rêvez de jouer au quidditch (pour moldus), fabriquer vos potions, « manger Potter », tester vos connaissances… une pluie d’événements autour du jeune sorcier créé par J.K. Rowling s’abat sur Dijon. Pour ce festival « Harry Potter à la bibliothèque des sorciers », les bibliothèques municipales ont mis le paquet.

(Attention, la réservation est plus que conseillée sur la plupart des événements, cliquez à chaque fois sur le lien de l’événement qui vous intéresse pour plus d’infos)

Au programme:

Soirée d’ouverture le 11 mars à 18h30 à la bibliothèque La Nef, avec ateliers ludiques (énigmes, fabrication de baguettes magiques) et projection du film Harry Potter et la Coupe de feu.

Spectacle « A vos casseroles » le 16 mars à 15 heures à la bibliothèque centre-ville jeunesse. Fabrication de potions (il est nécessaire d’apporter une casserole).

Pause lecture: « La littérature des chimères » le 19 mars à 10 heures à la bibliothèque La Nef.

harry-potter-match-de-quidditchLe souffle est en vous : démonstration de quidditch et participation à des matchs, le 19 mars à 10h et 13h à la médiathèque Champollion.

Quiz Harry Potter, à faire en famille, le 23 mars à 17 heures à la bibliothèque de Fontaine-d’Ouche.

 

Visite guidée « Les sources d’Harry Potter » le 24 mars dans les collections patrimoniales de la bibliothèque patrimoniale et d’étude.

Visite « comme dans les bibliothèques de Poudlard » les 6 et 12 avril à la bibliothèque patrimoniale et d’étude.

Apprends à déguster Harry Potter: offre-toi un banquet magique! Au menu, chocogrenouille, bière au beurre, jus de citrouille. Pour les 8-13 ans, le 8 avril à 20 heures à la bibliothèque patrimoniale et d’étude.

Atelier d’écriture créative autour de la littérature imaginaire, le 9 avril à 14 heures à la bibliothèque Mansart.

jeu-harry-potter-c-gallimardJeux vidéo « La manette magique de Harry Potter », les 20 et 21 avril à la bibliothèque Mansart.

Découverte de jeux de sociétés consacrés à Harry Potter, aux sorciers et à la magie tous les mercredis, du 16 mars au 6 avril à la Ludothèque.

Jouez (encore) au sorcier à la ludothèque du 13 au 15 avril dans une ambiance avec déco spéciale.

Du 1er au 31 mars à la bibliothèque de Fontaine d’Ouche, exposition « La galerie des monstres », travaux pratiques réalisés par les élèves de CM1-CM2 de l’école J.-B. Lallemand.

Et toujours (sans rapport avec le festival), la journée Harry Potter le 12 mars à la librairie Grangier.

BONUS: Les Golden Owls (quidditch)

 

Source et photo © Bibliothèque municipale de Dijon

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Dijon: un nouveau bar pour jouer les Sherlock Holmes

23 Fév

Basil-Rathbone-Sherlock-Holmes-c-wikimedia-commons

Le projet doit voir le jour dans quelques semaines. On pourra venir y jouer les disciples du plus célèbre des détectives, Sherlock Holmes.

Nom: 221B Baker Street, of course.

Adresse: 20, rue Monge (cour intérieure proche du restau Le Marrakech).

Particularité: une thématique entièrement orientée « 1880-1920 ».

Le concept vient d’Asie: le jeu d’évasion grandeur nature, ou real life room escape game. Trois à 5 joueurs (à partir de 12 ans) sont enfermés dans une pièce et, à l’aide d’indices, ont pour mission d’en sortir. En 2015 en France, on comptait déjà une cinquantaine d’établissements de ce type. Au 221B, on retrouvera donc le bureau de Sherlock Holmes, les personnages de Moriarty ou Irène Adler, mais aussi un laboratoire d’Alchimie dans une cave voûtée!

211B-Baker-Street-DijonValentin Voinson, qui porte le projet avec son ami Adrien Charpentier, est un passionné de jeux en général. Il se charge lui-même d’élaborer les scénarios et a déjà prévu quelques particularités: « On a deux salles l’une à côté de l’autre qui sont élaborées sur le même principe. On peut séparer un groupe en deux, par exemple 4 personnes dans chaque salle, et c’est au premier qui sort! » Une partie dure environ une heure et coûtera entre 20 et 30 euros selon le créneau.

En plus de l’escape game, le 221B Baker Street proposera des soirées ludiques, type murder partys, ou encore des soirées piano-bar. On a hâte.

MISE A JOUR: Inauguration du bar le 1er juillet!

 

Photo © Wikimedia Commons

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Jondi recrute un-une stagiaire à la rédaction – OFFRE POURVUE

22 Fév

jondi-recrute-un-stagiaire

Cette offre a été pourvue, l’annonce n’est plus d’actualité.

Vous aimez la culture, les loisirs, les médias, internet? Vous êtes étudiant(e) et vous destinez au métier de journaliste? Dans le cadre de son développement, l’équipe de Jondi recherche un(e) stagiaire à la rédaction pour une durée de 5 semaines, du 5 avril au 7 mai 2016 (environ, on est flexibles).

Mission principale: porter les cafés (nos locaux sont au cinquième étage :-P )

Missions annexes: 

  • Mise en ligne d’événements: recherche, relecture, correction, enrichissement des informations, mise en forme…
  • Rédaction d’articles
  • Participation à la vie de l’association.

Profil recherché:

  • Bac + 2 minimum
  • Très bon niveau en orthographe: une partie du job, c’est de corriger des textes parfois pleins de fautes.
  • Rigueur: on fait un agenda, ça veut dire qu’on brasse beaucoup d’informations pratiques et c’est quand même mieux quand on n’envoie pas nos lecteurs au mauvais endroit, ou le mauvais jour etc.
  • Motivation: ce stage n’est pas rémunéré (Jondi est une association de type loi 1901, on est nous-mêmes tous bénévoles à l’heure actuelle) et vous ne risquez pas de vous ennuyer. La mise en ligne d’événements est fastidieuse, on peut vous l’assurer. On s’arrangera pour « varier les plaisirs » pour que vous vous y retrouviez, mais on ne veut pas de quelqu’un qui vienne en traînant des pieds.
  • Esprit positif: nos lecteurs viennent ici pour se divertir. On fait très attention à rester enthousiastes et constructifs en toute circonstance.
  • Avoir un ordinateur portable (et savoir s’en servir, mais bon, on est au XXIe siècle donc ça devrait aller) parce qu’on n’en a pas en rab et c’est utile pour travailler sur internet. Vous maîtrisez les outils de base de traitement de texte.
  • Une expérience en rédaction est un plus, si vous avez déjà utilisé WordPress c’est encore mieux.

Toujours motivé(e)? Envoyez-nous un mail avec votre CV sur info(a)jondi.fr, le plus tôt sera le mieux!

Ah, au fait, nos locaux sont à la Maison des Associations, 2 rue des Corroyeurs à Dijon.

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La revanche des Eagles of Death Metal

17 Fév

Notre ami le Docteur Larry était au Bataclan le 13 novembre dernier. Hier soir, il a assisté au concert reprogrammé, à l’Olympia, des Eagles of Death Metal. Et nous a ramené quelques souvenirs.

« Mardi 16 février 2016, 19h, boulevard des Capucines, Paris, IXe.

L’Olympia, grosse salle de spectacle, mythique, est juste à côté de l’Opéra, ça brille, c’est bling-bling, c’est pété de touristes, et plutôt chaleureux.

Sur le trottoir, au 28, des barrières sont alignées sur une cinquantaine de mètres, en parallèle aux cars de CRS, et ponctuées d’agents, palpations et contrôles, mais c’est bon enfant, les gens discutent, ce doit être le lieu le plus sûr de France.

eagles-of-death-metal-olympia-c-Docteur-LarryL’émotion, qui est déjà énorme, monte d’un cran, c’est cliché, mais c’est tellement beau, des lettres rouge vif qui éblouissent et réchauffent; EAGLES OF DEATH METAL. Enfin …

En entrant, on ne peut qu’être étonné par la gentillesse et la bienveillance de tous et toutes, flics, agents de sécu, accueil, staff, spectateurs… Ça y va de son sourire, d’une poignée de mains ou une bise à un inconnu, des embrassades, des hugs, une main sur l’épaule, une petite tape dans le dos, tout le monde sait pourquoi il est là.

Le bar en contre-bas des marches, disposé comme dans un amphi, est le point apéro.

On se présente, se salue, discute, personne n’est seul.

A l’affiche ce soir, le même groupe de première partie qu’au Bataclan en novembre White Miles, un duo rock-blues sacrément burné. La chanteuse guitariste arpente le plateau avec ce qu’il faut de rock & roll dans ses pas et son attitude, pendant que le batteur inflige une correction magistrale aux peaux de ses fûts, les pauvres. Les Autrichiens ont une revanche à prendre, sortir leurs cartes de ce jeux, dont la donne était plus que mauvaise. Ils le font avec hargne et classe, la prestation est bouillante, et leurs noms enfin sur les lèvres des spectateurs.

eagles-of-death-metal-olympia-paris-c-drLarryAprès une énième pinte, c’est l’heure de la grand-messe. Les lumières s’éteignent, la foule réclame, Jesse Hugues apparaît drapé d’une cape rouge au son de « Paris s’éveille » de Dutronc. S’ensuivent cinq bonne minutes d’envoi de baisers et saluts, génial. Le groupe est au complet, y compris Josh Homme. C’est parti, les hits rock sont enchaînés, à commencer par « I only want you », qui avait été interrompu au Bataclan, marquant aussi un instant de silence.

Le show, filmé, est complet, et rempli d’imprévus, lancer de tee-shirt sur scène, d’écharpe en laine tricolore, explosion de guitare, parce qu’une corde est cassée… Hugues est surexcité, Homme est flegmatique, Dave Catching est barbu, et le duo basse batterie, qui était dans le public avant le set, joue grave le jeu de la communication. Durant le « solo » du gentil Dave (bûcheron, pas hipster), le leader des E.O.D.M. ira jusqu’à jouer dans le public, sur le fronton du balcon, dans un grand délire général.

Voilà, ça fera un peu plus de deux heures que le groupe joue, à fond. Sous une liesse générale, les Eagles Of Death Metal saluent. C’était bon, c’était long, c’était grandiloquent, des fois pas très spontané, mais rien à foutre, c’était du gros show. »

Texte, photos et vidéo © Docteur Larry

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Festival Italiart 2016 – Les 10 ans

17 Fév

Affiche-Italiart2016Italiart fête cette année ses dix ans !

Italiart, c’est un voyage dans la culture italienne d’hier et d’aujourd’hui, pour les Italiens de France et leurs enfants, pour les Français et les étrangers de passage à Dijon.

Ensemble nous allons passer à travers le théâtre expérimental, de recherche, la performance d’avant-garde, la littérature moderne, la musique classique ; Nous danserons la tarentule (tarantola) des Pouilles, chanterons et bougerons au rythme des chansons traditionnelles napolitaines ; Nous nous initierons à la danse folklorique piémontaise, écouterons du pop et du jazz, sans parler des nombreuses expositions vidéo, photo et de peinture au programme…

Au programme :

+ Expositions (du 3 au 31 mars 2016)

Source : Festival Italiart – photo © Francesca Lolli

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Un nouveau bar à rhum bientôt à Dijon

11 Fév

barberousse-shooters-rhum

« Concept fort, ambiance chaleureuse, décoration unique et produits exclusifs de qualité »: un bar à rhum de l’enseigne Barberousse, « l’escale des pirates », devrait ouvrir ses portes à Dijon en avril 2016 (mise à jour: inauguration repoussée au 15 juillet). La façade des locaux, situés au 17 rue Jean-Jacques Rousseau, devrait bientôt être décorée aux couleurs de la marque.

« Nos cales de galions attirent une clientèle majoritairement jeune à la recherche de sensations nouvelles, désireuse de s’évader de son quotidien le temps d’une soirée entre amis autour d’un verre. Plus qu’un lieu de sortie, Barberousse est une immersion. »

Le groupe Barberousse, fondé à Grenoble en 1997 et ouvert à la franchise depuis 2003, revendique déjà 13  établissements en France, notamment à Paris, Marseille, Lyon, Montpellier… et annonce qu’il s’implantera prochainement à Strasbourg et Bordeaux.

Source et illustration © Barberousse

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Festival Génériq 2016 – Le programme à Dijon

08 Fév

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On a un pass à vous offrir pour ce festival! Vous avez jusqu’au vendredi 19 février à minuit pour laisser un commentaire en bas de l’article, on fait plouf plouf samedi et on prévient l’heureux veinard par mail!

Génériq, le Festival des Tumultes Musicaux en Villes – du 24 au 28 février 2016

À Dijon, Besançon, Belfort, Pays de Montbéliard et Mulhouse
5 jours, 50 artistes, 50 rendez-vous, 5 agglomérations et 3 accents régionaux différents.

Temps fort musical agitant le Grand Est, la 9ème édition de ce festival pas comme les autres est aussi le premier événement traversant la nouvelle région Bourgogne Franche-Comté et se prolongeant jusqu’en Alsace.

Fidèle à ses principes, Génériq détourne les lieux et dynamite les habitudes. A Dijon, folk, pop, rock, électro, rap… et spectacle jeune public se partageront joyeusement l’affiche, entre salles de concert, théâtres, centres d’art ou lieux plus insolites !
Le Cellier de Clairvaux, sera cette année encore le cœur festival, le lieu des apéros concerts, l’endroit idéal pour écouter de la musique, partager, se restaurer, boire un verre avant de se rendre au concert du soir.
Et Génériq à Dijon ne serait pas Génériq sans son lot d’activités extra-musicales à destination des petits et des plus grands, pour aborder d’une nouvelle manière, en solo, en duo, en famille ou entre amis, les musiques actuelles.

Au programme à Dijon :

Source et photo : Génériq

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Festival Le Traquenard 2016 : Le programme complet

05 Fév

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20 concerts dans 7 lieux différents. Au menu : du rock corsé, de la folk désabusée, de la pop acidulée, du rap aiguisé, de l’électro perchée, la finale du tremplin Musiques de R.U., un vide-vinyles, une disco-soupe, du velours côtelé et de la vieille dentelle.

L’association De Bas Etages présente la troisième édition de son festival Le Traquenard à Dijon, dédié à la scène musicale émergente. Avec deux objectifs : présenter au public dijonnais les pépites musicales dénichées tout au long de l’année et proposer aux jeunes groupes de se produire au cœur de la ville et dans des conditions professionnelles.

Le programme (cliquez sur chaque événement pour plus d’infos):

Source et illustration : Le Traquenard

 

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Sol: « The Voice est une machine à buzz »

04 Fév

Sol bluffe le jury de The Voice avec une interprétation surprenante de Crazy, de Gnarls Barkley. © TF1

Sol bluffe le jury de The Voice avec une interprétation surprenante de Crazy, de Gnarls Barkley. © TF1

INTERVIEW. Il a « scotché » le jury de The Voice et est passé en quelques secondes de l’anonymat aux feux de la rampe. Quelques jours après la diffusion de l’émission sur TF1, et des millions de vues sur internet plus tard, le Dijonnais Sol reste lucide: ce buzz « ne veut pas dire grand-chose », et « le plus dur reste à faire ».

(Si vous avez raté la vidéo, vous pouvez revoir l’extrait ici)

 

7,2 millions de téléspectateurs. Ça fait plus d’un Français sur 10 qui a vu ta performance. Ça ressemble à quoi ta vie depuis samedi?

A ce que c’était avant. Sincèrement. Certes internet s’affole, mais Dijon a ceci de cool: je suis sorti boire un café hier, des gens m’ont reconnu, m’ont félicité, et c’était toujours détendu, “à la cool”. La mentalité dijonnaise “protège” du succès.

 

Tu t’attendais à un tel effet?

Non. J’ai vécu le truc avec des potes dans un café dijonnais parce que je ne voulais pas regarder. Je n’ai réellement pris conscience de l’effet que ça avait fait que le dimanche.

 

L’émission a été enregistrée en novembre, tu avais vu le jury se retourner, s’exalter, le public aussi, Zazie qui fait la roue en robe… les signes étaient tout de même bons, non?

J’ai vu leur réaction mais n’ayant pas vu les autres candidats, je ne savais pas à quel point j’en étais par rapport à eux. Je préférais être prudent, tu sais, je viens d’un milieu indé, j’ai appris à me méfier.

 

« C’est de bon augure de constater que même le grand public n’est pas complètement formaté. »

 

Certains journaux people te donnent gagnant avant l’heure, tu es conscient d’avoir franchi un grand pas?

Ça me flatte mais ça ne veut pas dire grand-chose. C’est surtout l’engouement populaire qui fait plaisir, des gens aussi un peu connus et reconnus qui écrivent pour me féliciter…

 

Du type Pascal Nègre, le patron d’Universal France? C’est pas rien!

Oui, c’est gentil de leur part, mais pour l’instant, je n’ai encore rien fait! Le plus dur est à venir, je n’ai pas sorti d’album. C’est un magnifique tremplin mais c’est une compétition entre chanteurs, avec 300 candidats. J’ai fait un buzz mais cette émission est faite pour ça: c’est une machine à buzz. Or un buzz, en général ça retombe très vite.

 

La plupart des réactions sont très positives, mais d’autres peuvent être très dures. Ça t’atteint? Comment tu le gères?

Ça fait partie du jeu. Quand tu es musicien, il faut être prêt à accepter la critique. Ce n’est pas à la même échelle parce que là on parle de millions de vues, mais dès que tu montes sur scène, tu t’exposes. Je m’attendais d’autant plus à des critiques, que sur cette interprétation, Crazy, de Gnarls Barkley, ce n’était pas une proposition “variété”, mais un son comme je les aime: soul, bien crade, aux accents de blues. La version que tu as entendue était un arrangement de mon ami Guillaume Muschalle, qui joue lui aussi beaucoup dans les bars dijonnais: ils ne l’ont pas touchée d’un iota! C’est de bon augure de constater que même le grand public n’est pas complètement formaté.

 

Pourquoi tu n’as pas choisi Mika? C’est à cause de la roue en robe, avoue…

Zazie est une artiste qui a toujours écrit sa musique, ses textes, que je respecte et qui artistiquement me plait. Avant de monter sur scène je m’étais dit “Si elle se retourne, c’est vers elle que je vais”, alors la roue en robe, c’est vraiment anecdotique.

 

Tu es plutôt discret sur ton identité, pourquoi le pseudo?

Cette expérience est un tremplin pour ma carrière musicale, je n’ai pas envie de raconter ma life aux médias. Je me dis que si je fais profil bas, j’arriverai peut-être à vivre de ma musique et c’est ça l’objectif.

 

Justement, ça fait pas mal de temps que tu tournes, on a retrouvé une vidéo de 2011 dans laquelle tu chantes avec l’un de tes anciens groupes, L’Effet Kartell. Ça te dérange si on la relaie?

C’est Manicheism, une de nos compos blues. Tu peux y aller, je n’en ai pas honte, mais tu précises bien que c’est vieux!

 

Concrètement, maintenant, ça va se passer comment pour toi?

Ça a déjà été enregistré aussi, mais je suis sous contrat et je ne peux rien te dire de plus que ce que tu peux de toute façon trouver sur Wikipedia.

 

Il ne nous reste donc qu’à te dire “merde”.

Je prends, je prends.

 

Interview réalisée le 3 février 2016, propos recueillis par Bertrand Carlier – Jondi

 

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« Dijon est pour les enfants de Dijon le pivot du monde »

31 Jan

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« Solennel dans sa toilette, apprêté dans sa pose, ses allures, son langage », il « se drape comme s’il était constamment en représentation, comme si tous les yeux de la civilisation étaient particulièrement fixés sur lui. » Dans son livre « Dijon » publié en 1849, rubrique « Moeurs et caractère », l’archéologue et écrivain beaunois Joseph Bard (1803-1861) dresse le portrait-type du Dijonnais. C’est croustillant, et surtout, redoutablement actuel!

« Malgré les révolutions politiques qui y ont exercé une si puissante influence, le type régence et Louis XV domine encore à Dijon dans l’aspect général, dans l’architecture et la société. Les broderies démocratiques se dessinent sur un fond largement aristocratique. C’est toujours une ville d’étiquette, d’équipages, de livrées, d’existences à grand bruit de chiens et de chevaux. – Les moeurs dijonnaises ont en apparence quelque chose de théâtral, d’étudié, d’officiel, d’académique peut-être, que tout observateur sérieux constatera.

« Il y a une idée fixe dans la population dijonnaise, c’est que Dijon est une grande ville »

En général solennel dans sa toilette, apprêté dans sa pose, ses allures, son langage, le Dijonnais se drape comme s’il était constamment en représentation, comme si tous les yeux de la civilisation étaient particulièrement fixés sur lui. – ce n’est ni de la fatuité, ni de l’arrogance, ni de la morgue, ni de la fanfaronnade, ni de la pédanterie systématique, c’est une habitude toute naturelle, toute bénévole, un pli pris : ce n’est pas un calcul. De vieilles traditions de royauté, infiltrées dans le sol et les familles, continuent à influer sur le peuple dijonnais et l’éducation qu’il reçoit. Dijon est ou veut toujours être la capitale à la puissance politique près. De là cette propension permanente à jouer la grande cité. Il y a une idée fixe dans la population dijonnaise, c’est que Dijon est une grande ville ; les Dijonnais attachent une grande importance à ce mot.

« Peu importe au Dijonnais la réalité, s’il donne l’apparence »

On croirait presque que peu importe au Dijonnais la réalité, s’il donne l’apparence. Il sait faire valoir sa personne, s’arranger comme la cité a arrangé ses monuments, tirer parti de tout. C’est peut-être ce qui avait motivé l’ancien “dictum” beaucoup trop absolu d’“habit de velours, ventre de son”, et qu’il faut bien se garder de prendre au pied de la lettre. Rien ne ressemble plus à la grisette parisienne et florentine que la grisette dijonnaise, elle a un tact, une recherche, un art infinis.

Et, en tout ceci – qu’on veuille bien s’en persuader – rien d’exclusif dans mes idées. Quand je caractérise un type assez ostensiblement marqué, je sais que d’exceptions font à la règle, le coeur, l’éducation, le bon goût, le savoir d’un grand nombre. L’histoire doit relever avec la même fidélité, faits, monuments, moeurs.

« Amour exclusif »

Ce n’est pas moi qui blâmerai cette fierté instinctive propre au caractère dijonnais, fierté mêlée d’une exquise urbanité, car je comprends qu’on se félicite de la circonstance fortuite qui vous a donné une si belle et si glorieuse patrie. Malheureusement la politesse proverbiale des moeurs dijonnaises a peut-être affaibli en elles l’antique énergie de la cordialité bourguignonne.

C’est encore moins leur amour exclusif pour Dijon que je me sentirais capable de reprocher aux Dijonnais généralement infatués de leur pays. Dijon est pour les enfants de Dijon le pivot du monde ; ils ne prononcent jamais les cinq lettres qui forment ce nom sans une complaisance affectée, une sorte de prosodie et d’inflexion particulières, d’accent présomptueux : peu s’en faut qu’en parlant du reste de la Côte-d’Or et de la Saône-et-Loire, ils ne disent la province… peu m’importe. Dijon, en fait, est le coeur moral de notre contrée, le foyer d’intelligence, de société, de progrès en tout genre, de science, de littérature et d’art qui la vivifie. L’esprit de patriotisme local ne peut jamais être trop exalté.

« Les cités secondaires de la Côte-d’Or ne sont rien »

Mais ce qui trouvera moins facilement grâce devant mon inexorable impartialité, ce sont les partis pris et les préjugés dijonnais à l’endroit d’autres villes notables du département, c’est ce génie d’absorption de la cité dijonnaise, génie qu’on ne lui a pas reproché sans causes légitimes, ce puissant instinct d’accaparement par suite duquel Dijon tend sans cesse à centraliser dans son sein tous les germes de vie, tous les avantages, toutes les ressources du département. Les cités secondaires de la Côte-d’Or ne sont rien dans l’esprit du chef-lieu, comme si sa part n’était pas assez belle, comme s’il ne pouvait pas vivre grandement, sans frapper les autres villes d’allanguissement (sic).

« Beaune est sa plus éclatante victime »

Plus d’une fois, le pouvoir modérateur du conseil général, a posé timidement des ombres de bornes aux envahissements dijonnais. – Mais Dijon, je le répète, n’est pas encore accoutumé aux restrictions apportées à l’exercice de sa puissance et à l’explosion de son initiative. – Beaune, dont la prospérité et le commerce lui font envie, est sa plus éclatante victime : c’est sur Beaune, l’antique Minervia, la soeur et peut-être l’ainée de Dijon, c’est sur Beaune que tombent tous les quolibets, toutes les ironies, tous les ostracismes, tous les sarcasmes. Beaune est devenu, dans l’esprit dijonnais, une sorte de Béotie bourguignonne. Aussi avec quel ton superbe on l’a traitée dans la question du chemin de fer de Paris à la Méditerranée, dont Dijon a attiré à lui la principale artère contre toute logique et tout droit, contre la carte géographique elle-même, contre toute idée d’économie et de parcours d’argent! La cité dijonnaise aurait considéré celle de Beaune comme une esclave au lieu de l’aimer comme une parente qu’elle n’eût pas agi d’une manière plus égoïste, plus hautaine et plus dure.

« Désireux de voir et d’être vu »

Et de toutes ces observations faites sans fiel, que résulte-t-il, sinon que Dijon a quelques travers comme tout ce qui a vie sous le firmament, et quelques épines parmi les fleurs épanouies et embaumées de la couronne que nous posons tous sur sa tête. J’aime ce peuple dijonnais toujours frondeur, mordant, spirituel, plein de finesse dans sa malice, type du “bourguignon salé”, comme dans le dernier siècle, toujours épris de vie extérieure, de fêtes, de spectacles, de plaisirs, et à l’instar du peuple romain, demandant sans cesse “panem et circenses”, aimant la rue, la place publique, désireux de voir et d’être vu.

« Rien n’y indique l’esprit mesquin et bourgeois du banquier »

L’esprit caustique des Dijonnais est ancien, (…) il se manifestait dans la “mère-folle”, dans cette société de “mocqueurs” formée par les membres dispersés de la “mère-folle”, et ensuite dans celle des oeuvres fortes qui la continua, et cette tradition n’a pas cessé de vivre sous le ciel dijonnais, avec la satyre et les chansons.

Quoique Dijon soit devenue une ville commerçante, qu’on ne vienne pas me dire que le commerce est dans ses moeurs ; c’est une position factice qu’il a prise fortuitement, par la force des circonstances qui tarissaient les anciennes sources de sa prospérité. Tout à Dijon semble encore annoncer l’oisiveté intelligente, rien n’y indique l’esprit mesquin et bourgeois du banquier. »

NB: quelques légères modifications, notamment liées à la cohérence typographique, ont été apportées au texte original, sans toutefois en dénaturer les termes ou le sens.

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  • Guide de Dijon

Exclu Jondi – Sol chante à Dijon 2 jours avant The Voice (vidéo)

31 Jan

Sol chante à Dijon deux jours avant de bouleverser le jury de The Voice sur TF1. © Jondi

Sol chante à Dijon deux jours avant de bouleverser le jury de The Voice sur TF1. © Jondi

Il a bluffé le jury de The Voice, sur TF1, samedi soir. De Garou – « je me sens privilégié d’être là ce soir » – à Mika – « tu nous as vraiment bouleversés » – en passant par Zazie, « prête à faire une roue en jupe pour vous avoir dans mon équipe ». Le Dijonnais Sol, 29 ans, risque donc de compter parmi les révélations de l’année 2016, si ce n’est déjà fait.

Habitué des bœufs jazz du jeudi soir au Bam Jam. Il était donc 1h du matin ce vendredi quand on a eu le privilège de vivre, et capturer, ce moment. Dans moins de 48h, il brillera devant des millions de téléspectateurs et enflammera Twitter. Big up, Monsieur Sol!

Photo et vidéo © Jondi – Tous droits réservés

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  • Actualités

Le voici le voilà ! Jondi en plus mieux

21 Déc

Vous êtes de plus en plus nombreux à utiliser Jondi pour vos sorties et on vous en remercie !

Concerts, spectacles, vide-greniers, rencontres sportives, sorties en famille, en plein air… en plus de 2 ans on a annoncé près de 20000 événements à Dijon, et on ne compte pas s’arrêter là. Allez, c’est Noël et en tenant compte de vos remarques, on a voulu vous offrir un site encore plus clair, plus simple à utiliser, compatible avec vos portables …

Notre webmaster Michel s’étant tourné vers d’autres horizon, c’est Damien, de l’agence dijonnaise Maad, qui s’est chargé du boulot et qui en a profité pour faire une refonte graphique : autant dire qu’on est très heureux de pouvoir partager le résultat avec vous !

Sur ce on vous souhaite une bonne lecture, de belles découvertes, et de très joyeuses teufs !

Les oufs.

nouveau-site-jondi
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  • Actualités

« Dijon, un patrimoine pour l’humanité » les images en avant-première

17 Déc

A quoi ressemblera le nouveau son et lumière de Dijon? En exclu, Jondi vous offre les premières images!

Le son et lumière de Noël, projeté sur la façade de la mairie de Dijon, doit être lancé en grande pompe ce vendredi à 18h. Pendant une semaine (jusqu’au 24 décembre), deux spectacles d’une quinzaine de minutes seront proposés, (suite…)

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  • Actualités

Foutez-nous la paix !

16 Nov

peace-for-paris-jean-jullienLes canons, on les préfère en terrasse. Les tirs, cadrés et si possible dans la lucarne. Les seules Kalach qu’on est capables de gérer – encore que – sont à base de vodka et d’absinthe. Et quand on va s’éclater dans un concert, c’est pas au sens premier du terme. Tout ça, tu le sais, espèce de gros vilain, mais tu viens nous déclarer “la guerre”, semer “la terreur”, tuer tes frères et soeurs. Bravo, tu as gagné. Ou pas. Pour mémoire, notre devise.

Liberté. Oh, celle-là, on l’aime beaucoup trop pour te laisser y toucher.

Egalité. Sans aller jusque sur le terrain hommes-femmes, on ne va pas donner un cours d’égalité à un type qui tire sur des civils.

Fraternité. On est loin de tous s’aimer, mais on est capables de s’unir quand ça va mal. Et on est beaucoup.

On va rajouter Plaisir. Oui, parce que (suite…)

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  • Actualités

Attentats de Paris: pas de rassemblement officiel prévu à Dijon

14 Nov

Mais deux appels sont indépendamment lancés pour ce dimanche à 14 heures place Darcy.

Une minute de silence sera observée ce lundi à midi place de la République.

Par ailleurs, ce mardi 17 novembre à 21 heures, une minute de silence aura lieu chez de nombreux cafetiers-restaurateurs dans le cadre de l’opération Peace For Paris: Tous au Bistrot.

Vous êtes nombreux à chercher, et à nous demander, si une marche ou un rassemblement de soutien est prévu à Dijon, suite aux attentats qui ont eu lieu à Paris et Saint-Denis. Selon nos informations, malgré l’importance de la mobilisation « après-Charlie », et compte tenu du contexte très délicat, il semble que les services de la Mairie aient décidé (en concertation avec tous les autres organismes compétents) que la tenue d’une telle manifestation soit malvenue. Et on se gardera bien de juger, SVP, il y a des choses qu’ils savent et nous pas (on veut pas tomber dans la parano, mais (suite…)

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