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Festival Banana Pschit – Le programme complet

07 Oct

Jondi sous les bombes ! Du 10 au 25 octobre, des dizaines d’artistes, pointures du street art, viennent redonner des couleurs aux murs de Dijon. Au programme de ce nouveau festival Banana Pschit, dédié à l’art urbain : jams graffiti, fresques, expos, concerts, projection et atelier rencontre.

LES JAMS GRAFFITI

De nombreux artistes investissent les Tanneries ainsi que les murs le long du boulevard Maillard et des remparts de la Miséricorde pour deux jours de créations, de concerts et de partage ! Rendez-vous du 11 au 13 octobre.

Les Tanneries, 37 rue des Ateliers
Koma, Gaze, DLA, Sene2, Cloun, Polo, Mit2, Tomik, Iea, Repy, Klemz, Snail, Sowan, Jerc, Cynik, Amos, Faye, Stup, Binse, Persu, Skey, Kles, Poter, Pyrate, Means, Namek, Dexun, Pose… + guests

Boulevard Maillard
Trust, Vyrus, Resk, Easy, Dege, Soke, Share, Zoyer, Collectif Outercircle, Ledis, Wolfe…

CTA Grand Cru, remparts de la Miséricorde
R.One, Sinox, True 86, Elvis, Snare, Sham, Basik, Radio.

LES FRESQUES

Roc Blackblock + Lian – Les Tanneries, 37 rue des Ateliers – du 8 au 13/10
Ensemble, les deux artistes espagnols vont créer une nouvelle oeuvre sur la façade des Tanneries.
Roc Blackblock se définit comme un artiste tout terrain puisqu’il utilise plusieurs supports d’expression comme le papier, le mur ou même la peau. C’est en 1999 qu’il se lance dans le graffiti, et décide d’utiliser l’art urbain comme un moyen d’expression collectif. C’est notamment grâce à la technique du pochoir qu’il illustre son travail.
Lian est une artiste originaire des Etats-Unis et résidente en Espagne depuis deux décennies qui a commencé son travail sur les murs de Chicago à la fin des années 90. Avec ses bombes de peintures comme matériel de prédilection, elle réalise des fresques réalistes et la plupart du temps très engagées.

PochLe M.U.R., rue Jean-Jacques Rousseau – du 10 au 13/10 – vernissage le 13 de 17 h à 20h 30 à la Ferronnerie
Poch gravite dans l’univers punk-rock et s’intéresse très vite au pochoir. Il réalise ses premiers « bombages » dès 1988. Fin 80’s, il découvre le mouvement hip-hop et le graffiti. À la fin des années 90, il opte pour un travail plus minimaliste. Privilégiant d’autres médiums, il multiplie logotypes à l’acrylique, collages in situ, pochoirs et affiches.

Stom500 – 2 rue Ernest-Lory – du 9 au 10/10 – vernissage le 10 à 18 heures
Stom500
a commencé à dessiner lorsqu’il était gosse et ce plaisir de tenir un crayon ou aujourd’hui le spray ne l’a jamais quitté. Artiste, illustrateur ou encore artiste graffiti, ce strasbourgeois n’a pas de supports de prédilection mais juste la passion de pousser sa technique le plus loin possible. Stom500 est un accro des détails dont le trait s’inspire simplement de ses cartoons préférés ou de son quotidien. Ses scènes burlesques nous racontent des histoires portées par un style graphique percutant et très coloré. Un entremêlement de personnages, d’animaux et autres objets surgissant les uns des autres, découpés et mixés de manière improbable.

AmoseEmohd, 44 rue de Tivoli – du 9 au 12/10
Né dans le nord de la France, Amose fait des études d’illustration et de graphisme en Belgique. Durant celles-ci, il se questionne sur ce qu’est l’art. C’est en 2003 qu’il commence à incorporer à ses œuvres une esthétique tribale qu’il a pu découvrir dans les graffitis brésiliens. Pour certains, ses œuvres sont minimalistes, pour d’autres, elles sont brillantes de réalité.

Poter – La Maison Phare, 2 allée de Grenoble – du 10 au 13/10

Eusebio + EE + Dire132 + STF Moscato – Rue de l’Ecluse, piste cyclable, sous le pont, Fontaine d’Ouche – du 10 au 13/10

Eusebio est un artiste visuel mexicain évoluant dans l’illustration, la peinture, la gravure, la sculpture et la peinture murale. Il explore l’étrange, la mort et la nature, les problèmes globaux, cherchant le spectateur à les intérioriser et à les interroger.
Originaire de Mexico, Doble E commence à peindre dans la rue en 2012. En 2015 il étudie les arts visuels et plastiques à l’école d’Art de Mexico et varie les techniques artistiques comme la sérigraphie, la peinture ou encore le dessin. Toujours en études, EE est désormais étudiant en échange à l’Ensa de Dijon.

Dire 132 manie la bombe comme un crayon. Sa passion de longue date pour le dessin, développée avec le graffiti depuis la fin des années 90, l’a progressivement conduit à développer son style à travers des portraits de femmes hyper réalistes. De retour pour Banana Pschit !!!, Dire 132 avait déjà réalisé une oeuvre à Dijon en juin 2019 sur le M.U.R, rue Jean-Jacques Rousseau. Cette œuvre sera recouverte par celle de Poch lors du festival d’art urbain mais celle qui se trouvera au quai des Carrières Blanches sera permanente.
STF Moscato arpente les rues et décolle des pans entiers d’affiches pour les maroufler ensuite sur toile. Un dialogue créatif s’amorce avec le support quand surgit un mot, une partie de visage ou une couleur. L’artiste travaille au pochoir et compose des œuvres uniques. Fortement inspiré par la culture punk rock, il propose aussi un engagement social et politique.

Horor + Lady Shove + Goddog + Pec + Skey-One + MadamePlace de la Sainte-Chapelle – live painting du 11 au 13/10
Dans le cadre de la saison inaugurale du Musée des Beaux-Arts, six artistes prennent possession de deux modules en bois pour y créer une œuvre inédite sur chaque face.

Horor mêle l’univers du dessin et du graffiti. Ses créations s’inspirent principalement du monde animal. Des ossatures mécaniques et des textures minérales composent son bestiaire. Horor aime combiner le travail de lettre avec le dessin classique. La fiction et le fantastique sont sources intarissables d’influences et d’inspirations.

Formée au Kiad à Maidstone au Royaume-Uni et à Saint-Luc en Belgique, Lady Shove est graphiste freelance depuis 2004 et graffiti artiste. Ses supports de prédilection sont nombreux.
L’univers de Goddog se situe aux frontières de l’art urbain, de l’abstraction et de la figuration libre. Lignes et formes dévoilent des mondes imaginaires géométriques où se dissimulent paysages, visages et symboles. Sans volonté mystique affichée, le travail de Goddog est truffé d’évocations symboliques, ethniques et oniriques.

PEC a toujours dessiné sur les bancs de l’école et c’est tout naturellement qu’il a commencé le graffiti en 1989 dans sa ville natale, Lyon. Il a élaboré son art au fur et à mesure de ses sorties nocturnes et de ses expériences. Se remettant sans cesse en question pour trouver son style en adéquation avec le milieu urbain.
Skey-One débute en 1991 à Auxerre. Traditionnel mais excentrique, ses lettrages sont dynamiques et wild. Il pratique le graffiti par amour.
Depuis quatre ans, Madame travaille de vieux documents et vieilles photographies pour en refaire de nouvelles images, plus contemporaines. Ces visuels originaux sont toujours articulés de la manière suivante : une image et une punchline qui dialoguent sans pour autant s’illustrer l’un l’autre. Il s’agit ici de proposer au  « spectateur » une image à interprétation multiple.

Collectif 100 Pression – Le long de la rue Jérôme Marlet – résidence du 8 au 13/10
Le Collectif 100 Pression est un collectif nantais d’artistes urbains. Il s’organise autour d’un noyau dur de créativité et de coordinations de projets avec pour objectif la diffusion de la culture graphique et urbaine. Les artistes du collectif présents sur Banana Pschit !!! :

Kazy.K est graphiste et illustrateur indépendant, nourri de l’imagerie underground des années 80 à aujourd’hui et d’une pratique du graffiti. Il possède un large éventail de techniques de représentation (dessin, peinture, gravure, montage, découpage…) et n’hésite pas à détourner de manière incisive certaines iconographies sacrées.
Persu est actif dans la scène graffiti française depuis le début des années 90, où il intervient sous divers pseudonymes. C’est au sein de L’OCT crew qu’il développe une technique qui lui permet de pouvoir tout réaliser, du simple «flop» à la fresque ultra colorée. Sa spécialité reste le «Wild style», style de lettrage complexe.

Pedro est un peintre/illustrateur installé à Nantes. Son environnement artistique oscille entre l’imagerie skate, l’univers des comics US, la peinture du XXe siècle jusqu’au graffiti des années 90. Son travail, mêlant techniques de peinture classique et pratique du spray, dépeint les hommes au travers de la figure animale à la manière d’un fabuliste
Depuis son enfance, Wide est fasciné par les espaces abandonnés et cela fait 20 ans qu’il réalise des peintures dans ces lieux en décomposition. Cette pratique a développé chez Wide une recherche d’esthétisation de l’éphémère via le Glitch art qui consiste à reconnaître la beauté dans les erreurs d’affichage des images numériques.

Mantra – 38 rue des Godrans – résidence du 14 au 17/10 – rencontre avec l’artiste mardi 15/10 à 18h – inauguration le jeudi 24 à 18h.
Mantra grandit entre le vacarme de la ville et les murmures de sa campagne environnante. Son travail rend hommage aux héros de son enfance : papillons, hiboux et araignées. Tout un bestiaire qu’il peint dans un style vivant et réaliste. Son art, comme un miroir, reflète les cris d’une nature que l’on n’écoute plus. Il peint à main levée, sans faire usage de projecteur ou de quadrillage, démontrant une passion et une motivation unique.

Momies + Maye – 8 rue Galoche – résidence du 17 au 21/10
Depuis ses débuts sur la scène graffiti montpelliéraine en 1993, Momies s’est inspiré de ses nombreux voyages pour affirmer son style unique. Ses « modules », un travail très personnel de tracés industriels tout en rondeurs et en couleurs, sont caractéristiques de son univers abstrait dans lequel le noir et le blanc occupent une place importante.
Passionné par le dessin, Maye s’exprime d’abord dans les rues de Montpellier avec le graffiti où il développe une recherche autour du lettrage. Après être passé des murs à la toile, Maye nous fait désormais voyager à travers des scènes inspirées de ses souvenirs et nourries de son imagination, où des personnages longilignes et souples sont composés d’éléments naturels et artificiels.

Sismikazot – Centre Social des Grésilles, 3 rue Jean XXIII – résidence du 20 au 25/10, inauguration le 25 à 18h – expo à La Coursive, vernissage le 19 à 18h, rencontre avec l’artiste le 19 à 20h30
Ce duo d’amis venu du Sud-Ouest a commencé le graffiti dans les années 2000, pour évoluer vers une forme qui mêle abstrait, figuratif et typographie. C’est grâce à ces trois éléments qu’ils racontent des histoires et des émotions à travers leurs fresques. Leur besoin de rencontres et d’échanges constituent aujourd’hui le fondement de leur travail. Ensemble, ils vont aller à la rencontre des habitants des Grésilles et s’inspirer des témoignages de ces derniers afin de créer une oeuvre inédite.
À partir du 19 octobre, La Coursive accueille une exposition : Découvrez les œuvres réalisées par Sismikazot, ainsi que le fruit du travail effectué par les enfants du quartier dans le cadre d’ateliers ayant ponctué la résidence.

MissyPlace Paul et Henriette Dard
En juin 2019, les organisateurs de Banana Pschit !!! et la commission de quartier Montchapet ont invité Missy à Dijon. Sa fresque colorée est toujours visible place Paul et Henriette Dard. Missy est née en 1988, vit et travaille en tant qu’illustratrice freelance à Strasbourg. Elle débute son parcours artistique en 2004 où elle étudie les arts appliqués puis les arts graphiques. Passionnée de voyage et d’histoires imaginaires, elle cultive son petit monde peuplé de drôles d’oiseaux, de flamants pas toujours roses, de cactus en pot, de cabanes sur pilotis et de fleurs tropicales. Elle troque volontiers son nuancier de couleurs pour une palette de points et de hachures. Pas piquée de tocs, elle touche à tout et expérimente toutes sortes de techniques.

LES EXPOS

Poch au Black Market – du 10 au 27 octobre – vernissage le jeudi 10 à 18h30
Durant trois semaines seront exposées au Black Market diverses œuvres réalisées par Poch, qui sont le fruits de techniques artistiques variées. Poch gravite dans l’univers punk-rock et s’intéresse très vite au pochoir. Il réalise ses premiers « bombages » dès 1988. Fin 80’s, il découvre le mouvement hip-hop et le graffiti. À la fin des années 90, il opte pour un travail plus minimaliste. Privilégiant d’autres médiums, il multiplie logotypes à l’acrylique, collages in situ, pochoirs et affiches.

Art-Print / Micro-éditions à la Ferronnerie – du 11 au 13/10 – vernissage le vendredi 11 à 18h
Durant trois jours, cette exposition mettra à l’honneur le travail de différents artistes et collectifs :
 Inencadrable, Superseñor, Tabernacle!, Amose, Turboformat, EE et EusebioDécouvrez des créations originale, de la sérigraphie, des posters d’art, et autres éditions. Entrez dans l’ambiance du festival dès le premier soir avec le DJ set de Bumbum Tamtam.

Portrait de famille à la Ferronnerie – du 11 au 13/10
Cette exposition collective originale, créée pour la Métairie Bruyère, est le fruit de résidences d’artistes in situ.
Quand on donne carte blanche à un artiste pour créer la tribu de son choix, on ne sait pas à quoi s’attendre. Et quand 8 artistes contemporains composent ensemble un jeu de 48 cartes, cela donne une joyeuse foule vibrante et surprenante. Venez admirer leurs lithographies, gravures, peintures, dessins, sculptures et d’autres surprises tirées de l’imagination de Clet, Camilla Falsini, Antonio Seguí, Damien Poulain, Kashink, Speedy Graphito, Mister Pee et le CyKlop.

LES CONCERTS

Vendredi 11/10 | 21h | Les Tanneries. Too Many T’s + Yugen Blakrok + Posse’tillon + Le Père Cut (plus d’infos en suivant ce lien)

Samedi 12/10 | 21h | Les Tanneries. Guerilla Poubelle + Potence + Les Slugs + Stygmate + Raoul W (plus d’infos en suivant ce lien)

Samedi 12/10 | 14h à 19h | Quai des Carrières Blanches. Bloc Party | Dubatriation Sound System (plus d’infos en suivant ce lien)

Dimanche 13/10 | 20h30 | La Ferronnerie. Ben Sanair (noise/drone) + DJ set (plus d’infos en suivant ce lien)

Jeudi 17/10 | 20h | La Ferronnerie. Cesar Palace (solo cosmique) (plus d’infos en suivant ce lien)

Vendredi 18/10 | 20h | La Ferronnerie. AsexuaL (stoner expérimental) (plus d’infos en suivant ce lien)

PROJECTION

Girl Power – Mercredi 16/10 à 20h à la Ferronnerie
Girl Power gravite autour de 28 graffeurs féminines, street artistes, ou personnes gravitant autour de cet univers. Ce documentaire a été produit par Sany, peintre vandale qui a décidé de capter l’émancipation des femmes dans le graffiti et de leur donner la possibilité de s’exprimer. Le tournage, lui prendra pas moins de 7 ans, pendant lesquels elle a voyagé dans 15 pays différents pour connecter ses protagonistes : de Prague à New York en passant par Sydney, Moscou, Madrid, Toulouse, Le Cap, Biel… (plus d’infos en suivant ce lien)

RENCONTRE – ATELIER

On fait le mur, l’art urbain à hauteur d’enfant – Mercredi 16/10 de 14 à 17h à la Ferronnerie
Parler d’art urbain aux enfants dès la maternelle. C’est possible ! Venez rencontrer Sébastien Touache et Romain Gallissot, les auteurs de On Fait Le Mur ?, un album jeunesse qui ouvre les portes de l’art urbain aux enfants, dès 5 ans.
Cette rencontre sera l’occasion pour les auteurs de vous faire entrer dans les coulisses du projet et de partager des expériences menées dans plusieurs classes. Elle sera suivie par un atelier de pratique, créatif et artistique, et d’une séance de dédicaces. (plus d’infos en suivant ce lien)

Source et photos © Banana Pschit

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Festival Interactions : le programme 2019

13 Sep

Interactions, c’est le festival de l’association CHKT. Plus de 60 artistes sur 5 journées aux thématiques différentes. Évolutif, pluridisciplinaire, il constitue une réunion d’acteurs locaux venant partager couleurs et ambiances.

Programme:

Interactions J1 (mardi 1 octobre 2019) : Afro-latino vibes

Interactions J2 (mercredi 2 octobre 2019) : Kids day

Interactions J3 (jeudi 3 octobre 2019) : Rock’n’pop

Interactions J4 (vendredi 4 octobre 2019) : Culture hip-hop

Interactions J5 (samedi 5 octobre 2019) : Night fever

L’objectif : nourrir jour après jour l’exposition par toutes les interactions que créeront artistes et publics.

Bar et restauration sur place
Mardi, mercredi – Gratuit
Jeudi, vendredi, samedi – 2€ après 19h
Liquide et CB

Source : CHKT – Visuel © Axel Caillet (CHKT)

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Tribu Festival 2019 – Le programme complet

13 Sep

Rendez-vous du 27 septembre au 6 octobre 2019 pour 10 jours d’explorations musicales dans divers lieux de la métropole dijonnaise ! Le festival fêtera cette année ses 20 ans : 20 ans d’explorations sonores et de moments conviviaux.

Les artistes invités cette année gravitent autour d’univers sonores variés : Musiques improvisées, musiques urbaines d’Afrique, musiques traditionnelles, jazz, électro, hip-hop…

Le programme complet

• Vendredi 27 septembre 2019 à 19h : Ouverture du festival : Ze Tribu Brass Band + Les Ateliers de l’ESM BFC – La Vapeur.
• Vendredi 27 septembre 2019 à 20h30 – Super Parquet + Dordogne – La Vapeur

• Samedi 28 septembre 2019 à 20h – Blick Bassy + Moussa Koita – Salle Mendès-France, Quetigny

• Mardi 1er octobre 2019 à 20h – Bachar Mar Khalifé – Piano sur le fil – Théâtre des Feuillants

• Mercredi 2 octobre 2019 à 20h – Jeru the Damaja + Reverse Winchester – Le Consortium

• Jeudi 3 octobre 2019 à 18h30 – Édredon Sensible – Village du festival, Port du canal.

• Jeudi 3 octobre 2019 à 20h30 – Guts & Les Akaras De Scoville + Onipa – Cabaret Éphémère, Port du canal.

• Jeudi 3 octobre 2019 à 23h30 – Mawimbi – Péniche Cancale

• Vendredi 4 octobre 2019 à 18h30 – Cyril Cyril – Village du festival, Port du canal.

• Vendredi 4 octobre 2019 à 20h30 – Gyedu-Blay Ambolley + uKanDanZ – Cabaret Éphémère, Port du Canal.

• Vendredi 4 octobre 2019 à 23H30 – Péroké – Péniche Cancale

• Samedi 5 octobre 2019 à 18h30 – Olaïtan – Village du festival, Port du canal

• Samedi 5 octobre 2019 à 20h30 – Sofiane Saidi & Mazalda + Damily – Cabaret Éphémère, Port du Canal

• Samedi 5 octobre à 23h30 – BuenaVibra DJ – Péniche Cancale

• Dimanche 6 octobre à 17h – Sibusile Xaba & Maëlle Desclaux – Atelier Chiffonnier

Source et illustration : Zutique Production

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Banana Pschit : un nouveau festival d’art urbain en octobre à Dijon

03 Sep

 

Le festival d’art urbain Banana Pschit !!! investit pendant plusieurs semaines la métropole dijonnaise. Du 10 au 25 octobre, ce sont plus d’une trentaine d’artistes urbains de renommée nationale ou internationale qui prennent possession de l’espace public pour y réaliser des oeuvres originales. Elles sont le fruit de techniques artistiques variées et mettent en avant l’art urbain sous toutes ses formes.

Jam graffiti, concerts, expos, micro-édition, projections, parcours street-art, muralisme, live painting…

Cliquez ici pour le programme complet.

Un événement porté par le collectif Le MUR Dijon. Illustration : Stom500

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Planter des arbres au centre-ville : vraie solution ou simple poudre aux yeux ?

01 Août

[Point de vue] A contre-courant d’une tendance qui semble faire consensus contre le réchauffement climatique, l’architecte dijonnais Vincent Athias explique pourquoi planter quelques arbres ne suffira pas à adapter nos villes occidentales aux défis à venir.

Place du Bareuzai à Dijon. © Bertrand Carlier – Jondi

Le réchauffement ne peut plus être nié, même par ceux qui le niaient encore veille. Selon deux études distinctes publiées le 24 juillet dernier, le réchauffement planétaire actuel serait sans précédent depuis 2000 ans. Toute la planète est désormais touchée et ce dans des proportions qui valident les scénarios des experts parmi les plus pessimistes. Or, si la prise de conscience est aujourd’hui pratiquement unanime, les mesures peinent à se mettre en place à l’échelon international et s’avèrent bien souvent contreproductives à l’échelon national. C’est au niveau local que l’action paye vraiment et c’est cet échelon politique qui sera renouvelé en mars prochain. Que faire, que proposer sans hypothéquer ses chances d’être élu ? Le mieux serait de trouver une solution simple produisant beaucoup d’effet sans bouleverser la vie des gens et mieux même, en l’améliorant. Comme planter des arbres dans les rues par exemple. La ville de Bordeaux ne vient-elle pas de promettre 20 000 plantations pour les années à venir ?

L’arbre de rue : la promesse de faire beaucoup en changeant peu

Planter des arbres dans nos rues est une solution économique et facile à mettre en œuvre pour lutter contre les fameux « ilot de chaleur ». L’arbre assainit l’air ambiant, régule son taux d’humidité et favorise le cycle de l’eau grâce à ses racines. Voir davantage d’arbres dans nos rues rendrait nos villes plus supportables : nous n’avons jamais autant vécu en ville et dans le même temps nous adorons les détester… Sauf là où il y a des arbres. Nous avons également besoin de nous rassurer avec les images du passé. Les arbres de rue évoquent les boulevards ombragés des photos de Doisneau en convoquant un Eden perdu et ses bouquinistes sous les platanes, et ses amants sous les tilleuls. Une vie paisible loin des torpeurs et des soubresauts contemporains.
Face au défi climatique, l’arbre de rue réussit le tour de force de faire consensus entre, d’un côté, les écologistes pour qui l’urgence commande quitte à recourir à la contrainte, et d’un autre côté les conservateurs pour qui les valeurs traditionnelles et les libertés individuelles priment sur tout le reste. Paradoxal ! Encore mieux : L’arbre de rue réconcilierait le décideur avec l’usager autour du dessein d’un acte efficace et économique sans rien changer à nos modes de vie. Mais l’arbre s’épanouit-il vraiment en ville ? L’arbre aime-t-il vivre dans nos rues ?

L’arbre de rue stresse comme vous et moi

Nous avons de la sympathie pour les arbres de nos rues. Admettons donc qu’ils puissent souffrir à leur manière de la vie urbaine. Les facteurs ne manquent pas : air trop sec, rareté de la ressource en eau, racines développées dans une motte trop petites, vandalisme… La rue offre un cadre bien peu propice à un organisme vivant qui recherche des ressources pérennes et une croissance rythmée par les saisons. Le ramassage des feuilles mortes et la pollution lumineuse sont des facteurs de stress qui ont des conséquences concrètes sur leur capacité à réguler l’air ambiant.
En réalité, rien ne prouve que vingt mille arbres de rue plantés dans une métropole de plusieurs centaines de milliers d’habitants logés dans des dizaines de milliers d’immeubles maçonnés aient un effet global sur la résorption des bulles de chaleur urbaine : lorsque les séquences de canicule se succèdent au cours d’un même été, l’air urbain devient sec et l’évapotranspiration du houpier diminue pour devenir marginale : l’arbre de rue souffre à sa façon de la chaleur et ses capacités déclinent à peu près au même rythme que les nôtres.
En définitive, pour améliorer notre confort de vie, nous convenons de dégrader celui d’autres organismes vivants, et ce sans certitude d’efficacité. Soit, mais dans ce cas, n’en faisons pas un argument écologique ou tout au moins, prenons bien en considération les besoins de ces nouveaux hôtes des rues, et assurons-nous que les bénéfices qu’ils sont susceptibles de nous apporter compenseront vraiment les ressources que nous consacrerons à satisfaire leurs propres besoins.

Un arbre en ville est un consommateur comme les autres

L’arbre est un consommateur d’eau comme les autres. Si nous occultons cet état de fait c’est parce que nous sommes convaincus que les bénéfices climatiques des plantations urbaines compenseront nécessairement l’élévation de la consommation d’eau induite. Mais en définitive planter plus d’arbres en ville alors que les pénuries d’eau sont destinées à se multiplier, est-ce bien raisonnable ? Il y a de quoi s’interroger.
Déjà, sur des territoires forestiers de l’Est de la France où la pluviométrie était traditionnellement importante, des massifs entiers de résineux périclitent. Là-bas pourtant nul immeuble, pas de rues pour amplifier l’échauffement : juste un manque d’eau chronique qu’il faudra bien compenser pour nos arbres de rue. Or, un conifère de taille adulte consomme plus de 300 litres d’eau par jour et un feuillu ornemental facilement 50% en plus.
Si nous suivons la logique contemporaine, les pays où la chaleur est cuisante depuis des millénaires auraient dû massivement planter leurs rues. Or, si les grandes artères du Caire, d’Athènes, d’Alger sont plantées d’arbres, c’est un luxe dont les petites rues doivent se passer. Là, la ville a développé d’autres moyens de lutter contre la chaleur par la morphologie des rues, par les encorbellements qui produisent l’ombrage, par les patios et la ventilation naturelle. Tout le contraire de ce que nous avons fait.

L’arbre ne saurait compenser la mauvaise adaptation de notre modèle urbain aux fortes chaleurs

Nous n’avons pas développé nos villes pour lutter contre les fortes chaleurs au moyen de la végétation. Historiquement, la nature était peu présente dans nos quartiers populaires parce qu’elle était trop souvent synonyme d’insalubrité. Elle se cantonnait aux rives des cours d’eau urbains, ces égouts à ciel ouvert auxquels les faubourgs tournaient le dos. Au XIXe siècle nos rues se sont élargies, sont devenues des boulevards et des avenues bordées d’immeubles relativement bas en proportion des voies, nantis de trop rares balcons et galeries pour donner de l’ombrage. Parce que l’on pense être en passe d’achever l’exploration du monde, les allées d’arbres des avenues, les plantations de conifères venus d’Amérique et les jardins d’acclimatation de nos grands centres haussmanniens sont avant tout destinés à montrer une nature enfin domestiquée. Une domestication qui se fait au prix de besoins d’entretien constants. Parallèlement, grâce à Mansart, les combles de nos copropriétés sont devenus logeables et ne jouent plus leur rôle de volumes d’air tampon au bénéfice du confort d’été de l’immeuble.
Plus tard, la mobilité urbaine a amplifié l’artificialisation des sols et l’élargissement des voies. Les surfaces glabres de nos toitures terrasses, dépourvues de tout débord, sont massivement exposées au soleil. Après de longs épisodes de chaleur le rayonnement des maçonneries et du cadre urbain annule tout rafraîchissement nocturne et rend l’air pollué irrespirable. En vérité nous le savons tous : planter quelques arbres dans nos rues ne suffira pas à compenser des siècles d’urbanisme réalisé en négligence des principes bioclimatiques. Pourtant nous continuons à plébisciter nos villes.

Nos villes étouffent de tout, pas que de la chaleur

Face à des territoires ruraux en recherche d’avenir et que nulle politique d’ampleur ne favorise, la ville constitue un ilot de confort ; promesse, pourtant de moins en moins tenue, de proximité avec les services, le travail, le logement et les loisirs. Ainsi que les spots de pub éthiques nous le rabâchent à longueur de journée, nous sommes également convaincus que c’est en étant tous ensemble et non isolés que nous relèverons le mieux les défis de demain. La campagne peut bien crever finalement, ou bien mieux : retourner à l’état de nature. Demain nous aurons des arbres de rue, demain nous aurons des vergers sur nos toits et des fermes verticales pour produire à proximité. Nous n’aurons plus besoin de campagne.
Allons, redescendons un peu sur terre : partout les métropoles étouffent. Pas seulement de trop de chaleur : elles étouffent de trop de tout. De densité au carré. Trop de logements superposés, trop d’activités dans un même lieu, trop de transits aux mêmes moments. Trop de tout ! Paris n’est qu’un vaste concert de marteaux-piqueurs. Marseille suppure de la bagnole par toutes ses pores. Dans les transports en communs de nos villes, même l’Autre est une friction.
Pour retrouver le bonheur dans nos villes, nous rêvons de vivre le quartier comme un village avec son épicerie, son square, son école. Pendant ce temps la majorité des villages de France ne survivent qu’au prix du combat quotidien des élus locaux qui doivent composer avec des politiques publiques inadaptées, le vieillissement croissant de la population, le fameux effet « double peine » de l’augmentation du coût de l’énergie, l’éloignement des services et le manque d’avenir d’une jeunesse désœuvrée qui voit tant de choses fermer autour d’elle. Nous ne sommes pas à un paradoxe près mais celui-ci pourrait bien nous tuer. Il faut revoir radicalement notre façon de vivre ensemble et d’aménager le territoire. Si les villes ont trop chaud il ne leur faut pas seulement des arbres : il leur faut de l’air.

A bas la métropole, vive l’archipel

Il nous faut faire le deuil de l’hyperconcentration et repenser notre vie en archipel. La densité urbaine est à l’image de la croissance économique : elle a des conséquences concrètes sur l’environnement et ne peut plus être considérée comme infinie. Plutôt que de vouloir transplanter des arbres dans nos rues et par là même augmenter encore une densité urbaine déjà critique, voyons plutôt comment une déconcentration de nos villes et de nouvelles interconnexions entre nos territoires peuvent favoriser une relation renouvelée au végétal, moins artificielle et plus égalitaire. Les arbres ne doivent plus être des outils serviles de notre confort mais des partenaires d’un bien vivre ensemble.
Commençons donc par nous rappeler que nos feuillus ne s’épanouissent vraiment qu’en colonies, tout comme l’espèce humaine, et adaptons les essences aux bouleversements climatiques. Lançons des plans ambitieux de reconquête des zones humides sur les aires commerciales et déconcentrons massivement notre manière de vivre ensemble. En quoi avons-nous besoin de vivre agglutinés dans un monde interconnecté ? En quoi vivre dans un petit bourg serait-il pire que dans une grande ville dès lors que le projet de développement commun favorise, mais favorise massivement, ce type d’occupation de l’espace. Définitivement, à l’échelle urbaine comme à l’échelle architecturale, il nous faut changer d’échelle. La fin du tout voiture peut nous y aider.

La fin du tout voiture redessinera nos rues et nos logements bien mieux que les arbres

Sur les images qui circulent pour souligner les bénéfices de l’arbre de rue, on voit d’un côté une rue bordée de voiture écrasée de chaleur et d’un autre côté la même rue et les mêmes voitures avec des arbres en plus. Le message est clair : point besoin de trop changer. Plantons des arbres et même : peignons nos rues et nos terrasses en blanc. Gardons nos villes hyperconcentrées, gardons nos larges rues, gardons nos bagnoles.
En réalité la voiture reine est morte. Et avec elle ce module de plus ou moins 2,5×5 m qui structurait non seulement nos rues et leurs stationnements mais aussi les parkings souterrains et donc nos immeubles eux-mêmes. Et leurs ilots. Vrai, la ville moderne s’est construite sur ce module. La ville de demain devra s’en trouver un autre, plus proche de l’individu et des défis qu’il lui faut relever. Retrouver l’étroitesse dans l’espace public, traiter le vis-à-vis avec intelligence ou réapprendre à se voir. Penser la façade en volume pour la rendre aimable et protectrice pour l’usage public, notamment par des ombrages sur la rue. Concevoir la toiture comme le moteur principal du confort d’été en luttant contre le gaspillage d’espace par la rétention d’eau en hauteur, la plantation, les volumes d’air susceptibles d’amortir les variations de température. C’est tout un modèle territorial, urbain et architectural qu’il nous faut redéfinir si nous voulons survivre.

Il ne devrait plus y avoir de métropole hyperconcentrée phagocytant ses marges, plus de minéralité urbaine que quelques arbres ne compenseront en rien, Il ne devrait plus y avoir de toiture terrasse sans rétention d’eau ni végétalisation intensive, plus de façade sans encorbellement, plus de rue disproportionnée où le vide chasse l’ombre, plus d’immeuble sans espace commun pensé pour ventiler et se rencontrer, plus de végétalisation en ville sans feuillage en port libre ni racines en pleine terre. Faire beaucoup en changeant peu, cette promesse-là est illusoire et nous précipite à notre perte. Elle assurera certainement quelques victoires aux élections municipales mais ne changera rien à notre destin commun et n’absoudra pas les futurs édiles de leur responsabilité à agir fortement face au défi climatique.

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Coïncidence ou plagiat : le génie québécois de la sculpture était-il un imposteur ?

29 Juil

Photos © Kenneth C. Zirkel et Bertrand Carlier – Jondi [CC BY-SA 4.0]

George William Hill, « l’un des sculpteurs canadiens les plus importants du tournant du XXe siècle » selon la Ville de Montréal, a fait fortune dans la commande publique en érigeant des monuments commémoratifs ressemblant étrangement à des œuvres déjà existantes en France, où il était venu parfaire sa formation.

George William Hill.

L’histoire est cocasse, alors que Montréal vient de célébrer le centenaire de l’un de ses monuments les plus grandioses, le 6 septembre, et qu’une salle de la même ville (le Bordel Comedy Club) vient de bannir l’humoriste franco-marocain Gad Elmaleh suite à des soupçons de plagiat. Au moins trois édifices commémoratifs de la métropole québécoise s’apparentent à des pâles copies que l’auteur, George William Hill (1862-1934), est venu pomper en France.

George Etienne Cartier vs Sadi Carnot

Les deux monuments se ressemblent à s’y méprendre. L’un est à Montréal, au parc du Mont-Royal, dédié à Sir George Etienne Cartier (1814-1873), un des pères de la Confédération canadienne. L’autre à Dijon, place de la République, fait honneur au député de la Côte-d’Or et président français Sadi Carnot (1837-1894).

Le même sculpteur ? Non. Le monument dijonnais a été érigé en 1899 et est l’œuvre de Mathurin Moreau et Paul Gasq. Celui de Montréal, inauguré vingt ans plus tard (le 6 septembre 1919), est signé George William Hill.

Photos © Kenneth C. Zirkel et Bertrand Carlier [CC BY-SA 4.0]

Les similitudes dans la composition laissent peu de place au doute. Au sommet d’un piédestal monumental, on retrouve l’allégorie de la Victoire, sur une jambe, tenant dans une main une couronne triomphale de « la gloire et de la reconnaissance publique ».

Photos © Kenneth C. Zirkel et Bertrand Carlier [CC BY-SA 4.0]

Au pied de la colonne, sous les lauriers, les deux héros mis à l’honneur : Cartier pour l’un, Carnot pour l’autre. Dans des positions quasi similaires.

Et autour d’eux, un peu plus bas, des statues allégoriques. Les quatre provinces entrées dans la Confédération à Montréal, mais aussi « la Législation » et « l’Education ». A Dijon, il s’agit de « l’Histoire » et « la Douleur ».

Après quelques recherches, on découvre que l’Anglo-Québécois n’en est pas à son coup d’essai. Il en a même fait son business. Le mec a dû se dire : « entre un océan et une ville de province, personne ne s’en rendra compte ». Et de fait, c’est passé crème comme on dit.

Le Lion de Belfort

Fils d’un tailleur de marbre, né à Shipton (aujourd’hui Danville), George William Hill vient étudier à Paris de 1889 à 1894. D’abord à l’École nationale des beaux-arts, puis à l’Académie Julian. A son retour au Québec, il ouvre son atelier à Montréal. Trois ans plus tard à l’issue d’un concours, il décroche sa première commande publique. La première d’une longue série qui fera sa renommée (et sa fortune). Le Lion de Belfort, offert à la ville par la Sun Life Insurance Company, commémore en 1897 le jubilé de diamant (60 ans de règne) de la reine Victoria. En réalité, une copie fidèle d’une œuvre réalisée par Frédéric-Auguste Bartholdi (1834-1904), projet initié en 1872 et dont la dernière pierre fut posée en 1879. En mémoire de la résistance de Belfort, assiégée par les Prussiens durant la guerre de 1870.

Photos © Marc Dufour MTL QC www.emdx.org et Mbzt [CC BY 3.0]

George William Hill n’a pas eu besoin de se rendre à Belfort, où se trouve la sculpture monumentale (22 mètres de long pour 11 de haut), pour s’inspirer : une réplique en plaques de cuivre de 7×4 m est inaugurée à Paris, au centre de la place Denfert-Rochereau, le 21 septembre 1880. L’artiste a d’ailleurs signé « son » œuvre « GW Hill Sculptor » au même endroit que Bartholdi, sous la patte avant droite. Celle qui « vient d’arrêter une flèche ». Mais il a pris soin de préciser « after A. Bartholdi » : on parlera donc d’hommage plus que de plagiat. Un peu facile quand on sait que le Colmarien a passé cinq ans à étudier les lions, notamment au jardin des Sciences, avant de réaliser la statue. Mais bon, admettons.

Les héros de la guerre des Boers et les chevaux de Louis XV

« La première commande d’importance que réalisa Hill », dixit la Ville de Montréal, est dédiée aux héros de la guerre des Boers (conflits en Afrique du Sud à la fin du XIXᵉ siècle entre les Britanniques et les habitants des deux républiques boers indépendantes). La statue, qui est aussi le premier monument équestre montréalais (le seul jusqu’à 2013 et l’un des rares au Canada), est inaugurée en 1907 au square Dorchester, financée par souscription publique.

« L’ensemble sculptural du sommet présente un éclaireur du Strathcona Horse ayant mis pied à terre et retenant par la main droite la bride de son cheval effrayé qui se cabre. » Les postures du canasson et de son maître rappellent beaucoup les chevaux commandés par Louis XV en 1739 pour décorer le parc du château de Marly (réalisés entre 1743 et 1745, transférés aux Champs-Elysées en 1794 puis au Louvre en 1984, substitués par des moulages à Marly-le-Roi). Une œuvre de Guillaume Coustou (1677-1746) que l’ami George aura su remettre au goût du jour en son temps (le héros est en uniforme et non moitié nu).

Mais aussi…

Ces quelques exemples ne semblent pas isolés : en creusant un peu, on trouve des similitudes entre le monument d’Ottawa dédié à l’Irlandais Thomas D’Arcy McGee, un autre père de la Confédération canadienne, et celui du Portugais Jose Simoes de Almeida, dédié au philanthrope Francisco Eduardo de Barahona Fragoso, dans les jardins de Diane à Evora. Le second date de 1908, le premier est réalisé en 1913 par George William Hill à l’issue d’un énième concours remporté. La femme assise (encore un allégorie) contemplant le protagoniste est une fois de plus bien inspirée.

Photos © Alamy et Gouvernement du Canada

On culpabiliserait presque d’intenter un procès à un homme décédé il y a plus de quatre-vingts ans. Reconnaissons-lui sa carrière et ce talent : il a su berner tout le monde de son vivant. Pas forcément un grand artiste, mais un sacré businessman.

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Le street artist Invader s’invite à Dijon

12 Juil

Le célèbre mosaïste, qui s’inspire de la culture du jeu vidéo (pixels, Space Invaders…), a, pour la première fois ce 8 juillet, posé quelques œuvres sur les murs de la capitale bourguignonne. On en a retrouvé 6 (merci à mes indics Emmanuelle, Amandine et Sandra), mais il pourrait y en avoir d’autres.

Merci Monsieur Invader :-D

 

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New city: Dijon

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Pot de moutarde au-dessus du Kent, place du Marché.

Chouette au croisement des rues Jeannin, Verrerie et de la Chouette.

Happy Space Invader place Grangier (côté rue des Godrans).

Space Invader au-dessus du Duke, rues Auguste-Comte et Jean-Jacques-Rousseau.

Space Invader rue Dietsch (croisement avec la rue Vannerie).

Space Invader place du Théâtre (au-dessus de la Comédie).

Photos © Bertrand Carlier – Jondi

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  • Guide de Dijon

Le Café de l’Univers de Jean-Louis, c’est fini

01 Juil

Après 38 ans de service, dont 36 aux commandes du bar de la rue Berbisey, il fait partie du patrimoine dijonnais. Jean-Louis a pris sa retraite ce 1er juillet sans fanfare. Le mythique Café de l’Univers, chanté, comme son patron, par Yves Jamait, va connaître un nouveau souffle après quelques semaines de travaux.

Le bruit courait depuis quelques mois maintenant. C’est officiel, l’Univers change de propriétaire. Jean-Louis Pelletier, l’emblématique gérant, est parti en retraite sans faire tout un foin autour d’un événement qui va quand même pas mal transformer la vie du quartier dijonnais. Fidèle à lui-même. Il passe la main à Pierre Caron (patron du Blues Café). Le café nouvelle version va garder son nom et a l’ambition de présenter trois concerts par semaine. La réouverture est prévue, après quelques travaux, vers la fin juillet.

Merci Jean-Louis pour tous ces moments (quelques photos collector ci-dessous, avec les deux chansons de Jamait). Et bonnes grandes vacances, l’ami.

Les années quatre-vingt, quoi…

A poil Jean-Louis!

Soirée cabaret, en mode pom-pom girls

Yves Jamait en 1988… mate les pantoufles!

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Talant : le comité des enfants anime son émission de radio

18 Juin

Au terme de six ateliers menés par Jondi et NH Formation, six jeunes Talantais ont conçu une émission de radio. Depuis le choix des sujets (autour de la nouvelle salle de spectacle de la ville, l’Ecrin) jusqu’à l’enregistrement dans les studios dijonnais de RCF, en passant par la collecte d’informations, l’écriture, les exercices de diction… une expérience qu’ils ne sont pas près d’oublier (et nous non plus).

Merci à nos journalistes en herbe pour leur dynamisme, leur sérieux et leur implication : Tiago Claro Veloso, Robin Hugan, Siham Maher, Quentin Nicolas, Zeinab Sinko et Safia Zorkane Ferreira.

Jondi remercie la Ville de Talant, Anne-Marie Meney-Rollet, adjointe aux Sports, aux Loisirs et à la Jeunesse, Yoann Bernia, Alexia Steulet et RCF, Nadège Hubert (NH Formation).

L’émission est à écouter ici :

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Festival MV à Dijon – Le programme 2019

29 Avr

« Le Festival MV est un événement pensé comme un espace de liberté artistique. Une aventure pluridisciplinaire qui défend l’idée d’un festival ouvert sur la création indépendante et alternative.

Le Festival MV fait la part belle aux formes d’expressions artistiques dans toutes leurs diversités : musiques, arts visuels, performances, arts culinaires, rencontres… que feront vivre les artistes ou intervenants à l’occasion des 5 jours de cette sixième édition.

Nous pensons qu’il est encore possible et plus que jamais nécessaire de proposer une programmation pointue sans être prétentieuse, défricheuse en restant accessible. Faire le pari de soutenir la jeune création et les scènes d’avant-garde. Proposer un rendez-vous exigeant tout en maintenant cette volonté d’être le plus ouvert possible.

Une offre audacieuse et ouverte à tous, tout en gardant toujours en tête le souci de faire tomber les a priori, d’attiser la curiosité et de toucher des publics aux profils divers. Une programmation exigeante et pointue donc, mais accessible en favorisant l’accès au plus grand nombre, notamment grâce à de nombreux événements gratuits ou à des tarifs volontairement abordables.

Depuis sa création, le postulat du festival présente le double avantage, d’une part, de pouvoir mettre en lumière de jeunes artistes en développement en leur proposant des conditions d’accueil dans un cadre professionnel. Et d’autre part, de permettre au public de découvrir et rencontrer de nouveaux talents de la scène nationale et internationale au début de leur carrière, avant, comme c’est le cas pour nombre d’entre eux, qu’ils n’atteignent une notoriété plus grande.

L’offre artistique se base ainsi sur une programmation exigeante mais accessible, mélange d’artistes régionaux, nationaux et internationaux émergents et certains plus reconnus, en laissant la porte ouverte à une multitude de style di érents et à la convergence de multiples esthétiques, du rock à la pop, en passant par les musiques électroniques ou expérimentales.

Cette volonté d’ouverture se traduit également par des rendez-vous privilégiés tels que des ateliers, des animations, mais également à travers de master classes et rencontres mettant en relation artistes, professionnels et public.

Le Festival MV ose une programmation audacieuse et curieuse dans 5 lieux dijonnais : La Vapeur, Le Consortium, La Péniche Cancale, l’église Saint-Philibert et l’Atelier Chiffonnier. »

AU PROGRAMME :

Mercredi 8 mai – 18h00 – Atelier Chiffonnier – Gratuit
Soirée d’ouverture : concerts – France (Fr – drone rock) et Toad (Fr – expérimental folk), vernissage de l’exposition « Chiffonnier III ».

Jeudi 9 mai – 20h00 – La Vapeur – 5,5€ / 9€ / 12€ / 15€
Concerts – Frustration (Fr – post-punk) et Bruit noir (Fr – rock)

Vendredi 10 mai – 18h00 – Péniche Cancale – Gratuit
Grand tournoi de ping-pong + DJ set Alexandre Claass (Fr – mix).

Vendredi 10 mai – 22h00 – Péniche Cancale – 6 €
DJ set – Simo Cell (Fr – techno).

Samedi 11 mai – 16h00 – Eglise Saint-Philibert – Gratuit
Bruits de bouche – Carte blanche à Bye Bye Peanuts – Design culinaire.

Samedi 11 mai – 18h00 – Le Consortium – Gratuit
Concert – Surprise Barbue (Fr – trip synthétique) + Flash Tattoo.

Samedi 11 mai – 20h00 – Le Consortium – 5,5€ / 7€ / 10€
Concert – The Chap (Uk – pop) + L’Éclair (Sui – Tropical funk) + Perilymph (All – pop psyché).

Dimanche 12 mai – 16h00 – Le Consortium – Gratuit
Visite flash commentée de l’exposition New York

Dimanche 12 mai – 16h30 – Le Consortium – Gratuit
Projection – « Musiques Imaginaires »

Dimanche 12 mai – 18h00 – Le Consortium – Gratuit
Surprise culinaire par Bye Bye Peanuts + Flash tattoo + DJ set DJ Deschamps.

Dimanche 12 mai – 20h00 – Le Consortium – 5,5€ / 7€ / 10€
Concert – Sneaks (Usa – hip hop / post punk) + Winter Family (Fr/Isr – Dark pop) + Société Étrange (Fr – Krautrock)

Source : Sabotage – Photo : Sneaks © Nina Corcoran

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Prise de Cirq’ 2019 – Le programme à Dijon

01 Avr

Événement phare de CirQ’ônflex depuis plus de 10 ans, le festival Prise de Cirq’ se déroule chaque printemps dans la métropole dijonnaise et en région Bourgogne-Franche-Comté.

Prise de CirQ’ vise à montrer la diversité du cirque actuel, dans une logique de territoire et de soutien aux compagnies. Il rassemble chaque année un large public autour d’une programmation variée, exigeante et innovante, dont une partie est jouée sous chapiteau.

Le festival se construit également avec la participation de nombreux partenaires présents sur le territoire.

Le programme à Dijon

• Samedi 6 avril à 10h30 et 15h30 : Spectacle Gadoue – La Minoterie
• Mardi 9 avril à 20h : Restitution des élèves du lycée Carnot – Théâtre des Feuillants
• Jeudi 11 avril à 20h30 et vendredi 12 avril à 19h : Le soir des monstres – Théâtre Mansart
• Vendredi 12 avril à 17h30 : Capuche – Place de la Fontaine d’Ouche
• Samedi 13 avril à 16h : Capuche – Parc des Grésilles
• Samedi 13 avril à 18h : Pelat – Place Notre-Dame
• Mercredi 17 et jeudi 18 avril à 20h30 – vendredi 19 avril à 19h : I-Solo – Théâtre Mansart
• Vendredi 19 avril à 16h30 – Lieux dits – Jardin de l’Arquebuse
• Jeudi 25 avril à 18h – Carte blanche « Or Piste » – Jardin de l’Arquebuse
• Jeudi 25 et vendredi 26 avril à 20h30 – Samedi 27 avril à 16h et 19h – Dimanche 28 avril à 14h30 et 17h30 – Un soir chez Boris – Jardin de l’Arquebuse
• Jeudi 25, vendredi 26 et samedi 27 avril de 13h30 – Phusis – Jardin de l’Arquebuse
• Vendredi 26 avril de 18h45 à 20h30 – Samedi 27 avril de 15h30 à 20h et Dimanche 28 avril de 15h30 à 17h30 – Ateliers et animations – Jardin de l’Arquebuse
• Vendredi 26 avril à 19h – Apéro cirq’ – Jardin de l’Arquebuse
• Vendredi 26 avril à 22h – Concert – Chômeuse go on – Jardin de l’Arquebuse
• Samedi 27 avril à 15h et 18h – Dimanche 28 avril à 16h – Hircus – Jardin de l’Arquebuse
• Samedi 27 avril à 20h30 – Concert – Jumbosystem – Jardin de l’Arquebuse

Téléchargez le programme complet de Prise de CirQ’, avec les manifestations dans l’agglomération, ici.

Source : CirQ’ônflex – Photo : Lieux dits © Hippolyte Jacquottin

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Festival Moutarde et Cinéma à Dijon : le programme complet

01 Avr

Le nouvel événement où, selon les organisateurs, « on parlera de moutarde et de cinéma », a dévoilé son affiche ce lundi. Pendant deux jours dans la future Cité de la gastronomie, des professionnels reconnus animeront des rencontres autour du thème.

Au programme, les 1er et 2 avril 2020 :

Jour 1
De 9 h à midi et de 14 à 17 h : La Moutarde. En présence du pétomane espagnol Mizou Mizou, en partenariat avec Flatulence(s), le festival des tumultes intestinaux en ville.

Jour 2
De 9 h à midi et de 14 à 17 h : Le Cinéma. En présence du réalisateur ouzbek Merjovski Ibiskivakzt.
De 18 à 23 h : Remise des prix en dansant la carioca.

Renseignements et réservations en suivant ce lien.

Photo © La Cité de la Peur de Les Nuls

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Bientôt une appli dédiée au street art à Dijon ?

27 Mar

Passionnés d’art et de numérique, Boris et Aurélien ont développé une application recensant les œuvres et artistes qui égaient les murs de la ville : « St’art ». Pour concrétiser le projet, ils font appel au financement participatif.

Plus de 170 œuvres de street art tapissent les façades et transfos de Dijon. Très belles, moins belles, conventionnelles ou underground, anonymes ou signées, ostensibles ou cachées… les deux amis les ont répertoriées et géolocalisées dans un grand musée virtuel à ciel ouvert qui devrait voir le jour très bientôt. L’outil, gratuit et disponible sur tous types de smartphones, est déjà fonctionnel (on l’a testé, c’est un régal). Grâce à lui, on peut identifier les fresques ou collages les plus proches, composer son propre parcours, en savoir plus sur les artistes, accéder à des actualités spécifiques ou encore soumettre les œuvres qui n’auraient pas été repérées.

Petite démonstration en vidéo, si vous êtes convaincus, souhaitez en savoir plus ou participer au projet, rendez-vous sur la page de campagne de crowdfunding.

Photo © Bertrand Carlier – Jondi

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Où fêter la Saint-Patrick 2019 à Dijon

14 Mar

ATTENTION c’est le programme 2019. 

Cliquez ici pour le programme de la Saint-Patrick 2023.

Le 17 mars tombe un dimanche cette année. Autrement dit, la Saint-Patrick, c’est tout le week-end. Le point sur les soirées spéciales organisées à Dijon. 

Cliquez sur les liens pour plus d’infos.

Dès vendredi (mais aussi samedi), le Pop Art reçoit le groupe rock-pop celtico-breton Amalgam Celt.

Le pub Brighton organise les Saint Patrick’s Days : trois jours de lives avec les groupes Carremen (vendredi et dimanche), Noisy Gift et Gelule (samedi).

The Barbarian’s Pub et The King’s Tavern célèbrent la Saint-Patrick sur tout le week-end ! Déluge de bières et cidres, de goodies avec les traditionnels chapeaux, mais aussi des serre-têtes, des bandanas, des perruques et plein d’autres cadeaux.

Samedi et dimanche, Au Fût et à mesure t’emmène en Irlande pendant deux jours. Deux soirs avec des bières et des surprises.

Gros week-end au Trinidad. Samedi soir vous retrouverez le groupe Trio Dea avec le festival Italiart, et le dimanche le groupe Crumble, des milliers de goodies, tireuse à bière extérieure…

Le Deep Inside fête exceptionnellement la Saint-Patrick samedi. Comme chaque année, plein de cadeaux à gagner lors de la soirée, des tee-shirts de groupes, CD, vinyles, des goodies…

Samedi aussi, Soirée Saint-Patrick au 221B Baker Street, avec concert du groupe The Trips. Dress-code vert de rigueur, afin de venir découvrir des cocktails à la bière et des shots spéciaux.

L’Annexe arrose l’occasion samedi également. Quelques musiciens et danseurs du cercle celtique dijonnais Bellen Brug viendront animer la soirée.

Samedi enfin, si vous passez par la rue Jeannin, le Point d’Eau fête ses six ans. Ce n’est pas tout à fait Saint-Patrick, mais c’est chaque année à la même époque, et l’ambiance est garantie.

La fête nationale irlandaise, c’est aussi chaque année une soirée spéciale à l’Antre II Mondes. Dimanche, musique rock-metal folk et repas (sur réservation).

Dimanche à 17h30, retrouvez Les Yeux d’Olga en concert à l’Alchimia.

Le Cellier fête la Saint-Patrick et sera ouvert ce dimanche aux horaires habituels.

Photo © Trinidad

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Festival Génériq 2019 – Le programme à Dijon

30 Jan

GéNéRiQ festival 2019 : vacarme, tintamarre, tumultes, live, créations et découvertes musicales ! Défricheur sans cesse à l’affût de nouveaux groupes musicaux, d’expériences insolites et instigateur de créations originales, GéNéRiQ palpite au cœur de la ville et en profite pour s’inviter en pleines rues afin d’y faire régner un joyeux charivari musical. Et y souffler une bulle d’air chaud au milieu de l’hiver.
Pour sa douzième édition, GéNéRiQ se réapproprie la cité à grand renfort de concerts doux dingues. Tapage dans lesquels tout le monde a sa place, tout le monde peut jouer et chanter ensemble. Pas juste pour faire la fête mais pour lui donner du sens. La ville à nous toutes et tous.

Le programme complet de 2019 à Dijon.

Organ Mug – Jeudi 7 février à 18h30 aux Halles (gratuit).

Alpha Waan + Dinos + Joanna – Jeudi 7 février à 20h à la Vapeur (prévente : 18€ – sur place : 21€/18€ – Carte Vapeur : 15€ – Carte Culture : 5.50€ )

Johan Papaconstantino + Marble Arch – Jeudi 7 février à 21h à la Péniche Cancale  (8€ – Carte Culture : 5.50€ )

Faraj Suleiman – Vendredi 8 février à 12h30 au foyer du grand théâtre (gratuit)

Hubert Lenoir – Vendredi 8 février à 18h30 au Melkior (gratuit)

Arnaud Rebotini + Pongo + HAAi + Black Noi$e + Psycho Weazel – Vendredi 8 février à 19h à la Vapeur (préventes : 18€ – sur place : 21€/18€ – Carte Vapeur : 15€ – Carte culture : 5.50€ – concert gratuit pour les abonnés de La Vapeur)

We can be heroes – Samedi 9 février à 13 et à 15h place de la Libération (gratuit)

L’amour est-il pop ? – Samedi 9 février à 15h à la salle des actes (conférence gratuite, sur inscription)

Death Valley Girls – Samedi 9 février à 16h30 à l’hôtel de Vögué (gratuit)

Beat-man Batkovic et Double Bass experiment – Samedi 9 février à 18h au Consortium (gratuit)

Vaudou Game + Ann O’aro + Delgres + Ammar 808 – Samedi 9 février à 19h30 à la Vapeur (Sur place : 21€/18€ – Préventes : 18€ – Carte avantages jeunes : 10€ – Carte Vapeur : 15€ – Carte Culture : 5.50€)

Flavien Berger – COMPLET – Dimanche 10 février à 12h30 à AVS communication (gratuit sur inscription)

Brooke Bentham – Dimanche 10 février à 16h30 à l’hôtel de Vogüé (gratuit sur inscription)

Bodega + Black Midi + Fontaines D.C. – Dimanche 16 février à 18h au Consortium (Préventes : 10€ – Sur place : 13€/10€ – Carte Vapeur : 7€ – Carte Culture : 5.50€)

Tarifs : Pass GéNéRiQ : 45€ – Pass Vapeur : 40€ – Billetterie en ligne via le site de la Vapeur.

Source: GéNéRiQ Festival – Photo en une © Anthony Delanoix

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Où fêter le réveillon du nouvel an 2019 à Dijon

13 Déc

ATTENTION: ça c’est l’article de 2018 pour 2019. Pour voir l’article de la Saint-Sylvestre 2019 pour le réveillon 2020, suivez ce lien.

2018 c’est bientôt fini. Pour bien entrer dans 2019, Jondi répertorie un maximum d’idées de soirées pour le réveillon de la Saint-Sylvestre à Dijon. Attention, la plupart du temps il vaut mieux réserver (cliquez sur les liens pour plus d’infos). Joyeuses teufs!

(Cet article sera régulièrement mis à jour en fonction des infos que nous récoltons. Si vous organisez un événement à Dijon même et qu’il n’apparaît pas dans la programmation, vous pouvez nous le signaler ici).

Où fêter le réveillon 2018-2019 à Dijon?

LES REVEILLONS DANSANTS

Soirée jour de l’an 2019 au Trinidad avec DJ, cotillons, menu à 59€, dancefloor jusqu’au petit matin.

Soirée dansante et cotillons aux Remparts, menu de la Saint-Sylvestre à 59 €.

Soirée dansante au Soixante-Quinze avec DJ et cotillons jusqu’à l’aube, menu à 59 €.

Soirée libertine au Sauna le Bossuet. Buffet de fêtes, avec mignardises et coupe de bulles, soirée mousse et DJ.

Pour la première fois de son existence, le Byron Bay va faire son nouvel an. Entrée gratuite jusqu’à minuit. Après minuit: entrée 5€ sans conso ou 8€ avec une coupe de bulles.

Réveillon de la Saint-Sylvestre à l’école Mansouri. Soirée dansante (sans repas). Boissons, gâteaux, café, friandises, gourmandises et accompagnements à discrétion. (28€, tarifs spéciaux pour enfants et ados)

Le Melkior et le Bal’tazar se rejoignent le temps d’une soirée sur le thème du Brésil (entrée 20 euros). 1 entrée / 2 ambiances.

Réveillon de la Saint-Sylvestre au 100% Latino. Cocktails avec et sans alcool, promotions, rhums, et musique pour faire la fête toute la nuit.

Soirée de réveillon au Smart en musique avec le duo Calamity Jo.

Soirée de réveillon à l’hôtel Ibis de la gare avec dîner (79 €) et soirée dansante animée par un DJ.

Soirée de la Saint-Sylvestre au Bora avec cotillons et animation, menu à 70 €.

Soirée Mascarade au Meltdown. Port du masque obligatoire, champagne, amuse-bouche et un bon gros dancefloor après minuit.

Soirée du jour de l’an à la Brasserie des Loges. Animation DJ, menu à 60 €.

Soirée Welcome 2019 chez Monsieur Moutarde, cotillons, DJ, menu buffet à 79 €.

Soirée Jour de l’an 2019 à la Casa del Mojito. « La fête comme aux Caraïbes. » Danse, musique, cocktails, vieux rhums, tapas, champagne…

Soirée dansante à la Belle Epoque, son généraliste des années 80 à nos jours.

Soirée de réveillon au Salsapelpa. Cotillons, DJ, menu à 65€.

Soirée New Years Party 2019 au Paradiz, avec DJ, et en guest, Toto des Anges.

Soirée New Year 2019 au Cosmos, avec DJ Yaniss (5€ avec punch ou soft, réservations jusqu’à la veille de l’événement).

Repas dansant hotstuff vinyles partie au Pop’Art, menu de réveillon à 55€.

Dîner dansant à l’hôtel Ibis Central, animé par le groupe Amné’Zik, menu à 129€.

Réveillon spécial célibataires au club Effervescence, avec menu gourmet et soirée dansante.

A partir de 23 heures, soirée chic – détail choc au Beverly. Entrée 10€ (gratuit avant minuit).

A partir de 23 heures, soirée dansante au VIP Club 21, toute la nuit, avec DJ Philpower.

A partir de minuit, soirée techno à Contrast.

LES REVEILLONS GASTRONOMIQUES

Menu de la Saint-Sylvestre 2018 à Dr Wine (79 €).

Menu de la Saint-Sylvestre 2018 au Bureau (91 €).

Menu de la Saint-Sylvestre au restaurant-bar La Closerie (98 €).

Menu de réveillon à La Cloche (120 €).

Menu de la Saint-Sylvestre à Loiseau des Ducs (195 €).

Dîner de la Saint-Sylvestre 2018 à l’Hostellerie du Chapeau Rouge, menu à 260 €.

LES AUTRES SOIREES FESTIVES

Soirée de réveillon au Barberousse, avec plateau repas à 30 € et fermeture à 4 heures.

Réveillon de la Saint-Sylvestre à l’Edito avec 6 chanteurs de music hall.

Soirée festive à La Chica Loca, formule 100% espagnole avec tapas & boissons.

Concert du nouvel an à l’église Notre-Dame. Un groupe de choristes d’Ici et Ailleurs accompagnés de musiciens interprètent un florilège de chants profanes et sacrés, sous la direction d’Alain Chobert. Des chants de Noël anciens joués au grand orgue compléteront le programme.

Soirée du nouvel an au 221B Baker Street sur le thème des Années folles (28€ sur réservation). Cocktails spéciaux, champagne, salons photos.

Réveillon et passage à la nouvelle année en conscience au Shanti. Buffet végétarien et vegan, méditation, échanges autour de thèmes introspectifs…

Soirée de réveillon à l’Univers, ambiance musicale et grignotage.

Soirée au Flannery’s. Le bar est ouvert aux heures habituelles pour un réveillon à la cool sauce Flannery’s.

Photo © Bertrand Carlier – Jondi

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